<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Classique et opéra &#8211; L&#039;Agenda</title>
	<atom:link href="https://www.l-agenda.ch/category/classique-et-opera/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.l-agenda.ch</link>
	<description>La culture romande sous tous les angles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Jun 2026 10:16:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2023/01/favicon-100x100.png</url>
	<title>Classique et opéra &#8211; L&#039;Agenda</title>
	<link>https://www.l-agenda.ch</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Menuhin, un guide – Gstaad, un ancrage</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/menuhin-festival-gstaad-2026/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/menuhin-festival-gstaad-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 11:16:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Présentation de saison]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#festival]]></category>
		<category><![CDATA[#gstaad]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=276338</guid>

					<description><![CDATA[La 70e édition du Menuhin Festival Gstaad, qui aura lieu du 16 juillet au 5 septembre 2026, accueille un nouveau [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="276338" class="elementor elementor-276338" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2c2603b4 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2c2603b4" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7ff4e80c" data-id="7ff4e80c" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-24c9a721 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="24c9a721" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La 70<sup>e</sup> édition du Menuhin Festival Gstaad, qui aura lieu du 16 juillet au 5 septembre 2026, accueille un nouveau directeur artistique : Daniel Hope. Le violoniste britannico-sud-africain basé à Berlin ne sera pas dépaysé, car depuis tout jeune, ce n’est qu’à Gstaad qu’il peut se permettre de poser ses valises pour quelques semaines, chaque année.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">Lors de la présentation de saison romande du Menuhin Festival Gstaad, où nous rencontrons chaque année une petite délégation de l’équipe du festival, les charmantes intonations suisse-alémaniques de l’ancien directeur Christoph Müller ont laissé place au non moins charmant accent britannique – teinté de berlinois – du nouvel intendant, Daniel Hope.</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-52fa942 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="52fa942" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Après vingt-quatre ans à la direction du festival, Christoph Müller confie à Daniel Hope cette véritable institution estivale, qui compte non seulement une septantaine de concerts donnés par de grandes stars et des jeunes étoiles montantes, mais aussi un orchestre formé pour l’occasion et des académies destinées aux futur∙e∙s pros et aux amateur∙ice∙s. Le cycle thématique précédent, consacré au changement, s’étant terminé l’année dernière, Daniel Hope a eu carte blanche pour sa première programmation. « Ça a été à la fois une chance immense et une grande responsabilité&#8230; il y a eu beaucoup de travail ! », admet ce dernier. « Je ne vais pas réinventer le festival, mais faire en sorte que le monde en retombe amoureux ».</p>
<p><strong>Ce qui perdure, ce qui change</strong></p>
<p>Les plus attentif·ves auront remarqué que le nom du festival a légèrement changé, pour faire reprendre à Menuhin sa place d’honneur. « Je suis conscient qu’aujourd’hui les jeunes générations ne savent plus vraiment qui était Yehudi Menuhin. J’ai envie de prolonger sa mémoire, de rappeler qu’il était plus qu’un grand musicien », affirme avec affection Daniel Hope, dont la famille était très proche du fondateur du festival.</p>
<p>En effet, sa mère s’était vue confier un poste de secrétaire auprès de Menuhin, et le petit Daniel avait donc 3 ans lors de ses premiers souvenirs musicaux à l’Eglise de Saanen.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-0143e1a elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="0143e1a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">« Je ne vais pas réinventer le festival, mais faire en sorte que le monde en retombe amoureux ».</h4>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-d077210 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="d077210" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Daniel-Hope-RaphaelFaux.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Daniel Hope RaphaelFaux" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc2MzQwLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNlwvRGFuaWVsLUhvcGUtUmFwaGFlbEZhdXguanBnIn0%3D">
							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="700" height="467" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Daniel-Hope-RaphaelFaux.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-276340" alt="Daniel Hope RaphaelFaux" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Daniel-Hope-RaphaelFaux.jpg 700w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Daniel-Hope-RaphaelFaux-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-6fba165 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6fba165" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Daniel Hope à l&rsquo;Église de Saanen. Photo: Raphael Faux</em><br /><em>Photo de haut de page: Bailey Davidson</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-4e3d305 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4e3d305" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Parmi les nouveautés que Daniel Hope a souhaité intégrer à la programmation, un cycle de films. Se remémorant ses années de jeune cinéphile qui fréquentait le Ciné Théâtre de Gstaad, il a tenu à rendre hommage au lieu en y présentant une sélection de films musicaux et de documentaires en lien avec Menuhin.</p>
<p>Une autre nouveauté sera le forum The Summit, qui se tiendra du 24 au 26 juillet au Chalet Balthus. « Yehudi Menuhin me parlait dans les dernières années de sa vie d’un lieu où celles et ceux qui font la culture pourraient discuter de son avenir », se rappelle Daniel Hope. Cette première édition, qui affiche déjà les noms de Setsuko Klossowska de Rola, peintre et présidente d’honneur de la Fondation Balthus, ou de Clemens Trautmann, président de Deutsche Grammophon, réunira des acteurs et actrices de premier plan dans les domaines de la musique, du management culturel, des médias, de la technologie, de l’économie et des arts. « Les sujets seront variés, on traitera de musique mais aussi d’intelligence artificielle, de responsabilité culturelle, de dialogues entre les cultures et de nouvelles formes de transmission ». Daniel Hope promet des discussions chaleureuses, ouvertes au public, dans ce lieu qui avait hébergé, dès les années 70, le peintre Balthus et ses invité∙e∙s – notamment Yehudi Menuhin.</p>
<p><strong>Prendre le temps – le nouveau luxe</strong></p>
<p>À chaque édition du Menuhin Gstaad Festival ses grands noms et celle-ci ne déroge pas à la règle <strong>: Khatia Buniatishvili</strong>,<strong> Sir András Schiff</strong>,<strong> David Garret </strong>ou encore<strong> Vasily Petrenko</strong> figurent ainsi au programme, et le nouveau directeur est ravi d’accueillir ces artistes d’exception. Mais plus que d’élaborer LE programme idéal sur papier, ce qui intéresse surtout Daniel Hope, ce sont les envies exprimées, les idées et ce qui peut en découler de beau. « <em>It’s all about being visceral artistic director</em> », résume-t-il spontanément en anglais.</p>
<p>Et ce que lui souffle son intuition aujourd’hui, c’est que le monde change. Le luxe est partout, les moments se consomment rapidement. Lassé de ce rythme effréné, il confie : « Depuis tout jeune, Gstaad est le seul endroit du monde où je passe plusieurs semaines consécutives ! J’ai l’impression qu’ici, le rythme intérieur ralentit, on regarde autrement. Ce qui m’intéresse, c’est l’âme du lieu où l’on se trouve, les expériences artistiques et humaines, les liens que l’on crée ». En tant qu’artiste international voué à énormément se déplacer, il confie trouver sa <em>Heimat</em>, son sentiment d’appartenance, auprès de sa famille et dans la musique.</p>
<p><strong>Family Matters</strong></p>
<p>Dans cette optique, Daniel Hope a chaleureusement baptisé son édition inaugurale <em>Family Matters,</em> qui en français peut se traduire à la fois par « histoires de familles » et « la famille, ça compte ». La famille au sens large, donc, sera mise à l’honneur. Littéralement, comme dans le concert du 30 juillet, qui verra jouer le pianiste Simon Crawford-Phillips, son épouse la violoniste Malin Broman et leurs deux enfants Maya et Fabian Broman, ou dans des programmes comme celui du 22 juillet qui affiche des œuvres de Fanny et Félix Mendelssohn, et celui du 28 août qui fera entendre Gustav et Alma Mahler. Les styles, les sonorités et les instruments auront droit eux-aussi à leurs réunions de familles, notamment lors du concert caritatif du <strong>Del Gesù Club,</strong> dont les membres feront entendre leurs instruments ouvragés par le luthier Guarneri del Gesù. </p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-8c418b7 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="8c418b7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="David Garrett" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc2MzQxLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNlwvRGF2aWQtR2FycmV0dC5qcGVnIn0%3D">
							<img decoding="async" width="800" height="413" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett-800x413.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-276341" alt="David Garrett" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett-800x413.jpeg 800w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett-300x155.jpeg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett-768x397.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett-1536x794.jpeg 1536w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/David-Garrett.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-b0852dd elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="b0852dd" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>David Garrett et son Del Gesù</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e1e127b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e1e127b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Les envies tout à fait arbitraires de L’Agenda</strong></p>
<p>Comment choisir parmi les 75 concerts du festival ? Peut-être en étant « viscéral » et en choisissant au coup de cœur, comme son directeur ! Le concert d’ouverture, lors duquel Daniel Hope dirigera « son » Orchestre de Chambre de Zürich avec le violoniste et altiste <strong>Pinchas Zukerman</strong> – qu’il connait depuis l’âge de 10 ans – nous attire par son côté affectif. Le concert Swing &amp; Electro du 6 août au sommet de l&rsquo;Eggli <span style="color: #ff0000;">*</span> parle à la danseuse qui est en nous, surtout pour se retrouver dans ce cadre à couper le souffle !</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-5b7579e elementor-widget elementor-widget-image" data-id="5b7579e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Berghaus-1.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Berghaus" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc2MzQ1LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNlwvQmVyZ2hhdXMtMS5qcGcifQ%3D%3D">
							<img decoding="async" width="800" height="468" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Berghaus-1-800x468.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-276345" alt="Berghaus" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Berghaus-1-800x468.jpg 800w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Berghaus-1-300x175.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Berghaus-1-768x449.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/06/Berghaus-1.jpg 881w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-c6aa303 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="c6aa303" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Le concert du 8 août, parce qu’on aime l’idée d’avoir instauré un label<strong> Ladies First</strong>, qui réunira ici la violoniste Bomsori Kim et la violoncelliste Jing Zhao avec l’orchestre du festival, le Gstaad Festival Orchestra. Le concert familial <strong><em>Pierre et le Loup</em></strong> le 30 août, aussi, pour notre âme d’enfant&#8230; et tant d’autres !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Gstaad Menuhin Festival<br /></strong>Du 16 juillet au 5 septembre 2026<br />Grande tente du festival et églises de la région<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.menuhin.ch/fr" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.menuhin.ch/fr</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/menuhin-festival-gstaad-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>35 ans, le moment d’assoir son aura, de faire une cure de jouvence ou de s’abandonner à un élan de créativité ? Les trois !</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/concours-dinterpretation-musical-lausanne-horizons-musicaux-suisses/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/concours-dinterpretation-musical-lausanne-horizons-musicaux-suisses/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 09:05:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#concours]]></category>
		<category><![CDATA[#festival]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=275523</guid>

					<description><![CDATA[Depuis sa création en 1991, il y a 35 ans, le Concours d’Interprétation Musicale de Lausanne (CIML) a toujours eu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="275523" class="elementor elementor-275523" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2f14fd12 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2f14fd12" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1c164949" data-id="1c164949" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-4bed2998 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4bed2998" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis sa création en 1991, il y a 35 ans, le Concours d’Interprétation Musicale de Lausanne (CIML) a toujours eu pour but premier de soutenir les jeunes talents issus des hautes écoles. Cette année, le concours n’aura pas lieu. Il prépare – en musique – sa transformation pour mai 2027.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">Se donner rendez-vous autour d’un Lied de Schubert puis partir en direction de l’Amérique Latine, c’est le voyage que proposent le pianiste Jorge Viladoms, le ténor Benjamin Appl, le violoncelliste Lionel Cottet et l’Ensemble <strong>Astera, </strong><strong>vendredi 19 juin au Casino de Montbenon</strong> lors d’un <strong>concert de gala</strong>, qui sera aussi et surtout l’occasion d’une annonce : celle de la transformation du Concours d’Interprétation Musicale de Lausanne en un Concours de projet.</p>
<p>Nous avons échangé avec le compositeur Christian Favre, fondateur et directeur du CIML, et le pianiste Jorge Viladoms, entré au comité l’année dernière, pour en savoir un peu plus. Spoiler alert !</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-cef414f elementor-widget elementor-widget-image" data-id="cef414f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-et-christian-favre.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Jorge Viladoms et christian favre" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1NTI3LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvSm9yZ2UtVmlsYWRvbXMtZXQtY2hyaXN0aWFuLWZhdnJlLmpwZyJ9">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="735" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-et-christian-favre-735x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275527" alt="Jorge Viladoms et christian favre" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-et-christian-favre-735x500.jpg 735w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-et-christian-favre-300x204.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-et-christian-favre-768x523.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-et-christian-favre.jpg 1070w" sizes="(max-width: 735px) 100vw, 735px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-43fa8af elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="43fa8af" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>La transformation</strong></p>
<p>Les deux pianistes et collègues professeurs à l’HEMU, l’un retraité l’autre en fonction, s’accordent à dire qu’à travers le monde, des concours, il y en a à foison. « Et aujourd’hui, le niveau des interprètes est incroyable. Si un enfant de 12 ans en Corée joue comme un dieu, tout le monde peut le savoir en ouvrant YouTube », note Jorge Viladoms. Leur comité a donc envisagé la transformation du concours sur la base d’une constatation cruciale : dans ce contexte, c’est par sa créativité, ses propositions et son univers que se démarque un∙e artiste. Pour poursuivre au mieux son but, le CIML devait donc s’adapter aux nouvelles attentes à la fois du public et des musicien∙ne∙s.</p>
<p>D’un concours d’interprétation destiné aux pianistes, violonistes ou violoncellistes, selon les éditions, il se transforme donc en concours de projet, ouvert à tous les instruments – y compris la voix – et à différents types de formations, du solo jusqu’à l’octuor. Plus de contrainte non plus niveau programme, hormis celle de proposer un concert d’environ 40 à 50 minutes. « L’idée est de donner la parole à des artistes convaincants, qui ont développé un projet abouti tant sur le plan instrumental qu’au niveau de la cohérence du programme », affirme Christian Favre. « La présence artistique, aussi, compte énormément, bien qu’en juger ne soit pas toujours dans le domaine du rationnel&#8230; Comme beaucoup, je n’ai jamais aimé la notion de concours, que je ne trouve pas compatible avec l’art. Là, avec cette nouvelle proposition – qui ne portera d’ailleurs plus le titre de « concours », mais d’<strong>Horizons Musicaux Suisses</strong>, je crois on arrive à une belle solution ! ». Ainsi, artistes, jury et public et seront réunis durant trois jours à Lausanne autour d’une quinzaine de projets, à la structure et aux univers très différents.</p>
<p><strong>Une carte de visite précieuse</strong></p>
<p>Jorge Viladoms, au sein de sa fondation Crescendo con la Musica, organisait depuis quelques années un concours à l’HEMU dont le premier prix était l’enregistrement d’un album avec le label Aparté. Il alliera désormais cette récompense à l’aura du CIML, fusionnant le meilleur des deux initiatives. « Le fait d’enregistrer un CD offre une vraie crédibilité. Pas uniquement pour l’objet que ça représente, à l’ère d’ITunes et de Spotify, mais pour la qualité de l’enregistrement. Oui, les gens vont écouter l’artiste sur Instagram, mais ils vont entendre l’acoustique incroyable de la Salle de musique de La Chaux-de-Fonds, l’expertise de l’ingénieur du son&#8230; Pour l’artiste, c’est une crédibilité bien différente que de s’être enregistré dans son salon  », souligne Jorge Viladoms avec enthousiasme. « C’est aussi une carte de visite précieuse, lorsqu’on cherche à être programmé en salle ou en festival », relève de son côté Christian Favre. Dans cette même optique d’offrir aux artistes une plus grande visibilité, le jury sera composé non plus uniquement de musicien∙ne∙s mais aussi d’agents, d’organisateurs de concert ou encore de journalistes.</p>
<p><strong>Le concert </strong></p>
<p>Christian Favre et Jorge Viladoms auront été généreux en confidences ! Cela dit, il vaudra toujours amplement la peine de se rendre au Casino de Montbenon le 19 juin. En partant de Lieder de Schubert, les artistes voyageront ensuite vers l’Amérique du Sud, avec certains arrangements de pièces mexicaines écrits spécialement pour l’occasion. Avec cette programmation inhabituelle, réunissant un pianiste et un violoncelliste complices, un baryton mondialement connu et un quintette à vent au souffle créatif, le concert de gala préfigure la tournure inventive que prendra le concours.</p>
<p>***</p>								</div>
				</div>
				<section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-57e6d03 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="57e6d03" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-narrow">
					<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-ad03c06" data-id="ad03c06" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-57595ce elementor-widget elementor-widget-image" data-id="57595ce" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Lionel-Cottet-NAR68497.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="© Niels Ackermann / Lundi13;" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1NTI5LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvTGlvbmVsLUNvdHRldC1OQVI2ODQ5Ny5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="333" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Lionel-Cottet-NAR68497-333x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275529" alt="© Niels Ackermann / Lundi13;" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Lionel-Cottet-NAR68497-333x500.jpg 333w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Lionel-Cottet-NAR68497-200x300.jpg 200w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Lionel-Cottet-NAR68497.jpg 700w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-670e737 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="670e737" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Lionel Cottet. Photo: © Niels Ackermann / Lundi13</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-55d94e0" data-id="55d94e0" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-a841ad8 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="a841ad8" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Benjamin-Appl-by-David-Ruano-2025-10.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Benjamin Appl by David Ruano 2025-10" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1NTI4LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvQmVuamFtaW4tQXBwbC1ieS1EYXZpZC1SdWFuby0yMDI1LTEwLmpwZWcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="700" height="467" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Benjamin-Appl-by-David-Ruano-2025-10.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-275528" alt="Benjamin Appl by David Ruano 2025-10" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Benjamin-Appl-by-David-Ruano-2025-10.jpeg 700w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Benjamin-Appl-by-David-Ruano-2025-10-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-665f266 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="665f266" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Benjamin Appl. Photo: © David Ruano </em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-ca7b3da elementor-widget elementor-widget-image" data-id="ca7b3da" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Jorge Viladoms" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1NTMwLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvSm9yZ2UtVmlsYWRvbXMuanBnIn0%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="749" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-749x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275530" alt="" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-749x500.jpg 749w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-300x200.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms-768x513.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Jorge-Viladoms.jpg 800w" sizes="(max-width: 749px) 100vw, 749px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-db95198 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="db95198" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Jorge Viladoms au Moonlight Concert</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<div class="elementor-element elementor-element-2f75029 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2f75029" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<ul>
<li><strong>Concert de Gala </strong><br />Vendredi 19 juin à 19h30<br />Salle Paderewski, Casino de Montbenon, Lausanne</li>
<li><strong>Première édition du nouveau concept : Swiss Musical Horizons</strong><br />Du 21 au 23 mai 2027<br />Salle Paderewski, Casino de Montbenon, Lausanne</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.ciml.ch" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.ciml.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/concours-dinterpretation-musical-lausanne-horizons-musicaux-suisses/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une journée au festival Lavaux Classic</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-2026/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 17:06:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#festival]]></category>
		<category><![CDATA[#lavaux]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=275485</guid>

					<description><![CDATA[Du 19 au 28 juin 2026, le festival Lavaux Classic s’immisce dans les paysages classés du Lavaux pour dessiner une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="275485" class="elementor elementor-275485" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-b50fd94 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="b50fd94" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-628cb84e" data-id="628cb84e" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-ff3f0fe elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ff3f0fe" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Du 19 au 28 juin 2026, le festival Lavaux Classic s’immisce dans les paysages classés du Lavaux pour dessiner une constellation de lieux musicaux où se croisent les talents locaux,  internationaux, émergents et confirmés. Entre concerts IN et rendez-vous OFF, le public se laissera charmer et surprendre au rythme d’une programmation exigeante, accessible et audacieuse. Directeur artistique depuis 2019, Guillaume Hersperger a imaginé chaque journée comme une immersion musicale complète.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Marie-Sophie Péclard<br />Photo: Anne-Laure Lechat</p>

<p class="wp-block-paragraph">Pour sa 26<sup>e</sup> édition, le festival Lavaux Classic réunit à Cully plus de quatre-vingts artistes. Prenons par exemple la journée du 20 juin, qui propose huit rendez-vous musicaux répartis dans six lieux d’exception. Dès 10h30 et jusqu’au cœur de la nuit, les instruments se succèdent et les genres se répondent : balades musicales et récitals, cordes et claviers, œuvres classiques et folkloriques, rythmes populaires et improvisations composent une programmation aussi foisonnante qu’éclectique. Vous suivez le guide ?</p>
<p><strong>Le IN, une traversée musicale </strong></p>
<p>Le <strong>Quatuor Trapèze</strong> ouvre cette journée à 10h30 en accompagnant les balades musicales au cœur des vignobles d’œuvres classiques, folkloriques et populaires. Le festival propose trois itinéraires classés par niveau de difficulté et encadrés par des guides certifiés, pour découvrir toute la richesse de ces terrasses viticoles. Promeneur∙euse∙s et musicien∙ne∙s se retrouvent ensuite au Temple de Cully pour un dernier moment de partage musical.</p>
<p>C’est dans cette même église que se produira le jeune violoncelliste <strong>Lyam Chenaux</strong>. Pendant une heure (dès 13h30), le public pourra écouter et échanger avec le virtuose de 16 ans, révélé par l’émission « Prodiges ». Il sera succédé, à 18h, par le duo alto et piano formé pour l’occasion par <strong>Sarah Strohm</strong> et <strong>Lidija Bizjak</strong>. De Schubert à Chostakovitch en passant par Bach et Stravinski, les deux musiciennes offrent un véritable éventail d’émotions. La même exigence expressive guide le pianiste et improvisateur <strong>Jean-Baptiste Doulcet</strong> qui clôture le volet IN à 20h dans la salle Davel.</p>
								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-7086d95 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="7086d95" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-9c63d18" data-id="9c63d18" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-32de014 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="32de014" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Jean-Baptiste Doulcet, improviser l’instant</h4>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-494b4d4 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="494b4d4" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Artiste multifacettes, le pianiste Jean-Baptiste Doulcet propose une parenthèse singulière et réjouissante dans laquelle le répertoire rencontre l’improvisation. Il nous explique la genèse du projet :</p>
<p><strong>Jean-Baptiste Doulcet :</strong> J’ai rencontré Guillaume Hersperger lors d’un de mes concerts et il m’a proposé très vite de venir cette année. Ensuite, on a eu plusieurs échanges au téléphone. Il était très intéressé par cette fusion entre improvisation et répertoire, et c’est aussi ce que j’aime le plus. Cela permet de montrer au public deux facettes de ce que je fais et de proposer une expérience unique, dans le sens où elle n’est pas reproductible. Les gens sont très sensibles à cela. Il tenait à ce qu’il y ait de l’improvisation, mais pour le répertoire il était assez ouvert. Pour l’instant, je ne sais pas encore exactement comment je vais structurer le concert. Je le saurai probablement le jour même : est-ce que je fais d’abord du répertoire puis de l’improvisation ? Est-ce que je demande des idées au public ? Est-ce que j’improvise entre les œuvres ? J’aime bien cette idée de connivence avec le public, de le faire participer. Cela engage tout le monde dans l’écoute.</p>
<p><strong>L’Agenda : Quand vous recevez des idées du public, qu’est-ce qui se passe concrètement dans votre esprit ?</strong></p>
<p>Ça va très vite. Si quelqu’un me donne quelque chose d’abstrait, qui n’est pas musical, par exemple « le rouge », je vais essayer d’aller chercher ce que cela signifie pour moi. C’est forcément très subjectif. Mais même lorsqu’une idée n’a pas de représentation musicale tangible, chacun va projeter quelque chose dans la musique. Il y a des stéréotypes, des imaginaires personnels… L’idée, c’est de trouver un équilibre entre quelque chose de reconnaissable et ce que cela évoque en moi. Et je pense que les gens sont très attentifs à cela : comment l’artiste perçoit lui-même le thème proposé.</p>
<p><strong>Il y a aussi une part de surprise…</strong></p>
<p>Oui, exactement. Aller parfois à rebours des idées reçues. J’essaie surtout de ne pas me demander comment les gens perçoivent le rouge, mais plutôt comment, moi, je peux mettre de la musique sur cette idée.</p>
<p><strong>Le concert s’organise autour du Carnaval de Vienne de Schumann et de la Ballade op. 24 de Grieg. Comment avez-vous choisi ces œuvres ?</strong></p>
<p>Ce sont surtout des œuvres que j’aime beaucoup et que j’ai beaucoup jouées récemment. J’ai remarqué que Grieg, et plus largement la musique nordique, ont un impact énorme sur le public. Les gens y sont très sensibles. Et puis la <em>Ballade</em> n’est pas une œuvre qu’on entend si souvent, donc j’aime aussi cette idée de faire découvrir certaines pièces. C’est une musique très évocatrice, qui traverse tout un spectre d’émotions. <em>Le Carnaval de Vienne</em>, lui, est peut-être plus populaire, plus enjoué aussi. C’est une œuvre pleine de vitalité.</p>
<p><strong>Donc si tout se passe bien… ce sera un moment joyeux.</strong></p>
<p>Si tout se passe bien… oui !</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-jean-baptiste-doulcet/" target="_blank" rel="noopener"><em>Retrouvez ici l’entretien complet de Jean-Baptiste Doulcet</em></a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-72d040f elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="72d040f" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6612d15" data-id="6612d15" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6805dfa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6805dfa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Le OFF en mouvement </strong></p>
<p>Le Quatuor Trapèze, que l’on aura déjà rencontré dans le IN, est également au rendez-vous du OFF, avec une proposition de concerts itinérants dans le village du Cully, entre le Temple (12h), le bord du lac (16h) et l’ancien pressoir de la Maison Jaune (19h). Ne vous éloignez pas trop du lac où se succéderont entre 13h et 16h les lauréat∙e∙s du concours de piano Lavaux Classic. Le Léman se fait alors le théâtre d’une véritable <em>Odyssée de piano, </em>menée par une dizaine de pianistes de tous âges.</p>
<p>Le OFF vous invite ensuite à passer côté jardin, dans le décor poétique du Domaine Potterat. À 16h30, les jardins deviennent un lieu de passage où le Duo Transfiguration, se fait passeur du monde classique à la musique populaire d’Amérique Latine. Cette dernière trouve toute son expressivité dans le dernier concert de la journée, à 21h30. La chanteuse Dominique Hunziker présente son premier album <em>Regresar, </em>accompagnée de l’altiste Jacinta Balbontin Odi.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-e1706cc elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="e1706cc" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-3457dd1" data-id="3457dd1" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-923b868 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="923b868" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Duo Transfiguration, le voyage émotionnel </h4>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-78615a0 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="78615a0" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Pour le festival, la soprano Valentina Merlo et le pianiste Jean Hiron vous invitent à découvrir leur univers tissé de mélodies et de chants populaires sud-américains. L’occasion d’aller à la rencontre de ce duo formé en 2023. </p>
<p><strong>L’Agenda : Qu’entendez-vous par « Transfiguration » ?</strong></p>
<p><strong>Jean Hiron </strong>: Il y a le voyage intérieur : permettre au public d’être traversé par des émotions que l’on propose musicalement, et que chacun reçoit différemment. Mais il y aussi le partage extérieur, on est souvent amené à faire chanter les gens ensemble. On apporte parfois des musiques qu’ils ne connaissent pas, mais aussi des morceaux familiers, parce qu’on trouve important de créer cette connexion. L’idée, c’est surtout de se mettre au service des gens.</p>
<p><strong>Valentina Merlo</strong> : Pour moi, cela fonctionne beaucoup de manière instinctive. Bien sûr, quand on prépare un concert, il y a un répertoire, une idée principale, une histoire que l’on veut raconter. Mais ensuite, beaucoup de choses se passent dans l’intuition. Je me déplace beaucoup dans la salle, je vais vers les gens et peux ressentir l’état du public : est-ce que je peux les inviter à chanter avec moi, à applaudir, à faire des rythmes, parfois même à danser ? Ou est-ce qu’au contraire c’est un public plus calme, plus dans l’écoute ? Il y a toujours une ligne générale, mais il peut aussi se passer des choses magnifiques et spontanées.</p>
<p><strong>J.H. :</strong> Après, cela dépend aussi du cadre. Pour le concert que nous jouerons au Lavaux Classic, il y a un programme établi. Mais pour d’autres concerts, notamment ceux du Cœur [<em>ndrl : les Concerts du Cœur sont donnés notamment en EMS, en prison ou en hôpitaux pour des personnes ayant difficilement accès aux salles de concerts</em>], on peut modifier le déroulé, ajouter une chanson plus entraînante que les gens connaissent afin de les reconnecter… C’est un équilibre qui dépend vraiment du public.</p>
<p><strong>V.M.</strong> : C’était aussi l’une des idées de notre duo. Souvent, dans nos autres projets, nous acceptons un répertoire déjà défini. Ici, il s’agit vraiment de créer notre propre univers et de le partager avec les autres. C’est pour cela qu’on a choisi beaucoup de répertoire argentin, de musique latino-américaine, mais aussi des chansons françaises. Le duo nous offre l’opportunité de créer nos propres spectacles, ainsi qu’une grande liberté.</p>
<p><strong><br />Pour ce concert au Lavaux Classic, vous avez choisi de puiser dans le répertoire populaire argentin, pour quelles raisons ?</strong></p>
<p><strong>Jean Hiron</strong> :  Ce sont des cycles que nous avions déjà travaillés, notamment dans le cadre de mon master en accompagnement. J’ai ensuite reçu un prix de la Fondation Leenaards qui nous a permis d’enregistrer un disque qui devrait sortir à la fin de l’année. Ce concert reprend le programme du CD, dans son ordre original. Le cycle <em>Edad del Asombro</em> de Guastavino est à l’origine écrit pour chœur d’enfants, Valentina le chantait déjà quand elle était petite. C’est presque un classique des chœurs d’enfants là-bas. L’idée était donc d’en proposer un nouvel enregistrement, différent de ce qui existe déjà, et surtout de défendre cette musique que nous trouvons extrêmement poétique et magnifique.</p>
<p><strong>Valentina Merlo</strong> : Ce que je trouve très beau chez Carlos Guastavino, c’est la simplicité de sa musique, et surtout la poésie de ces pièces. Elles parlent de la vie d’un enfant, de sa découverte du monde, et je trouve cela profondément beau. Même ici, les gens réagissent très bien à ce répertoire. Même sans comprendre l’espagnol, il y a une simplicité dans la musique qui fait que tout le monde peut y entrer. Après tout, nous avons tous été enfants. Cela nous amène aussi à nous demander comment retrouver cette innocence dans notre quotidien.</p>
<p><strong>J.H.</strong> : Oui, retrouver cette innocence, cela rejoint complètement l’idée de transfiguration. Et ce qui est intéressant, c’est que ces textes sont d’une très grande simplicité dans leur expression artistique, mais en même temps l’écriture est remarquable. Il y a vraiment plusieurs niveaux de lecture, et c’est ce qu’on aime dans ces pièces : elles parlent à des publics très différents. C’est aussi le cas chez Ginastera : ce sont des chansons populaires, donc on garde cette dimension très accessible. Mais son écriture reste extrêmement reconnaissable. Ceux qui veulent aller dans l’analyse musicale peuvent le faire, mais ceux qui veulent simplement se laisser porter peuvent aussi profiter pleinement de la musique.</p>
<p><strong>V.M.</strong>: Je crois que la musique latino-américaine a une force particulière. Comme la musique andalouse ou espagnole, que j’aime aussi beaucoup interpréter, elle a quelque chose de très terrestre, de très incarné. Elle invite à se laisser porter par les émotions.</p>
<p><strong>J.H. </strong>: Et puis, dans le cadre de cette journée complète du 20 juin, le fait de terminer avec des chansons populaires permet aussi de faire le lien avec la suite du OFF, qui sera également autour d’un projet sud-américain. C’était l’idée de Martin Jollet : commencer avec un concert plus classique et aller progressivement vers quelque chose de plus populaire dans la soirée. Tout cela a vraiment été pensé comme un ensemble.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-duo-transfiguration/" target="_blank" rel="noopener"><em>Retrouvez ici l’entretien complet du Duo Transfiguration</em></a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-c829098 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="c829098" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-835211b" data-id="835211b" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-fb94c2e elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="fb94c2e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Que vous le parcouriez en marathonien∙ne ou en flâneur∙euse, le festival saura embrasser votre rythme et, au détour d’une balade ou d’un concert, vous initiez à ceux des nombreux∙ses artistes invité∙e∙s. Retrouvez la programmation complète sur le site du Lavaux Classic.</p>
<p><strong>Lavaux Classic – 23<sup>e</sup> édition<br /></strong>Du 19 au 28 juin 2026<br />Cully et alentours<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.lavauxclassic.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.lavauxclassic.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-2026/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Duo Transfiguration : une musique vivante, entre scène et public</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-duo-transfiguration/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-duo-transfiguration/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 16:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#festival]]></category>
		<category><![CDATA[#interview]]></category>
		<category><![CDATA[#lavaux]]></category>
		<category><![CDATA[#Marie-SophiePéclard]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=275493</guid>

					<description><![CDATA[Le Duo Transfiguration, formé par la soprano Valentina Merlo et le pianiste Jean Hiron, propose un voyage musical entre racines [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="275493" class="elementor elementor-275493" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-301dfa7a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="301dfa7a" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7b4a5e21" data-id="7b4a5e21" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-f612475 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="f612475" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Le Duo Transfiguration, formé par la soprano Valentina Merlo et le pianiste Jean Hiron, propose un voyage musical entre racines argentines et influences andalouses. À travers Ginastera, De Falla, Guastavino et des musiques populaires sud-américaines issues de leur album Raíces, ils tissent un parcours entre musique classique et répertoire populaire, placé sous le signe du partage.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Le 20 juin, dans le cadre du festival Lavaux Classic, ils vous invitent à découvrir leur univers dans le cadre poétique des Jardins du Domaine Potterat. L’occasion pour L’Agenda d’aller à la rencontre du duo d’artistes.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-c83a26a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="c83a26a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;">Samedi 20 juin à 16h30<br />Jardins du Domaine Potterat, Cully<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.lavauxclassic.ch/concert/20-06-2026-off-concert-duo-amerique-latine/" target="_blank" rel="noopener nofollow">lavauxclassic.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-5b73fef5 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5b73fef5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Propos recueillis par Marie-Sophie Péclard<br />Photo: Duo Transfiguration © Stefano Arena</p>
<p><strong>Comment vous êtes-vous rencontrés et comment est née l’idée de créer un duo ?</strong></p>
<p><strong>Valentina Merlo :</strong> Par l’amour ! Fin 2022, j’ai participé à la demi-finale du concours de chant Kattenburg et Jean était là pour tourner les pages. À la fin du concert, il est venu me dire qu’il avait aimé ce que j’avais partagé avec le public. Nous avons ensuite eu envie de créer un duo pour pouvoir faire de la musique comme nous aimons.</p>
<p><strong>Vous êtes tous les deux déjà engagés sur plusieurs projets musicaux. Est-il facile de tout concilier ?</strong></p>
<p><strong>Jean Hiron :</strong> En fait, ça s’est fait assez naturellement, ce sont les opportunités qui ont fait que nous nous sommes lancés ensemble. Il y a eu le concours Lavaux Classic, dans le cadre duquel on avait présenté le projet et à la suite duquel on nous a proposé des concerts. Le duo s’est aussi construit autour de ça.</p>
<p><strong>Le festival a donc une place importante dans votre histoire ?</strong></p>
<p><strong>J.H.:</strong> Oui, c’est par exemple de là que vient notre nom. Nous avions proposé pour le concours le parcours d’un personnage traversé par différentes émotions. Quand il a fallu trouver un nom pour les Concerts du Cœur avec lesquels on travaille beaucoup, on a fait le lien parce notre objectif est de faire vivre aux gens un moment qui leur permette de transfigurer quelque chose en eux.</p>
<p><strong>Qu’entendez-vous par « Transfiguration » ?</strong></p>
<p><strong> J.H.</strong> : Il y a le voyage intérieur : permettre au public d’être traversé par des émotions que l’on propose musicalement, et que chacun reçoit différemment. Mais il y aussi le partage extérieur, on est souvent amené à faire chanter les gens ensemble. On apporte parfois des musiques qu’ils ne connaissent pas, mais aussi des morceaux familiers, parce qu’on trouve important de créer cette connexion. L’idée, c’est surtout de se mettre au service des gens.</p>
<p><strong>V.M.</strong> : Pour moi, cela fonctionne beaucoup de manière instinctive. Bien sûr, quand on prépare un concert, il y a un répertoire, une idée principale, une histoire que l’on veut raconter. Mais ensuite, beaucoup de choses se passent dans l’intuition. Je me déplace beaucoup dans la salle, je vais vers les gens et peux ressentir l’état est le public : est-ce que je peux les inviter à chanter avec moi, à applaudir, à faire des rythmes, parfois même à danser ? Ou est-ce qu’au contraire c’est un public plus calme, plus dans l’écoute ? Il y a toujours une ligne générale, mais il peut aussi se passer des choses magnifiques et spontanées.</p>
<p><strong>J.H. :</strong> Après, cela dépend aussi du cadre. Pour le concert que nous jouerons au Lavaux Classic, il y a un programme établi. Mais pour d’autres concerts, notamment ceux du Cœur, on peut modifier le déroulé, ajouter une chanson plus entraînante que les gens connaissent afin de les reconnecter… C’est un équilibre qui dépend vraiment du public.</p>
<p><strong>V.M.</strong> : C’était aussi l’une des idées de notre duo. Souvent, dans nos autres projets, nous acceptons un répertoire déjà défini. Ici, il s’agit vraiment de créer notre propre univers et de le partager avec les autres. C’est pour cela qu’on a choisi beaucoup de répertoire argentin, de musique latino-américaine, mais aussi des chansons françaises. Le duo nous offre l’opportunité de créer nos propres spectacles, ainsi qu’une grande liberté.</p>
<p><strong>Ça vous permet aussi d’expérimenter des choses que vous ne pourriez pas faire dans des projets plus cadrés ?</strong></p>
<p><strong>V.M</strong> : Exactement, et c’est génial. J’aime explorer différentes façons de transmettre, pas seulement dans un format établi, comme on l’a appris dans le classique. Je pense qu’on a tous davantage besoin de connexion avec les autres, et j’ai la sensation que les artistes essaient de se rapprocher du public, ou de mélanger les styles pour être plus en phase avec notre époque.</p>
<p><strong>J.H.</strong> : Je rebondis sur cette idée d’expérimentation : Valentina compose aussi, et ce duo est l’occasion de partager ses chansons, ce qu’on n’aurait probablement pas pu faire dans une production extérieure.</p>
<p><strong>Est-ce que vous vous rappelez d’un concert ou d’un moment qui vous a particulièrement touchés ?</strong></p>
<p><strong>V.M.: </strong>Oui… plusieurs… Un qui me revient : un concert au temple d’Échallens, vraiment magnifique. Il y avait tellement de joie, le public était très attentif, tout le monde chantait avec nous… C’était un vrai moment de communion.</p>
<p><strong>J.H.</strong> : En réalité, tous les concerts qu’on fait avec les Concerts du Cœur sont spéciaux. Souvent, on vient nous dire après le concert : « C’est drôle, cette personne ne parle jamais à personne, elle est très fermée… et là, on l’a vue sourire, chanter… » Ce sont des moments très marquants. Le fait d’apporter quelque chose à des gens qui en ont besoin donne vraiment une raison d’être à notre travail. Il y a aussi un rôle social important dans la musique.</p>
<p><strong>Comment avez-vous commencé la musique ? </strong></p>
<p><strong>J</strong><b>.H. :</b> On a tous les deux un peu la même structure familiale. Mes parents (ma mère est musicienne, mon père vétérinaire) se sont rencontrés au cours de solfège. La musique a toujours été présente, et surtout l’idée que c’était possible d’en faire un métier. Depuis tout petit, j’avais prévu de faire ça. J’ai quand même eu une période de doute pendant mon bachelor. Je me suis demandé pourquoi j&rsquo;avais choisi de me spécialiser dans le piano et non le cor, mon premier instrument, qui est plus collectif et peut-être plus spontané. J’ai aussi traversé une remise en question parce que je ne jouais que des programmes classiques déjà établis, c’était trop d’exigences techniques et physiques sans qu’il y ait vraiment de sens derrière. On peut avoir une grande exigence technique, mais s’il n’y a pas de sens, le corps finit par se demander pourquoi il fait tout ça. J’ai eu des tendinites, j’ai donc été obligé de faire une pause, et je me suis rendu compte que ce que j’aimais profondément, c’était expliquer et transmettre la musique. Aujourd’hui, je le fais lorsque je vais en France et revêt ma casquette de professeur de Formation Musicale, et je suis désormais très heureux d&rsquo;avoir choisi le piano, parce que cela permet justement une forme d’itinérance médiatrice, même si cela implique un peu de logistique.</p>
<p><strong>V.M. </strong>: Mes parents sont chanteurs d’opéra et j’ai reçu une éducation musicale très jeune. Mais la musique faisait aussi partie du quotidien : en Argentine, dans mon entourage, tout le monde chante, dans les fêtes en famille, avec les amis… La musique a toujours été un chemin de partage, c’est aussi elle qui m’a amenée en Europe. Je me suis aussi beaucoup interrogée lorsque j’étudiais au théâtre Colón, à Buenos Aires. J’y suis restée un an et demi avant de partir. C’était une exigence qui se matérialisait par beaucoup de pression, et je voulais faire de la musique classique d’une autre manière. C’est justement cet équilibre que je trouve aujourd’hui avec ce duo : il y a la musique classique, mais aussi la musique populaire. Je me donne aussi la permission de composer, de créer de petits scénarios, de faire autre chose que simplement chanter dans un cadre classique.</p>
<p><strong>Revenons au programme que vous allez présenter pour le concert du Lavaux Classic.  Vous avez choisi de puiser dans le répertoire populaire argentin, pour quelles raisons ?</strong></p>
<p><strong>J.H.</strong> :  Ce sont des cycles que nous avions déjà travaillés, notamment dans le cadre de mon master en accompagnement. J’ai ensuite reçu un prix de la Fondation Leenaards qui nous a permis d’enregistrer un disque qui devrait sortir à la fin de l’année. Ce concert reprend le programme du CD, dans son ordre original.  Le cycle <em>Edad del Asombro</em> de Guastavino est à l’origine écrit pour chœur d’enfants, Valentina le chantait déjà quand elle était petite. C’est presque un classique des chœurs d’enfants là-bas. L’idée était donc d’en proposer un nouvel enregistrement, différent de ce qui existe déjà, et surtout de défendre cette musique que nous trouvons extrêmement poétique et magnifique.</p>
<p><strong> V.M.</strong> : Ce que je trouve très beau chez Carlos Guastavino, c’est la simplicité de sa musique, et surtout la poésie de ces pièces. Elles parlent de la vie d’un enfant, de sa découverte du monde, et je trouve cela profondément beau. Même ici, les gens réagissent très bien à ce répertoire. Même sans comprendre l’espagnol, il y a une simplicité dans la musique qui fait que tout le monde peut y entrer. Après tout, nous avons tous été enfants. Cela nous amène aussi à nous demander comment retrouver cette innocence dans notre quotidien.</p>
<p><strong>J.H.</strong> : Oui, retrouver cette innocence, cela rejoint complètement l’idée de transfiguration. Et ce qui est intéressant, c’est que ces textes sont d’une très grande simplicité dans leur expression artistique, mais en même temps l’écriture est remarquable. Il y a vraiment plusieurs niveaux de lecture, et c’est ce qu’on aime dans ces pièces : elles parlent à des publics très différents. C’est aussi le cas chez Ginastera : ce sont des chansons populaires, donc on garde cette dimension très accessible. Mais son écriture reste extrêmement reconnaissable. Ceux qui veulent aller dans l’analyse musicale peuvent le faire, mais ceux qui veulent simplement se laisser porter peuvent aussi profiter pleinement de la musique.</p>
<p><strong>V.M.</strong> : Je crois que la musique latino-américaine a une force particulière. Comme la musique andalouse ou espagnole, que j’aime aussi beaucoup interpréter, elle a quelque chose de très terrestre, de très incarné. Elle invite à se laisser porter par les émotions.</p>
<p><strong>J.H. </strong>: Et puis, dans le cadre de cette journée complète du 20 juin, le fait de terminer avec des chansons populaires permet aussi de faire le lien avec la suite du off, qui sera également autour d’un projet sud-américain. C’était l’idée de Martin Jollet : commencer avec un concert plus classique et aller progressivement vers quelque chose de plus populaire dans la soirée. Tout cela a vraiment été pensé comme un ensemble.</p>
<p><strong>Dans la programmation du festival, est-ce qu’il y a des concerts que vous avez prévu d’aller voir ? </strong></p>
<p><strong>V.M</strong> : On ira justement voir Dominique Hunziker et Jacinta Balbontin Odi, qui jouent après nous, elles sont fantastiques. Mais personnellement, avant un concert, j’aime rester concentrée. Je ne peux pas écouter trop de choses.</p>
<p><strong>J.H </strong>: C’est aussi quelque chose qui évolue avec le temps. Quand j’étais adolescent ou jeune adulte, il fallait absolument que je sois entouré de monde et que je pense à autre chose avant un concert. Maintenant, c’est devenu presque un processus sportif.</p>
<p><strong>Vous avez des rituels?</strong></p>
<p><strong>J.H.: </strong>Moi, j’aime bien tout rejouer lentement. Et surtout prendre le temps d’être présent, pour pouvoir tout donner au moment du concert. Quand on est jeune, on n’a pas toujours cette possibilité, il y a beaucoup d’exigences et de contraintes. Alors que lorsqu’on peut consacrer ne serait-ce que deux jours entiers à un concert, c’est un vrai luxe.</p>
<p>***</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-aeb2127 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="aeb2127" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;">Samedi 20 juin à 16h30<br />Jardins du Domaine Potterat, Cully<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.lavauxclassic.ch/concert/20-06-2026-off-concert-duo-amerique-latine/" target="_blank" rel="noopener nofollow">lavauxclassic.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/lavaux-classic-duo-transfiguration/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une armée de geeks prend d’assaut Grandson et Morat pour y faire de l’opéra</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/charles-lopera/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/charles-lopera/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 09:50:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#costumes]]></category>
		<category><![CDATA[#grandson]]></category>
		<category><![CDATA[#historique]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#morat]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#opéra]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=275129</guid>

					<description><![CDATA[C’est un grand projet qui se trame depuis plus de trois ans déjà, et qui touche désormais au but. La [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="275129" class="elementor elementor-275129" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-25833889 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="25833889" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-661d4faf" data-id="661d4faf" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2a7c4e67 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2a7c4e67" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est un grand projet qui se trame depuis plus de trois ans déjà, et qui touche désormais au but. La production originale <em>Charles l’Opéra</em>, portée par des amoureux fous d’Histoire et d’arts vivants, réunira une soixantaine de personnes sur scène du 23 mai au 14 juin à Grandson puis du 16 juillet au 23 août à Morat. Chanteur·euse·s lyriques, comédien·ne·s et instrumentistes mais aussi choristes amateur·ice·s de tous âges racontent un épisode souvent méconnu de l’Histoire suisse : les défaites, il y a 550 ans, de Charles le Téméraire contre les Confédérés aux châteaux de Grandson et de Morat.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">1,8 million de budget et 130 personnes qui ne comptent plus leurs heures depuis trois ans, plusieurs mois, ou quelques semaines pour les dernier·ère·s à avoir rejoint le projet, porté par l’association <a href="https://www.lumencanor.net/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Lumen Canor</a>. C’est en 2021, après avoir accueilli leur création opératique autour de la figure de Jehanne d’Arc, que Camille Verdier, directeur du Château de Grandson, propose à la compagnie de s’attaquer cette fois à Charles le Téméraire, duc de Bourgogne défait à Grandson et Morat en 1476.</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-fb03dfb elementor-widget elementor-widget-image" data-id="fb03dfb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Robert Kovacs" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTMyLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvUktvdmFjc18wNC5qcGVnIn0%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04-400x500.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-275132" alt="Robert Kovacs" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04-400x500.jpeg 400w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04-240x300.jpeg 240w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04-768x961.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04-1228x1536.jpeg 1228w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_04.jpeg 1279w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-a833701 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="a833701" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Photos : Robert Kovacs</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-debfc2b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="debfc2b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Immersion dans l’Histoire </strong></p>
<p>« La consigne qui nous a été donnée : faire un <em>Game of Thrones</em> version romande ! », résume malicieusement Jimena Marazzi, chef de projet et compositrice. Les scènes de sexe en moins, les recherches historiques en plus, et surtout, une capacité à nous impliquer émotionnellement dans les enjeux des personnages. Mission acceptée ! Cette bande de véritables passionné∙e∙s s’est donc lancée corps et âme dans des recherches sur le 15<sup>e </sup>siècle, non sans l’aide de quelques spécialistes. Notamment, Estelle Doudet, professeure à la Section de français à l’Université de Lausanne, co-autrice de l’ouvrage <em>« Les guerres de Bourgogne. Mémoires et commémorations en Suisse (1476-2026) »</em>, et Hervé Mouillebouche, chercheur en histoire médiévale à l&rsquo;Université de Bourgogne à Dijon et spécialiste de la Bourgogne médiévale. Faire de ce pan de l’Histoire suisse une œuvre épique, oui, la fictionnaliser un peu, d’accord, mais pas n’importe comment !</p>
<p>L’équipe témoigne que leurs recherches l’a menée à quelques surprises. « Charles est souvent considéré comme le téméraire conquérant vaincu à Morat par les Suisses, mais la réalité semble avoir été plus subtile… De qui a-t-il été l’ennemi, de qui a-t-il été le défenseur ? C’est cette recherche de nuances qui nous a guidés dans l’écriture », précisent Grégory Thonney, scénariste et Mélanie Carrel, librettiste et metteuse en scène.</p>
<p><strong>Mise en scène et musique</strong></p>
<p>Inspiré·e·s par l’opportunité de jouer sur les lieux mêmes des faits, Grégory et Mélanie ont cherché dans leur travail à « incarner la mémoire des événements ». En écrivant, notamment, plusieurs pages de <em>background </em>pour chacun des personnages, en leur faisant parfois dire des citations authentiques trouvées dans des sources. Afin de mieux immerger les spectateur·ice·s dans le contexte de l’époque, des personnages, quidams, bouffons ou drapières ayant tous leurs propres buts et histoires, interagiront avec le public avant le début du spectacle et durant l’entracte. Ainsi, des petites scènes spontanées prendront vie ça et là, offrant tantôt une petite clé de compréhension, tantôt une anecdote historique, venant enrichir le récit principal en s’insérant dans toutes ses parenthèses.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-699d766 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="699d766" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Robert Kovacs" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTMzLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvUktvdmFjc18wNy5qcGVnIn0%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07-400x500.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-275133" alt="" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07-400x500.jpeg 400w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07-240x300.jpeg 240w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07-768x961.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07-1228x1536.jpeg 1228w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/RKovacs_07.jpeg 1279w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-67b66c2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="67b66c2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Tout comme Grégory Thonney et Mélanie Carrel ont renoncé à faire parler les personnages dans la langue du 15<sup>e</sup> siècle pour des questions de compréhension (les dialogues seront en français et en allemand), Jimena Marazzi a elle aussi pris le parti de ne pas faire de la reconstitution. « Les codes musicaux de l’époque sont très différents de ceux d’aujourd’hui, et n’auraient pas forcément fait passer les émotions escomptées », explique-t-elle. Ses compositions font donc cohabiter « certaines pépites authentiques du répertoire de l’époque » avec de la musique contemporaine et, la plupart du temps, « une musique à l’ambiance médiévale au service de la narration et de l’émotion, dont les codes s’inspirent de la musique de films ».</p>
<p><strong>Les costumes – une visite dans la tanière d’Alice Concordel</strong></p>
<p>Un des choix de l’équipe artistique a été de consacrer un soin particulier aux costumes. Ainsi, robes, tuniques, gambisons, armures, chapeaux, bourses, et autres 400 œillets cousus main sont réalisés par trois costumières et un accessoiriste à l’<a href="https://www.instagram.com/ateliers.reynart/" target="_blank" rel="noopener nofollow">atelier Reyn’art</a> à Etoy, sous la responsabilité d’Alice Concordel, qui nous y a reçu il y a quelque jours.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-3b2338f elementor-widget elementor-widget-image" data-id="3b2338f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-1.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Alice Concordel à son atelier Reyn&#039;Art à Etoy" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTM0LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvQWxpY2UtMS5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="287" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-1-287x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275134" alt="Alice Concordel à son atelier Reyn&apos;Art à Etoy" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-1-287x500.jpg 287w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-1-172x300.jpg 172w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-1.jpg 550w" sizes="(max-width: 287px) 100vw, 287px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-576cdc4 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="576cdc4" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Alice Concordel à son atelier Reyn&rsquo;Art à Etoy.<br /></em><em>Photo: Katia Meylan</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-85d49d7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="85d49d7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Là aussi, le souhait était d’être au plus près de la réalité. Au sujet de ses sources, Alice Concordel est volubile – cela fait plusieurs mois qu’elle vit pratiquement au 15<sup>e</sup> siècle ! Comment la mode circulait à cette époque, pourquoi sont apparus les crevés, quelles teintures étaient onéreuses ou accessibles au peuple, qui portait ou non une « dague à couilles », elle peut vous le dire. « Objectivement je n’avais pas besoin de faire autant de recherches. Mais ça me passionne, alors je suis au taquet ! », s’enthousiasme-t-elle. La jeune femme, formée en tant que costumière à l’École de couture de Fribourg, admet que jamais avant <em>Chales l’Opéra</em> elle n’avait aussi pleinement eu le temps et le budget pour appliquer les processus appris en cours de dramaturgie : la découpe des scènes, l’analyse de chaque personnage, de son histoire et de ses buts, de ses divers environnements et changements, puis la recherche approfondie pour qu’à ses vêtements il soit immédiatement identifiable par le public. « J’ai beaucoup travaillé à l’opéra et c’est différent, car quand le premier rang est à plusieurs mètres de la scène, on a moins besoin de travailler les détails. Là, le public sera si proche qu’il pourra compter les poils de nez ! » rit-elle.</p>
<p>Alice Concordel nous raconte avoir rassemblé un maximum d’informations auprès de connaissances faisant de la reconstitution historique et de son assistante, Mathilde Marconi, qui au travers de ses études à la STA de Lugano avait accès à d’immenses volumes de sources primaires pour chaque époque. Son énergie créative a fait le reste : « Je n’ai pas voulu enfoncer des portes ouvertes en reprenant ce qui est déjà fait partout dans l’imaginaire médiéval. J’ai essayé d’autres choses qui m’ont interpelées, moins habituelles. Et je peux justifier tous mes choix par une source ! », affirme la costumière.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-dd2e804 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="dd2e804" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-narrow">
					<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-top-column elementor-element elementor-element-fe17dd2" data-id="fe17dd2" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6e64ec8 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6e64ec8" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/ALice-8.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Alice Concordel à son atelier Reyn&#039;Art à Etoy" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTM3LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvQUxpY2UtOC5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="344" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/ALice-8-344x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275137" alt="Alice Concordel à son atelier Reyn&apos;Art à Etoy" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/ALice-8-344x500.jpg 344w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/ALice-8-206x300.jpg 206w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/ALice-8.jpg 551w" sizes="(max-width: 344px) 100vw, 344px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-15e743b elementor-widget elementor-widget-image" data-id="15e743b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-7.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Alice Concordel à son atelier Reyn&#039;Art à Etoy" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTQxLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvQWxpY2UtNy5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="348" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-7-348x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275141" alt="Alice Concordel à son atelier Reyn&apos;Art à Etoy" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-7-348x500.jpg 348w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-7-209x300.jpg 209w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-7.jpg 552w" sizes="(max-width: 348px) 100vw, 348px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-top-column elementor-element elementor-element-b5b8b6a" data-id="b5b8b6a" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-516812b elementor-widget elementor-widget-image" data-id="516812b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-4.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Alice Concordel à son atelier Reyn&#039;Art à Etoy" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTQwLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvQWxpY2UtNC5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="374" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-4-374x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275140" alt="Alice Concordel à son atelier Reyn&apos;Art à Etoy" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-4-374x500.jpg 374w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-4-224x300.jpg 224w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-4.jpg 550w" sizes="(max-width: 374px) 100vw, 374px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-f91afcf elementor-widget elementor-widget-image" data-id="f91afcf" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-3.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Alice Concordel à son atelier Reyn&#039;Art à Etoy" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc1MTM5LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvQWxpY2UtMy5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="343" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-3-343x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-275139" alt="Alice Concordel à son atelier Reyn&apos;Art à Etoy" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-3-343x500.jpg 343w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-3-206x300.jpg 206w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Alice-3.jpg 553w" sizes="(max-width: 343px) 100vw, 343px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-60b0589 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="60b0589" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-fa0f0fb" data-id="fa0f0fb" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-170941b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="170941b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>La plupart des costumes sont créés à l’atelier, et les rares pièces achetées passent par une transformation. « Je connais les endroits qui vendent des costumes médiévaux, il n’y a pas beaucoup de choix, on est vite limité. Par exemple, je n’ai trouvé que trois sortes de gambison, [<em>ndlr, le vêtement matelassé épais porté sous l’armure</em>] : noir, blanc, ou rouge pétant. Déjà, la couleur ne me semblait pas réaliste, ni le fait que les soldats auraient été tous pareils. Les soldats confédérés, on leur donnait un casque et c’est tout ; après, c’était à eux de se débrouiller avec leur mère, leur tante ou leur sœur pour qu’elle leur couse quelque chose ! » raconte Alice, allant et venant dans son atelier pour nous montrer les différents gambisons. « Comme c’est vraiment très long à faire, j’en ai acheté quelques-uns pour les teindre, en ai emprunté d’autres à des ami·e·s rôlistes ou médiévistes. Et le Général Bourguignon, qui est trop grand pour entrer dans les gambisons qu’on a trouvés, en aura un fait à la main ! »</p>
<p>Tout comme certaines pièces ont été acquises lors d’une vente publique de costumes du Grand Théâtre de Genève ou empruntées dans son réseau, certaines seront revendues après le spectacle. Si l’atelier Reyn’art a pu investir beaucoup dans les costumes, c’est aussi car Alice sait qu’ils trouveront très probablement preneur·euse dans la communauté par la suite. Une optique d’économie circulaire qui lui importe beaucoup : « un costume peut avoir plein de vies différentes, il peut être transformé, de manteau de prince à tunique de zombie avant de devenir un chiffon ! »</p>
<p>À l’approche des représentations, la costumière arrive dans la dernière ligne droite. Mais son travail ne se terminera pas à la première le 23 mai ! Car Alice s’est vu attribuer, en marge du spectacle, un personnage de drapière… vous aurez peut-être l’occasion de la croiser et d’entendre son histoire dans la cour du château !</p>
<p><strong>Charles L&rsquo;Opéra – Du hardi au téméraire<br /></strong>&#8211; Du 23 mai au 14 juin 2026<br />Château de Grandson (VD)<strong><br />&#8211; </strong>Du 16 juillet au 23 août 2026<br />Château de Villars-les-Moines (FR)<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.charles-opera.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.charles-opera.ch</a></span> <br /><br /><br /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/charles-lopera/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Deux maestros et « l’un des plus beaux concertos de tout le répertoire » au Victoria Hall</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/nikolay-khozyainov-philippe-cassard-victoria-hall/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/nikolay-khozyainov-philippe-cassard-victoria-hall/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 12:36:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#beethoven]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#mozart]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#orchestre]]></category>
		<category><![CDATA[#piano]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=274976</guid>

					<description><![CDATA[Le concert du vendredi 22 mai 2026 au Victoria Hall sera fait de rendez-vous. Rendez-vous entre les artistes Nikolay Khozyainov [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="274976" class="elementor elementor-274976" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-9cf6c0a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="9cf6c0a" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-48e1f616" data-id="48e1f616" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-11c464f6 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="11c464f6" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Le concert du vendredi 22 mai 2026 au Victoria Hall sera fait de rendez-vous. Rendez-vous entre les artistes Nikolay Khozyainov et Philippe Cassard, dans une configuration inédite pour ces amis de longue date ; rendez-vous avec deux œuvres précurseures de leur temps, le</strong> <strong>Concerto pour piano n°4 de Beethoven et la Symphonie n°40 de Mozart ; et rendez-vous entre êtres humains aux potentiels différends transcendés par la beauté de la musique, selon les valeurs que porte l’Orchestre Philharmonique de la Paix.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Interlocuteurs : Nikolay Khozyainov et Philippe Cassard<br />Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>L’année dernière, nous avions interviewé le pianiste et chef d’orchestre Nikolay Khozyainov qui vivait sa première saison en tant que fondateur et directeur de l’Orchestre Philharmonique de la Paix à Genève (<a href="https://www.l-agenda.ch/nikolay-khozyainov/" target="_blank" rel="noopener"><u>interview du 1 avril 2025</u></a>). À quelques jours de son prochain concert, nous l’avons retrouvé autour d’un café près de la Gare Cornavin.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-e49c89f elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="e49c89f" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-f8b26ef" data-id="f8b26ef" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-6334d85 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6334d85" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><span style="color: #c22b2b;"><strong>Katia :</strong> Bonjour ! Comment vous êtes-vous rendu à notre interview ce matin ?</span><br /><strong>Nikolay Khozyainov:</strong> À pied. J’aime bien marcher ! Et je n’habite pas loin.</p>
<p><span style="color: #c22b2b;">Est-ce que vous avez écouté de la musique ?</span><br />Non.</p>
<p><span style="color: #c22b2b;">Est-ce que vous aviez la musique en tête ?</span><br />Bien sûr ! J’ai toujours de la musique en tête. Aujourd’hui, puisque vous me demandez, c’était le troisième mouvement de la 8<sup>e</sup> Symphonie de Chostakovitch.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-01b6de2 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="01b6de2" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-caa095b" data-id="caa095b" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-43f4c0d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="43f4c0d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Tout juste rentré d’une tournée en Chine, notre interlocuteur a fort bonne mine, un mouchoir en soie dans sa poche de veston et le rire prompt. Il nous raconte, à notre demande, le programme qui l’a fait voyager de Chengdu à Wuhan devant un public conquis : les <em>Années de pèlerinage </em>et la <em>Rhapsodie espagnole</em> de Liszt et, en deuxième partie, quelques pièces de Tchaïkovski, dont une transcription personnelle de la Symphonie n°5, ainsi que la 7<sup>e</sup> sonate de Prokofiev. Sans oublier les nombreux bis, qui sont presque devenus une marque de fabrique du musicien. « Si le public veut m’écouter, je peux jouer toute la nuit ! » affirme-t-il en riant. « Ça m’arrive à chaque fois, que ce soit en Chine, au Théâtre des Champs-Elysées, au Carnegie Hall ou au Victoria Hall : en coulisses, on me dit « Maestro, on doit fermer le théâtre&#8230; ». Même s’ils sont flexibles, il y a des horaires à respecter&#8230; alors parfois je choisis des bis plus courts, car j’aime bien garder un peu de temps aussi pour discuter avec le public à la fin du concert! »</p>
<p>On devine une réelle ouverture à l’autre chez Nikolay Khozyainov – pourquoi apprendre à parler onze langues si ce n’est pour échanger avec les gens ? Sa carrière de soliste l’a mené jusqu’ici sur les plus grandes scènes internationales, et tout en poursuivant son activité de pianiste, il nous confie son souhait de consacrer désormais une bonne partie de son temps à développer son Orchestre Philharmonique de la Paix. « J’aime contribuer à créer ce monde de beauté avec l’orchestre. Depuis qu’on a parlé l’année passée, il me semble qu’il y a encore plus de guerres&#8230; malheureusement ça reste actuel de rappeler qu’on joue pour la Paix. Qu’on peut vivre ensemble, malgré nos différences. C’est un appel à l’humanité qui j’espère peut inspirer ». L’orchestre ne s’est pour l’instant produit qu’à Genève, mais Nikolay Khozyainov espère s’exporter, et a déjà pu témoigner de l’intérêt par le monde pour la saison prochaine&#8230; !</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-700c68d elementor-widget elementor-widget-image" data-id="700c68d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Nikolay Khozyainov lors du concert du 14 avril 2026 au Victoria Hall" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc0OTgwLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNVwvTmlrb2xheS1LaG96eWFpbm92LWxvcnMtZHUtY29uY2VydC1kdS0xNC1hdnJpbC0yMDI2LWF1LVZpY3RvcmlhLUhhbGwuanBnIn0%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="333" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall-333x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-274980" alt="Nikolay Khozyainov lors du concert du 14 avril 2026 au Victoria Hall" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall-333x500.jpg 333w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall-200x300.jpg 200w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall-768x1155.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall-1022x1536.jpg 1022w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Nikolay-Khozyainov-lors-du-concert-du-14-avril-2026-au-Victoria-Hall.jpg 1362w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-338066a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="338066a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Nikolay Khozyainov lors du concert du 14 avril 2026 au Victoria Hall</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-51ce313 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="51ce313" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-06bb606" data-id="06bb606" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-bfc555e elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="bfc555e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Avant cela, le programme du dernier concert de cette saison, le 22 mai au Victoria Hall, s’annonce réjouissant, avec en invité le pianiste Philippe Cassard, ami de longue date de Nikolay Khozyainov. Le premier avait remporté le Concours de Dublin dans les années 80 et, une trentaine d’années plus tard, en 2012, avait été subjugué en tant que membre du jury par la prestation du second. Lorsque l’on écoute Philippe Cassard parler de Nikolay Khozyainov dans son <a href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/podcasts/portraits-de-famille/nikolay-khozyainov-ne-en-1992-5135832" rel="nofollow noopener" target="_blank">Portrait de famille</a> de juin 2024 sur France Musique, on entend au rire dans sa voix que le souvenir est toujours vif : <em>« [&#8230;] comme tous mes collègues, j’avais été fasciné par sa virtuosité aérienne, grisante, électrisante, d’un niveau stratosphérique. Mais Nikolay Khozyainov était aussi un vrai poète du piano, hypersensible, possédant un instinct musical et un goût très sûr, une élégance rare et puis, déjà, une culture du son, de l’écoute intérieure et un amour du chant, du phrasé vocal qui avait transporté jury et public [&#8230;] »</em>. Depuis, chacun suit avec respect, admiration et amitié le parcours de l’autre.</p>
<p>Pour ce concert du 22 mai à venir, les deux hommes ont choisi une configuration dans laquelle ils n’ont encore joué ensemble, soit Philippe Cassard au piano et Nikolay Khozyainov à la direction d’orchestre. La soirée les verra interpréter le Concerto pour piano n°4 de Beethoven et la célébrissime Symphonie n°40 de Mozart.</p>
<p>Au sujet des œuvres, Nikolay Khozyainov nous fait remarquer que même si Mozart, à l’été 1788 durant lequel il composa sa symphonie, était dans une difficulté financière qui l’obligeait à être constamment productif, aucune routine ne s’en ressent : « La 40<sup>e</sup> Symphonie commence sans introduction, directement avec la mélodie. C’était novateur, impensable jusqu’ici, et ça a beaucoup influencé l’histoire de la musique par la suite ». Et de relever le même avant-gardisme dans le Concerto pour piano n°4 de Beethoven, le premier à ouvrir avec le piano seul, avant toute introduction par l’orchestre.</p>
<p>Entendre les deux artistes parler des œuvres est un régal ! Alors, profitant d’avoir Philippe Cassard au téléphone le jour suivant, nous l’avons questionné sur le lien qu’il cultivait avec cette œuvre en particulier. Nous laissons les deux paragraphes ci-dessous à sa voix radiophonique volubile de souvenirs :</p>
<p>« Le 4<sup>e</sup> Concerto de Beethoven est une des œuvres que j’ai le plus écoutée quand j’étais enfant. Mes parents avaient le fameux enregistrement de Wilhelm Kempff dans lequel il avait couplé le 4<sup>e</sup> et le 2<sup>e</sup> concerto, un vinyle Deutsche Grammophon, joué par l’orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Paul van Kempen. Je l’ai écouté, écouté, écouté&#8230; je trouvais la musique de ce concerto absolument sublime. Je n’étais pas en mesure d’en détailler l’interprétation, mais elle a nourri mon enfance. Par la suite, quand j’ai été en âge d’aller à des concerts et de découvrir d’autres versions, mon instinct de musicien – un instinct d’enfant – me disait que rien n’était jamais aussi beau que ce vinyle que j’écoutais. En devenant adulte, je me suis rendu compte que cette version de Wilhelm Kempff était tout simplement l’une des plus belles choses du monde. Pour moi, c’est à emmener sur une île déserte! Si j’ai à citer dix enregistrements qui m’ont marqué, celui-là en fait partie. » Ça c’est pour le disque, dit-il, et on attend qu’il poursuive, happée. « Je suis entré au Conservatoire de Paris à 13 ans, en 1976. J’ai appris ce concerto quelques années plus tard, avec Dominique Merlet – qui est d’ailleurs connu des Genevois, car il a gagné le Concours de Genève en 1957, la même année que Martha Argerich, et a ensuite été professeur au Conservatoire de Genève. Je l’ai joué en concert pour la première fois dans ma ville natale, à Besençon, en 1980 ou 1981; une de mes premières expériences avec orchestre. C’est un concerto qui m’accompagne, en vérité, depuis soixante ans! »</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-7e3e8a9 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="7e3e8a9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Philippe-Cassard-Photo-de-Bernard-Martinez-750x500.webp" class="attachment-large size-large wp-image-274981" alt="" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Philippe-Cassard-Photo-de-Bernard-Martinez-750x500.webp 750w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Philippe-Cassard-Photo-de-Bernard-Martinez-300x200.webp 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Philippe-Cassard-Photo-de-Bernard-Martinez-768x512.webp 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/05/Philippe-Cassard-Photo-de-Bernard-Martinez.webp 800w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" />															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-7824f77 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7824f77" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Philippe Cassard. Photo: Bernard Martinez</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-16adec6 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="16adec6" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-b7199b6" data-id="b7199b6" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-40ca363 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="40ca363" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>« Ce que j’aime surtout, c’est ce Beethoven avec le sourire, détendu, heureux, plein de fantaisie. Toute la partition est notée <em>cantabile</em>, chanté, et <em>dolce</em>, doux. Ce n’est pas du tout le Beethoven colérique, hargneux, révolutionnaire, masculin,&#8230; non. Le premier mouvement est comme une grande fantaisie, avec des passages presque improvisés. Les cadences sont absolument sublimes. Le mouvement lent, énigmatique, désespéré, est la lutte du bien et du mal, de David contre Goliath, le piano comme une prière contre l’orchestre impérieux. Peu à peu l’orchestre s’éloigne, devant le chant qui sauve le monde. Le final est plein de charme, d’humour, de gaieté, très brillant. Et ça, ce ne sont pas toujours – presque jamais d’ailleurs – des mots qu’on met souvent sur Beethoven! Pour moi, c’est un des plus beaux concertos de tout le répertoire ».</p>
<p>L’enthousiasme de Philippe Cassard et de Nikolay Khozyainov à l’idée de jouer ensemble, de jouer au Victoria Hall, de jouer ces œuvres, de jouer pour la paix, est palpable et le concert s’annonce un très beau moment&#8230;</p>
<p>On y sera, et vous ?</p>
<p><strong>Orchestre Philharmonique de la Paix, Nikolay Khozyainov et Philippe Cassard<br /></strong>Vendredi 22 mai 2026 à 19h30<br />Victoria Hall, Genève<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://billetterie-culture.geneve.ch/selection/event/date?productId=10229265285415" target="_blank" rel="noopener nofollow">Réservations sur ce lien </a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/nikolay-khozyainov-philippe-cassard-victoria-hall/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Samuel Gogniat &#8211; de vieil intendant moustachu à étoile montante de la percussion</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/samuel-gogniat-percussions/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/samuel-gogniat-percussions/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 21:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#festival]]></category>
		<category><![CDATA[#jeunetalent]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#musiquecontemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[#percussions]]></category>
		<category><![CDATA[#portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#pully]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=274019</guid>

					<description><![CDATA[Lors de la 13e édition du Week-End Musical de Pully, qui aura lieu du 30 avril au 3 mai sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="274019" class="elementor elementor-274019" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-497b7aed elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="497b7aed" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-534a53e8" data-id="534a53e8" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2c00a10a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2c00a10a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lors de la 13<sup>e</sup> édition du Week-End Musical de Pully, qui aura lieu du 30 avril au 3 mai sur le thème de la chance, on découvrira le jeune percussionniste lausannois Samuel Gogniat dans quatre configurations différentes. Portrait.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-3b10a72 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="3b10a72" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-45b6eb0" data-id="45b6eb0" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-4632407 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4632407" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Week-End Musical de Pully &#8211; La chance se partage</strong></p>
<p>Ayant fréquenté le WEMP déjà quelque fois, on ose affirmer que l’équipe d’organisation du festival, menée par Guillaume Hersperger et Caroline Mercier, n’a pas attendu sa 13<sup>e</sup> édition pour cultiver sa chance. Elle a toujours été là, en partage. La chance d’accueillir chaque année, dans ce cadre intimiste de village, des artistes incroyables, tant de talents dénichés localement que de stars internationales ; la chance de pouvoir, notamment grâce aux sponsors, offrir de la belle musique à prix libre ; la chance de pouvoir compter sur des bénévoles en or – ou disons plutôt&#8230; en améthyste ; la chance de voir un public repartir conquis et revenir l’année suivante. Bon, à ce rythme-là, ce n’est plus de la chance, avouons-le nous, mais un travail acharné de passionné∙e∙s !</p>
<p>Et le public n’est pas le seul à se laisser aisément convaincre de revenir, les grands noms du classique le font aussi ; en effet, on aura cette année le plaisir de réentendre le duo formé par <strong>Jakub Józef Orliński et Michał Biel</strong>, ainsi qu’un récital de clôture donné par le pianiste <strong>Nikolai Lugansky</strong>. Côté local, comme on l’a dit, un nom revient par quatre fois dans la programmation, tant en solo qu’au sein des ensembles, celui de Samuel Gogniat. On a eu envie de vous le présenter dans L’Agenda !</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-b8aef17 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="b8aef17" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-970e41c" data-id="970e41c" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1cac938 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1cac938" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>20 ans et déjà une aura qui happe lorsqu’il est aux commandes de ses instruments. Samuel Gogniat a grandi à Lausanne et a toujours su qu’il voulait faire des percussions. « Dans ma tête, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais c’était assez clair ». Avec un sourire, il se rappelle, à 7 ans, être arrivé en retard le jour des portes ouvertes au Conservatoire. « Mais ça n’avait rien changé car ma décision était prise d’avance ! », ses parents l’avaient donc inscrit au cours de percussion. Aujourd’hui en dernière année de Bachelor à l’HEMU il suit toujours des cours avec son premier professeur Romain Kuonen, mais aussi avec Emmanuel Séjourné, Vassilena Serafimova et Arnaud Stachnick. Lauréat de plusieurs premiers prix, dont l’International Percussion Youth Competition en Belgique (2021), l’International Percussion Competition en Autriche (2022) et du Marimba Festiva Competition Allemagne (2025), Samuel Gogniat mène son début de carrière brillamment.</p>
<p>Son répertoire fait la part belle au théâtre musical, style expressif de plus en plus requis par les différents concours. Il faut dire que lorsqu’il évolue aux percussions, le musicien possède une grâce de mouvement indéniable. Comme s’il dansait ? Pas tout à fait, mais une autre discipline intervient en effet dans l’histoire. « J’ai fait du Võ-Việtnam pendant longtemps. J’ai dû arrêter car le quotidien de musicien est très irrégulier, mais je pense que cet art martial a joué un grand rôle pour moi en tant que percussionniste. Taper, me déplacer dans l’espace&#8230; je retrouve les mêmes mouvements quand je fais de la musique ». En parallèle de ses acquis sportifs, le jeune homme évoque une autre expérience l’ayant encouragé à cultiver son aisance scénique. « Avec les Ministrings (<em>ndlr, un ensemble de tout jeunes musicien∙ne∙s fondé au Conservatoire de Lausanne par Tina Strinning), </em>j’avais joué <em>Saltimbocca</em>, une pièce écrite par notre prof où j’étais un vieil intendant avec un balais et une moustache&#8230; Je pense que ça a éveillé ma théâtralité ! Ce que j’aime en concert, c’est ressentir l’énergie du public. C’est hyper gratifiant quand il est attentif, quand il réagit, même, à ce que je joue. En travaillant, je me filme souvent, pour me voir et étudier l’aspect visuel ».</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-6bb8130 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6bb8130" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Samuel Gogniat. Photo: Christian Meuwly - WEMP" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6Mjc0MDQyLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wNFwvQXNzaXMtMS5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="333" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1-333x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-274042" alt="Samuel Gogniat. Photo: Christian Meuwly - WEMP" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1-333x500.jpg 333w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1-200x300.jpg 200w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1-768x1152.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1-1024x1536.jpg 1024w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1-1366x2048.jpg 1366w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/04/Assis-1.jpg 2000w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-32a298a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="32a298a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Photos: Christian Meuwly &#8211; WEMP</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e8af32a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e8af32a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>On décèle un petit côté médiateur à la Jakub Józef Orliński chez Samuel, qui il confirme admirer la façon dont le musicien rend accessible un sujet qui ne touche pas forcément le grand public – en l’occurrence, la musique baroque en contre-ténor. Un petit côté « geek » à la Alexandre Cellier aussi, quand il nous raconte collectionner, dans son local, en plus des percussions standards, toutes sortes d’autres choses, bricolées ou trouvées à la brocante : « Il y a une infinité d’instruments dans la percussion – certains qui n’existent pas encore et qu’on peut construire, ou des objets qui ne sont pas des instruments en soi mais qui, par le simple fait de taper dessus ou de les mettre en vibration, en deviennent ».<br />Il s’émerveille aussi d’apprivoiser, au fur et à mesure du temps, des instruments d’autres cultures musicales : congas d’Amérique Latine, Djembé mandingue, &#8230; « Il n’y a pas si longtemps, j’ai découvert grâce à mon prof Romain Kuonen le tombak, qui est un tambour iranien. C’est un petit instrument avec des basses incroyables. Il y a déjà des pièces de théâtre musical qui ont été écrites pour ça, même dans le répertoire classique, notamment Aperghis. Je vais l’inclure à mon concert au WEMP, car le son est génial ! ».</p>
<p>Il nous confie encore que les <em>Ground</em> de Purcell seront le fil rouge de ce même concert solo du samedi 2 mai, où il fera dialoguer musique baroque avec la musique d’aujourd’hui, en y intégrant des <em>loops</em> et des sons préenregistrés. « Guillaume [Hersperger] m’a proposé les <em>Grounds,</em> qui ne sont pas beaucoup jouées, même au piano. J’ai trouvé l’idée super », raconte-t-il. En plus de son concert solo, il jouera également les timbales de l’orchestre lors de la soirée d’ouverture « 100 % Chopin », comptera en renfort dans les rangs des Miniswings – les cadets des Ministrings – dimanche en matinée, et passera au micro de Jean-Marc Richard lors de l’émission radio Le Kiosque à Musique, ouverte au public, samedi à 11h.</p>
<p>« Au WEMP, il y a une écoute que j’ai rarement entendue autre part. On sent que le public est à fond, peut-être parce que c’est intimiste&#8230; ». Ayant déjà été tour à tour artiste, staff et public du Week-End Musical de Pully, Samuel Gogniat sait de quoi il parle !</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-bab4e78 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="bab4e78" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-66 elementor-top-column elementor-element elementor-element-4eaee0a" data-id="4eaee0a" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-dd38afb elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="dd38afb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>WEMP – Week-End Musical de Pully<br /></strong>Du 30 avril au 3 mai 2026<br />Maison Pulliérane, Église du Prieuré, Café-Théâtre de la Voirie et en extérieur<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.wempully.ch" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.wempully.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-33 elementor-top-column elementor-element elementor-element-f076207" data-id="f076207" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-16aaa45 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="16aaa45" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.wempully.ch/" target="_blank" rel="nofollow noopener">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="350" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/03/WEMP-350x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-273078" alt="WEMP" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/03/WEMP-350x500.jpg 350w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/03/WEMP-210x300.jpg 210w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/03/WEMP.jpg 603w" sizes="(max-width: 350px) 100vw, 350px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4c60942 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4c60942" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-676cce0" data-id="676cce0" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-01bc9d9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="01bc9d9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Autres dates où aller écouter Samuel Gogniat :</strong></p>
<ul>
<li>Collectif Puzzle – <em>Link</em><br />Mercredi 8 avril à 20h<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://amaretto.online/#agenda" target="_blank" rel="noopener nofollow">Espace Amaretto</a></span>, Lausanne</li>
</ul>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/samuel-gogniat-percussions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand la harpe emprunte au piano Haydn, Mozart et Bach</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/tjasha-gafner-album-haydn-bach-mozart/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/tjasha-gafner-album-haydn-bach-mozart/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 11:51:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#album]]></category>
		<category><![CDATA[#bach]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#harpe]]></category>
		<category><![CDATA[#haydn]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#mozart]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=273924</guid>

					<description><![CDATA[Tjasha Gafner – From keys to stringTranscriptions pour harpe seule: Bach, Haydn, MozartGENUIN classics – Octobre 2025www.genuinclassics.com « J’ai grandi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="273924" class="elementor elementor-273924" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-9987865 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="9987865" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-ddde4d6" data-id="ddde4d6" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-9cd70cb elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="9cd70cb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Tjasha Gafner – From keys to string<br /></strong>Transcriptions pour harpe seule: Bach, Haydn, Mozart<br />GENUIN classics – Octobre 2025<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.genuinclassics.com/_new/cd_1.php?cd=GEN25929" target="_blank" rel="noopener nofollow" data-wplink-edit="true">www.genuinclassics.com</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4faa06d4 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4faa06d4" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-3111688" data-id="3111688" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-fb32421 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="fb32421" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><em>« J’ai grandi dans une maison d’artiste. En voyant une maman pianiste avec des tas de partitions, Beethoven, Mozart, Bach, Haydn, …  je trouvais trop dommage de ne pas pouvoir les jouer ! ».<br /></em>L’été dernier, la harpiste Tjasha Gafner me racontait comment lui était venue, relativement tôt dans sa carrière, l’envie de composer ses propres arrangements du répertoire classique pour étoffer celui de son instrument, « très beau mais limité ». La Sonate pour piano en la bémol majeur de Haydn est la première œuvre qui l’avait poussée, à 17 ans, à prendre le crayon pour l’adapter à la harpe.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-511201b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="511201b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Critique: Katia Meylan<br />Photo: © Lila Barth</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-c5e2a70 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="c5e2a70" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://www.l-agenda.ch/tjasha-gafner-dans-les-cordes-de-la-harpiste/" target="_blank">→ L'Agenda a rencontré Tjasha Gafner en juillet 2025. Lire le portrait ←</a></h6>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-78140b5e elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="78140b5e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, c’est cette Sonate qui ouvre l’album <a href="https://www.genuinclassics.com/_new/cd_1.php?cd=GEN25929" target="_blank" rel="noopener nofollow"><em>From keys to string</em></a>, paru en octobre 2025 chez Genuin Classics et qui, comme son titre l’évoque, est fait de transcriptions de pièces composées à l’origine pour piano. En entendant la Sonate pour la première fois à la harpe – je n’ai pas encore eu l’occasion de l’entendre en concert – je suis accueillie par son allégresse et par l’évidence joyeuse et agile avec laquelle la musicienne l’interprète. Toutes deux semblent me souhaiter la bienvenue dans l’univers construit par l’album. Avant d’écouter les pièces suivantes, je veux revenir tout de suite à Haydn, pour confirmer ce que j’ai ressenti : le mouvement transversal qui me vient à l’esprit n’est pas uniquement dû à la façon dont se joue l’instrument, mais bien au petit passage que l’artiste ouvre et par lequel elle nous incite à se frayer, tantôt incitante, tantôt en douceur.</p>

<p class="wp-block-paragraph">Les transcriptions de Mozart et de Bach ont également été réalisées par Tjasha Gafner, dans des périodes différentes de sa jeune carrière musicale, émergente mais déjà récompensée par de nombreux prix – notamment le 1<sup>er</sup> Prix du Concours international de musique de l&rsquo;ARD, qui lui a permis de produire cet album. Sans s’arrêter, de toute évidence, sur les difficultés techniques de la transposition, la musicienne répond avec répartie au traits d’humour de Haydn de la même façon qu’elle transmet l’émotion contenue dans la Sonate pour piano en do majeur de Mozart : avec grâce. Quant à la Suite pour luth en do mineur de Bach, elle indique dans le livret du CD avoir trouvé, en se plongeant dans des sources, des indices qui expliqueraient pourquoi la pièce l’avait attirée si spontanément&#8230;</p>

<p class="wp-block-paragraph">La proposition de Tjasha Gafner me laisse un sentiment doux : j’aime le fait que ses cordes empruntent aux touches, pour nous offrir les pièces de Haydn, Mozart et Bach au travers d’une dimension différente, la fois naturelle et nouvelle. Comme des amitiés qu’on cultive depuis longtemps, mais avec qui il nous reste toujours de nouvelles choses à partager.</p>
								</div>
				</div>
				<section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-2dbd6c4 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2dbd6c4" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-56b79e0" data-id="56b79e0" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-42b4b02 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="42b4b02" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.genuinclassics.com/_new/cd_1.php?cd=GEN25929" target="_blank" rel="nofollow noopener">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/03/Genuin-500x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-273936" alt="Genuin" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/03/Genuin-500x500.jpg 500w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/03/Genuin-300x300.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/03/Genuin-100x100.jpg 100w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/03/Genuin-768x768.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/03/Genuin.jpg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/tjasha-gafner-album-haydn-bach-mozart/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La grenade</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/nour-opera-theatre-junior/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/nour-opera-theatre-junior/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 12:55:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[#famille]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#histoire]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#opéra]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=270045</guid>

					<description><![CDATA[À Genève, au sein de cette troupe unique qu’est Opéra-Théâtre Junior, les jeunes s’initient à l’opéra tout en s’ouvrant aux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="270045" class="elementor elementor-270045" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-de1f3f5 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="de1f3f5" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-457892ea" data-id="457892ea" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2848f42c elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2848f42c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Genève, au sein de cette troupe unique qu’est Opéra-Théâtre Junior, les jeunes s’initient à l’opéra tout en s’ouvrant aux histoires d’autres enfants par le monde et les siècles. La prochaine création, <em>Nour</em>, raconte une histoire de la diaspora arménienne.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">En 2001, la metteur en scène Michèle Cart créait Opéra-Théâtre Junior dans le but de faire découvrir aux enfants et adolescent∙e∙s l’opéra par la pratique, leur donnant la possibilité de chanter, danser et jouer sur scène aux côtés de professionnel∙le∙s du métier, dans des productions adaptées à leur âge.</p>
<p><strong>Des thématiques poignantes </strong></p>
<p>En plus de 20 ans, les volées de jeunes interprètes se sont succédées dans des œuvres aux styles variés mais toujours aux thématiques poignantes, telles que le harcèlement scolaire, les camps de concentration, le travail forcé ou encore la détention de mineurs considéré∙e∙s comme délinquant∙e∙s.</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-6536b1a elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6536b1a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/12/EDL-Backstage-12.png" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="EDL Backstage 12" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjcwMDgzLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMlwvRURMLUJhY2tzdGFnZS0xMi5wbmcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="450" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/12/EDL-Backstage-12-800x450.png" class="attachment-large size-large wp-image-270083" alt="EDL Backstage 12" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/12/EDL-Backstage-12-800x450.png 800w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/12/EDL-Backstage-12-300x169.png 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/12/EDL-Backstage-12-768x432.png 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/12/EDL-Backstage-12.png 1100w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-384ea3b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="384ea3b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Still tiré de la captation du spectacle « Les Enfants du Levant »,</em><br /><em>joué en 2022 par Opéra-Théâtre Junior sur le lac</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-ea5d03b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ea5d03b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Pour sa prochaine production, son choix s’est porté sur <em>Nour</em>, un opéra écrit en 2015 en commémoration du centenaire du génocide arménien. « Oui, on parle de génocide, mais ce qui est beau dans cet opéra c’est qu’il est plein d’espoir, tant dans la musique que dans le texte », affirme Michèle. « C’est une histoire de diaspora arménienne, qui ouvre sur d’autres histoires dans le monde, dans le passé ou encore aujourd’hui ». La narration s’entremêle, faisant se répondre plusieurs générations. Loucine, enfant d’aujourd’hui, questionne sa mère Nour (<em>grenade,</em> en arménien), sur l’histoire de leur famille. Nour se revoit alors petite fille, quand son grand-père Hovannès lui racontait l’incroyable périple qu’il avait vécu, alors que lui-même était encore petit garçon&#8230;</p>
<p><strong>Les interprètes</strong></p>
<p>Fil rouge de la pièce, la mémoire d’Hovannès est déroulée en chants par un chœur de jeunes chanteur∙euse∙s de la Maîtrise du Conservatoire populaire, dirigé par Fruzsina Szuromi. Sur une jolie idée scénique de Michèle Cart, les interprètes de Nour et Hovannès enfant ne sont pas uniquement comédien∙ne∙s, comme cela a pu se faire dans d’autres versions de l’opéra, mais font partie du chœur, se trouvant ainsi comme emporté∙e∙s dans les souvenirs du grand-père.</p>
<p>Pour incarner le rôle dudit grand-père, la metteur en scène a demandé à Armen Godel, l’un des piliers du théâtre genevois de rejoindre la troupe. « Le projet l’a touché car, sa mère étant arménienne, il raconte une partie de son histoire. Je suis heureuse qu’il ait accepté de jouer avec nous ! C’était important pour moi de travailler avec un comédien arménien ».</p>
<p><strong>L’esprit de troupe</strong></p>
<p>À Opéra-Théâtre Junior, on cultive les discussions et l’esprit de troupe. Les répétitions sont prévues généralement sur toute la journée, entrecoupée de pauses. Ainsi, on prend le temps de se connaître pour mieux travailler ensemble. Michèle Cart a également à cœur d’encourager des échanges autour des thèmes abordés et leurs corrélations avec ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. En plus des discussions avec Michèle ou Armen Godel, les choristes pourront notamment rencontrer le compositeur Fabrice Lelong et la librettiste Nathalie Karibian – qui s’est inspirée de l’histoire de sa famille pour écrire l’histoire de Nour.</p>
<p>L’investissement est réel pour les jeunes interprètes, qui doivent être prêt∙e∙s à dédier une bonne partie de leurs week-ends et la moitié des vacances de Noël aux répétitions. Mais la motivation ne manque pas : « Certains sont tellement passionnés que les parents n’ont pas le choix ! » rit Michèle, prenant pour exemple l’une de ses jeunes interprètes qui a décidé de rester à Genève chez ses grands-parents plutôt que de partir en vacances avec ses parents, frères et sœurs.</p>
<p>Pour vivre, avec toute la troupe, cette magie inexplicable de la scène, ce moment suspendu à partager avec le public venu découvrir <em>Nour</em>.</p>
<p><strong>Nour<br /></strong>Du 13 au 25 janvier 2026<br />La Parfumerie, Genève</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-b6a0ca1 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="b6a0ca1" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-9e9aff8" data-id="9e9aff8" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-ef2b7d2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ef2b7d2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Parmi les événements organisés autour du spectacle, samedi 24 janvier, à l’issue de la représentation, Opéra-Théâtre convie le public à la réflexion lors d’une discussion animée par Romaine Jean autour de la thématique du génocide et de l’espoir, de la possibilité d’être heureux∙se malgré une expérience de vie traumatisante.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-945e7aa elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="945e7aa" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-3640cc9" data-id="3640cc9" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-adf4bc5 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="adf4bc5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Plus d’infos sur <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.opera-theatre.ch/nour_2026/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.opera-theatre.ch/nour_2026</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/nour-opera-theatre-junior/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OSR – Calendrier de l’Avent musical et familial au Victoria Hall</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/osr-calendrier-de-lavent/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/osr-calendrier-de-lavent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 05:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Famille]]></category>
		<category><![CDATA[#chefdorchestre]]></category>
		<category><![CDATA[#famille]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#Noël]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=269098</guid>

					<description><![CDATA[Beaucoup d’entre nous ont déjà sorti plaids et pantoufles rembourrées, levé les yeux vers les décorations lumineuses accrochées dans les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="269098" class="elementor elementor-269098" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-683cfd36 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="683cfd36" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7a8fb6d4" data-id="7a8fb6d4" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-5404049a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5404049a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Beaucoup d’entre nous ont déjà sorti plaids et pantoufles rembourrées, levé les yeux vers les décorations lumineuses accrochées dans les rues piétonnes ou fait une escale chocolat chaud au marché de Noël. Les douceurs hivernales qui nous réchauffent les os et le cœur à l’approche de l’Avent peuvent aussi être musicales, comme le <em>Calendrier symphonique</em> que nous offre l’OSR, un concert de Noël familial donné les 10 et 13 décembre au Victoria Hall de Genève.</strong></p>
<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
<p>Chaque porte de ce <em>Calendrier symphonique</em> s’ouvrira sur une surprise : tantôt un extrait d’une œuvre de Dvořák, Delibes, Khachaturian ou encore de la compositrice romande Sandrine Rudaz, tantôt une petite scène de théâtre. Autant de touches d’humour ou de poésie, livrées par les comédien∙ne∙s Charlotte Filou, Antoine Courvoisier et Bastien Blanchard et les musicien∙ne∙s de l’OSR.</p>
<p>Tout ce petit monde sera dirigé par <strong>Zofia Kiniorska</strong>, jeune cheffe d’orchestre polonaise en résidence de l’OSR pour les saisons 2024-25 et 2025-26, que nous avons rencontrée il y a quelques temps autour d’un matcha latte, quelques jours avant sa participation au Concours de Genève. <span style="text-decoration: underline;"><em>(<a href="https://www.l-agenda.ch/concours-de-geneve-2025/" target="_blank" rel="noopener">voir l’article ici</a></em></span>)</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-4fc5cde elementor-widget elementor-widget-image" data-id="4fc5cde" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Zofia Kiniorska" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY2MjQxLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMFwvWm9maWEtS2luaW9yc2thLmpwZWcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="375" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-375x500.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-266241" alt="Zofia Kiniorska" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-375x500.jpeg 375w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-225x300.jpeg 225w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-768x1024.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska.jpeg 1536w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-26c89d9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="26c89d9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Interview avec Zofia Kiniorska. Photo: Katia Meylan</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-a8bdfe7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="a8bdfe7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>La famille OSR</strong></p>
<p>Entre les concerts de saison, la fosse d’opéra au Grand Théâtre et les tournées, l’OSR a un programme bien rempli et ce n’est pas pour déplaire à Zofia Kiniorska. Cela fait désormais un peu plus d’une année que la jeune cheffe d’orchestre est entrée à l’OSR. « En venant ici pour l’audition, je n’imaginais pas me retrouver devant un tel orchestre à ce stade de ma carrière ! La première fois que j’ai joué avec eux, c’était incroyable, mais j’étais tellement stressée ! Je suis beaucoup plus sereine devant eux maintenant, je sens une belle connexion, et même si je sais que c’est temporaire, je me sens vraiment faire partie de la famille », sourit Zofia.</p>
<p><strong>La flexibilité</strong></p>
<p>En résidence, la musicienne endosse, entre autres, le rôle de chef assistante des grands noms invités par l’orchestre : Tugan Sokhiev, Elim Chan ou encore Jonathan Nott. « Être cheffe assistante implique d’avoir très bien préparé les pièces. Mon rôle va toujours dépendre un peu du chef ou de la cheffe, de ce dont il ou elle a besoin. J’assiste à la répétition, je suis attentive au bon équilibre du son, je prends des notes. Parfois on me demande un avis, parfois je prends le relais pendant que le chef va s’assoir dans la salle pour écouter&#8230; »</p>
<p>Zofia Kiniorska avait dirigé l’OSR dans un premier concert public dans le cadre du festival Les Créatives 2024 – un programme qui mettait en avant les femmes compositrices –, et prend régulièrement la tête de l’orchestre en tant que cheffe. Lors de la Tournée Romandie au printemps dernier, elle avait donné 18 concerts auprès de 5’000 élèves des cinq cantons romands. Le format, un florilège de courts extraits ludiques aux caractères bien différents, s’apparentait au concert du <em>Calendrier symphonique</em>.</p>
<p><strong>Noël chez les Kiniorska</strong></p>
<p>Pour faire connaissance et pour rester dans un thème de saison, on a demandé à Zofia Kiniorska comment se passaient traditionnellement ses Noëls : « C’est très familial. On se réunit durant trois jours, on mange, on va se balader. Dans la famille, mon papa est flûtiste, ma maman est violoniste, mes frères sont violoniste et violoncelliste, et moi, même si j’ai switché pour la direction d’orchestre, j’ai joué du piano pendant des années. On est un petit ensemble au complet&#8230; mes parents ont fait exprès de nous assigner chacun un instrument différent ! (<em>rire</em>). Les autres membres de la famille ne sont pas musiciens, alors c’est nous qui jouons pour eux, puis on chante tous ensemble. »</p>
<p>Mercredi 10 décembre en soirée ou samedi 13 décembre en matinée, on rejoindra Zofia Kiniorska, l’OSR et les comédien∙ne∙s au Victoria Hall pour un beau <strong>concert de Noël</strong> !</p>
<p><strong>Calendrier symphonique <br /></strong>Mercredi 10 décembre 2025 à 19h30<br />Samedi 13 décembre 2025 à 11h &#8211; <em>Complet</em><br />Victoria Hall, Genève<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.osr.ch/fr/concerts-billets/concerts/evenement/concert/calendrier-symphonique" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.osr.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/osr-calendrier-de-lavent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bach et Schubert pour Bresslau et Schweitzer : le concert épistolaire</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/adopera-albert-schweitzer-helene-bresslau/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/adopera-albert-schweitzer-helene-bresslau/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 10:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#AthénaDuboisPèlerin]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#cugy]]></category>
		<category><![CDATA[#épistolaire]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#historique]]></category>
		<category><![CDATA[#lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=267860</guid>

					<description><![CDATA[La compagnie ad’Opera fait le pari d’adapter pour la scène la correspondance d’Albert Schweitzer et Hélène Bresslau. Pour juger de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="267860" class="elementor elementor-267860" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6e7db94d elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6e7db94d" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2a83046b" data-id="2a83046b" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-127fb43a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="127fb43a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La compagnie ad’Opera fait le pari d’adapter pour la scène la correspondance d’Albert Schweitzer et Hélène Bresslau. Pour juger de la réussite de cette audacieuse transposition, rendez-vous à Genève le 12 novembre et à Lausanne les 14 et 16 novembre. </strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Athéna Dubois-Pèlerin</p>

<p class="wp-block-paragraph">Vous n’avez jamais entendu parler d’Albert Schweitzer ? Nous non plus. Le destin de cet Alsacien n’est pourtant pas de ceux qui se laissent facilement oublier : non content d’être médecin, théologien, musicien et philosophe, Schweitzer est surtout connu pour son rôle pionner dans l’activisme humanitaire : son engagement au Gabon, où il passera la majeure partie de son existence, lui vaut en 1952 le Prix Nobel de la paix.</p>
<p>Curieux sujet pour un spectacle musical ? Christian Baur, directeur musical de la production et porteur du projet, en convient volontiers, lui qui a le don de délaisser les sentiers battus pour « toucher à ce que personne n’a encore fait ». C’est à l’occasion d’un colloque à Mülhouse que Christian Baur découvre les lettres de Schweitzer, et avec elles l’homme derrière le mythe, riche de toutes les fêlures de son histoire. Dans la correspondance-fleuve que le théologien entretient avec l’infirmière Hélène Bresslau (qui s’étendra sur plusieurs décennies), on peut lire les questionnements de deux individus tiraillés entre l’amour mutuel qu’ils se portent et la vocation humanitaire d’Albert, à première vue irréconciliable avec une vie conjugale. Au fil des années, pourtant, Hélène s’approprie peu à peu son projet, jusqu’à le suivre au Gabon et devenir son épouse.</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e05f37f elementor-widget elementor-widget-image" data-id="e05f37f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/Albert-et-Helene-Colmar-1912.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Albert et Hélène (Colmar, 1912)" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY3ODc3LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMVwvQWxiZXJ0LWV0LUhlbGVuZS1Db2xtYXItMTkxMi5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="714" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/Albert-et-Helene-Colmar-1912-714x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-267877" alt="Maison Albert Schweitzer Musée Günsbach," srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/Albert-et-Helene-Colmar-1912-714x500.jpg 714w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/Albert-et-Helene-Colmar-1912-300x210.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/Albert-et-Helene-Colmar-1912-768x538.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/Albert-et-Helene-Colmar-1912.jpg 900w" sizes="(max-width: 714px) 100vw, 714px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-8a2b3f0 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="8a2b3f0" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Albert et Hélène (Colmar, 1912) © Maison Albert Schweitzer Musée Günsbach.</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-7bfc93c elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7bfc93c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>« Tout au long des dix années d’échanges que nous avons choisi d’adapter, Schweizer apparaît profondément émouvant dans son humanité, relève Christian Baur. Son cheminement fait écho à des questionnements modernes, et à vrai dire intemporels : la valeur de l’engagement, la quête de sens, la notion de sacrifice. »</p>
<p>Tristan Pannatier, en plus d’endosser le rôle de Schweizer, signe également la mise en scène : un défi qui lui a permis d’affûter ses outils dramaturgiques. « Adapter une correspondance permet de jouer sur la multiplicité des points de vue. Ainsi, lorsqu’on cherche à incarner une lettre d’Hélène par exemple, on peut lui donner vie au travers de la voix d’Hélène elle-même, qui la rédige, mais aussi au travers de la voix d’Albert, qui la découvre. Ce jeu d’angles enrichit l’expérience théâtrale. »</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-4c0f1f2 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="4c0f1f2" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/AdOpera-HA-78.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="AdOpera-H&amp;A-78" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY3ODgxLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMVwvQWRPcGVyYS1IQS03OC5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/AdOpera-HA-78-750x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-267881" alt="Florian Colombo, 2025" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/AdOpera-HA-78-750x500.jpg 750w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/AdOpera-HA-78-300x200.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/AdOpera-HA-78-768x512.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/AdOpera-HA-78.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-0eab5c4 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="0eab5c4" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Une performance du contrepoint, en définitive, qui appelle comme naturellement une épaisseur musicale. Ambivalente, la partition souligne admirablement la tension entre désir et devoir qui hante le cœur des échanges épistolaires. Interprété à l’accordéon, Schubert prête son romantisme aux épanchements des amants séparé·e·s. Bach de son côté illustre la rigueur du devoir, martelée par un talentueux quatuor vocal. « En organiste doué, Schweizer était un fin connaisseur de Bach. Cette musique résonne profondément avec son parcours d’homme », relève Christian Baur. Ou quand les arts s’allient pour rendre justice à l’histoire.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-ba7db83 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="ba7db83" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/adopera.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="adopéra" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY3ODY0LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMVwvYWRvcGVyYS5qcGVnIn0%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="611" height="340" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/adopera.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-267864" alt="" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/adopera.jpeg 611w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/11/adopera-300x167.jpeg 300w" sizes="(max-width: 611px) 100vw, 611px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-531733d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="531733d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Photos: Florian Colombo, 2025</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-b80eafa elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="b80eafa" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6981fd9" data-id="6981fd9" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-713730b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="713730b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Hélène et Albert, en toutes lettres</strong></p>
<p>&#8211; Mercredi 12 novembre 2025 à 20h<br /><a href="https://www.musee-reforme.ch/event/helene-et-albert-en-toutes-lettres/" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">Musée international de la Réforme</span></a>, Genève</p>
<p>&#8211; Vendredi 14 novembre 2025 à 19h<br /><a href="https://www.abbaye-de-montheron.ch/programme2" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">Abbaye de Montheron</span></a>, Cugy-Lausanne</p>
<p>&#8211; Dimanche 16 novembre 2025 à 17h<br />Église Saint-Jean de Cour, Lausanne</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.adopera.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.adopera.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/adopera-albert-schweitzer-helene-bresslau/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mystérieux tueur en série au Victoria Hall</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/hitchcock-the-lodger-osr/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/hitchcock-the-lodger-osr/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 15:07:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#ciné-concert]]></category>
		<category><![CDATA[#cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#hitchcock]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=267211</guid>

					<description><![CDATA[La nuit tombe sans prévenir, le vent agite les branches nues, l’humidité s’immisce sous les manteaux et les ombres évitent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="267211" class="elementor elementor-267211" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2466a626 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2466a626" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7d3b7667" data-id="7d3b7667" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2618d31b elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2618d31b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La nuit tombe sans prévenir, le vent agite les branches nues, l’humidité s’immisce sous les manteaux et les ombres évitent les silhouettes qui rentrent chez elles d’un pas pressé. L’ambiance parfaite pour se faire raconter une petite histoire de tueur en série, non ? Mercredi 5 novembre au Victoria Hall, l’Orchestre de la Suisse Romande, sous la direction de Philippe Béran, jouera en ciné-concert <em>The Lodger</em> d’Alfred Hitchcock. Une histoire du brouillard londonien. Qui finit bien. Enfin, il semblerait&#8230;</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">Basé sur le roman éponyme de Marie Belloc Lowndes (1913) et inspiré de l’histoire de Jack l’Éventreur, <em>The Lodger</em>, sorti en 1927, est le tout premier thriller de Hitchock. C’est également le premier film dans lequel il fait – presque par hasard, alors qu’il remplaçait un figurant au pied levé – sa première apparition en caméo, habitude qu’il adoptera par la suite.</p>
<p>Philippe Béran ne tarit pas d’éloges au sujet de cette œuvre. Et pourtant, ce chef d’orchestre en a vu des films muets, rôdé qu’il est aux ciné-concerts. « Je peux vous donner plein de raisons d’aller voir <em>The Lodger</em> » s’enthousiasme-il alors qu’il nous répondait au téléphone il y a quelques jours. « Ce film porte en germe tous les grands films que Hitchcock a réalisés par la suite. Je suis toujours fasciné de voir comment, à 26 ans, il maitrisait déjà tellement le langage cinématographique ! ». La standing ovation que lui avaient réservé les 3&rsquo;000 personnes présentes à l’ouverture du Festival de Film de Locarno en 2023 ne peut qu’appuyer ses propos.</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-a0882a3 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="a0882a3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Philippe Béran" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY3MjE4LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMFwvMTAwMDAyODIyMy5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="375" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223-375x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-267218" alt="Philippe Béran" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223-375x500.jpg 375w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223-225x300.jpg 225w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223-768x1024.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223-1152x1536.jpg 1152w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/1000028223-1536x2048.jpg 1536w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-b606bc7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="b606bc7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Interview par téléphone avec Philippe Béran :)</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e089874 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e089874" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Après l’avoir rejoué l’année dernière dans une version réduite avec le Lemanic Modern Ensemble, Philippe Béran revient à un effectif large : une grande section de cordes et les 50 musicien∙ne∙s de l’OSR sur la scène du Victoria Hall.</p>
<p>Le film s’ouvre sur le visage d’une femme attaquée, un cri instrumental déchire l’air. La musique de Neil Brand, compositeur britannique, se fait tantôt angoissante pour accompagner les rebondissements de ce thriller intimiste, tantôt romantique et envoûtante, puisque le scénario raconte aussi une histoire d’amour. Dans une interview pour <a href="https://www.southwestsilents.com/post/neil-brand-on-alfred-hitchcock-s-the-lodger-the-criterion-collection" target="_blank" rel="noopener nofollow">South West Silents </a>en 2017, Neil Brand confiait qu’il trouvait que <em>The Lodger </em>avait « un rythme irrégulier et des changements d&rsquo;humeur difficiles à interpréter, [&#8230;] probablement dus au fait que le personnage de Novello [<em>ndlr: l’amoureux</em>] était le véritable tueur dans le roman original – et potentiellement aussi dans l&rsquo;esprit de Hitchcock, jusqu&rsquo;à ce que [<em>le producteur</em>] lui dise que cela ne pouvait pas être le cas, car l’acteur ne devait pas entacher son statut d’idole des femmes qui faisait vendre des billets ».  </p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-44fcea0 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="44fcea0" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/The-Lodger.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="The Lodger" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY3MjE0LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMFwvVGhlLUxvZGdlci5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="701" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/The-Lodger-701x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-267214" alt="" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/The-Lodger-701x500.jpg 701w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/The-Lodger-300x214.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/The-Lodger-768x548.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/The-Lodger.jpg 800w" sizes="(max-width: 701px) 100vw, 701px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-cd6490d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="cd6490d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;">Still de<em> The Lodger</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-ed6f4b0 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ed6f4b0" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>L’humour n’est donc jamais loin, que ce soit dans des anecdotes de production ou dans l’intrigue. « La façon dont est racontée l’histoire de ce mystérieux personnage qui tue des blondes aux cheveux bouclés, si possible le mardi soir, me fait à la fois penser à Shakespeare dans la manière d’alterner le drame, l’amour et l’humour, et aux romans d’Agatha Christie, qui baladent le spectateur et l’embrouillent complètement jusqu’au dénouement final. C’est à la fois inquiétant et drôle, j’y reconnais un humour 100% British », sourit Philippe Béran.</p>
<p>Le musicien nous affirme connaitre le film par cœur. C’est à présent un travail technique qui l’attend d’ici là : revérifier, scène par scène, tous les tempi et les enchaînements pour que la musique soit parfaitement synchronisée avec le film. « Un concert symphonique, c’est facile en comparaison d’un ciné-concert ! » s’exclame-t-il. « Ici, il faut s’occuper de l’orchestre et de la musique, mais aussi de la ligne temporelle, en s’ajustant continuellement pour rester sur la crête du début à la fin : 1 heure, 29 minutes et 9 secondes de musique non-stop. C’est difficile mais aussi très euphorisant, car la musique nourrit le film et vice-versa. Voir un film avec la musique live, comme c’était fait à l’époque, c’est vraiment un autre monde ! Ça donne toute sa puissance émotionnelle à l’image ».</p>
<p>***</p>
<p>En plus de passer un bon moment musical à se faire peur, se rendre au Victoria Hall mercredi 5 novembre sera également une bonne action, puisque les recettes du ciné-concert seront entièrement versées à la Fondation Clair Bois, qui assure un accompagnement adapté aux enfants, adolescents et aux adultes polyhandicapés.</p>
<p>***</p>
<p><strong>The Lodger – A story of the London fog<br /></strong>Mercredi 5 novembre 2025 à 19h30<br />Victoria Hall, Genève<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.osr.ch/fr/concerts-billets/concerts/evenement/concert/cine-concert-the-lodger" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.osr.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/hitchcock-the-lodger-osr/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Elizabeth Sombart – Jamais garder ses secrets</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/elizabeth-sombart-jamais-garder-ses-secrets/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/elizabeth-sombart-jamais-garder-ses-secrets/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 13:49:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#morges]]></category>
		<category><![CDATA[#mozart]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#piano]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=267177</guid>

					<description><![CDATA[Par un jour ensoleillé de fin septembre, je chemine depuis la gare de Morges Saint-Jean jusqu’à la Fondation Résonnance. J’entre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="267177" class="elementor elementor-267177" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2dff9cf4 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2dff9cf4" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-461614dd" data-id="461614dd" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-56b0cc9d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="56b0cc9d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Par un jour ensoleillé de fin septembre, je chemine depuis la gare de Morges Saint-Jean jusqu’à la Fondation Résonnance. J’entre dans ce lieu que je ne connais pas comme dans une autre matière ; une odeur d’encens, des tons pastel et quelque chose que je ne saisis pas vraiment. La pianiste Elizabeth Sombart m’accueille, nous nous asseyons à une grande table, entre la cuisine ouverte et le piano.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">Je sais qu’en mars 2025, Elizabeth Sombart a sorti un album sur lequel elle a enregistré, avec le Royal Philharmonic Orchestra de Londres, les Concertos de Mozart n° 9 &amp; 12. Il suit l’album des Concertos N°20, 21, 23 et 27, sorti il y a deux ans (<em><a href="https://www.l-agenda.ch/3d-flip-book/lagenda-104/#lagenda-104/22/" target="_blank" rel="noopener">lire l’article à ce sujet dans L’Agenda</a></em>), et précède un troisième, à paraitre l’année prochaine, qui clôturera l’enregistrement de ses huit concertos préférés.</p>
								</div>
				</div>
				<section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-c684044 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="c684044" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-2f5802a" data-id="2f5802a" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-789adff elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="789adff" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Je sais aussi que <strong>dimanche 9 novembre à 17h, la pianiste sera au Casino de Montbenon à Lausanne pour le Concert de soutien de la Fondation Résonnance</strong>, accompagnée de sept artistes, actuel∙le∙s ou ancien∙ne∙s élèves, désormais professeurs des différentes filiales de la fondation à l’international, qui œuvrent elles aussi à amener la musique aux personnes qui y ont difficilement accès.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
				<div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-34e3c7d" data-id="34e3c7d" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-ce76030 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="ce76030" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Résonnance" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY0OTc3LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI0XC8wMlwvUmVzb25uYW5jZS5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="212" height="300" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance-212x300.jpg" class="attachment-medium size-medium wp-image-264977" alt="Résonnance" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance-212x300.jpg 212w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance-354x500.jpg 354w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance-768x1086.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance-1086x1536.jpg 1086w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance-1448x2048.jpg 1448w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/02/Resonnance.jpg 1497w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<div class="elementor-element elementor-element-60e7f8c elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="60e7f8c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Je lui demande d’abord si le fait d’enregistrer ses concertos préférés de Mozart a transformé son lien aux œuvres. Mais j’ai plaisir à aller là où on m’emmène ; l’expérience de vie d’Elizabeth Sombart, son approche de la musique, sa manière de répondre me détourne de mes questions, alors j’accueille ce moment de philosophie imprévue dispensée tantôt avec sérieux, humour, fermeté et gentillesse par une artiste qui n’a « jamais pu garder ses secrets pour elle », selon ses propres mots.</p>
<p><em> « Quand on enregistre un disque, il y a toujours un moment de joie de l’avoir fait, et de tristesse d’avoir figé la musique. On doit faire le deuil de la trahison que ça représente par rapport à notre relation à l’œuvre, qui elle évolue. Je dis toujours que les disques, on devrait les écouter comme des pots de yaourt, avec une date de péremption ! Car la musique est un art spatio-temporel avant toute autre chose. Mais&#8230; souvent je me dis que j’aurais vraiment voulu écouter quelques minutes de Chopin jouant sa musique. Si jamais il y a un au-delà et qu’il est comme je crois, je demanderai à Chopin de me jouer quelque chose ».</em></p>
<p><em>« En tant qu’élèves de Sergiu Celibidache, qui était contre les disques, on était quand même bien contents qu’il ait accepté que ses concerts soient enregistrés. On lui disait, Maître, pour transmettre le savoir, il faut le savoir.<br />Son enseignement consiste à entendre, comprendre et décrire la logique sensible des phénomènes sonores et comment les mettre en relation pour créer l’unité. La pédagogie Résonnance, c’est la phénoménologie de la musique écrite noir sur blanc. 500 pages de pédagogie technique et scientifique</em>.<em> Ma professeur à Vienne, Hilde Langer-Rühl</em>, <em>qui</em> <em>travaillait sur la phénoménologie du geste, disait : « on ne joue pas du piano avec les doigts mais avec le diaphragme. J’ai des élèves – et je parle aussi de moi quand j’étais jeune – qui ne savaient pas qu’on avait un diaphragme, qui ne savaient pas ce que c’était de respirer. Le geste doit être une conséquence d’un souffle intérieur maîtrisé, doit être débarrassé de la peur. Souvent, dans le geste, il y a le signe de ce qui en nous n’est pas fluide, ce qui résiste, ce qui veut encore maitriser. Quand on veut tout maitriser, il y a peu de place pour la musique. C’est technique – et c’est parfois très bien, pourquoi pas – mais ça reste dans la séduction. </em></p>
<p><em>La clé est de comprendre que tout dépend de nous, tout en sachant que ça ne dépend pas de nous.</em> <em>Je pense à cette élève libanaise qui, lorsqu’elle devait jouer un trait en escalier, malgré sa très bonne technique, était face à un blocage total. Jusqu’au moment où elle a compris que pour elle, ça représentait symboliquement le fait que pendant 17 ans de guerre au Liban, elle avait dû descendre les escaliers à toute vitesse pour aller se cacher dans la cave. J’ai beaucoup d’exemples comme celui-là. La musique entre en résonance avec notre vécu. L’apprentissage du piano et ce qu’il nous enseigne sur nous-même – peu importe qu’on devienne un pianiste ou pas – est un immense cadeau. Il permet de rencontrer ses peurs, de les reconnaitre et de les transformer. </em></p>
<p><em>Je me souviens que moi-même, il y a longtemps, j’avais joué à Sergiu Celibidache le Nocturne opus 27 n°2 de Chopin. En haut du premier thème, je faisais un petit effet de pianissimo, je pensais que j’avais un truc, que c’était ma sensibilité propre. Il m’a arrêtée et m’a dit : ‘’Le phrasé de ce thème va jusqu’au point culminant, et revient. Si tu vas contre la tendance musicale naturelle, tu ne fais qu’un commentaire névrotique sur toi-même’’. Au début, je me suis obligée à aller vers ce point culminant, et je comprenais que ça travaillait en moi. La relation des sons avec notre monde affectif est extrêmement directe. Chaque phrasé ‘’juste’’ soigne quelque chose en soi. Je me suis rendue compte qu’au final, la musique est toujours plus belle que soi. »</em></p>
<p><em>« La vie d’une pianiste, en tout cas la mienne, c’est la transmission. Quand j’étais petite, j’avais découvert que le majeur était gai et que le mineur rendait triste. Ça m’avait tellement émerveillée que j’allais dans la rue le dire aux gens ! Plus tard on me disait, ‘Ne dis pas tout à tout le monde, tu donnes tous tes secrets !’ Mais il fallait que je partage. Je n’ai jamais pu garder quelque chose pour moi. De toute façon, pour se prévenir de quoi ? On ne peut pas maitriser ce que les gens projettent sur nous. »</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-c461b9a elementor-widget elementor-widget-image" data-id="c461b9a" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Elizabeth-Sombart.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Elizabeth Sombart" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY3MTk0LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMFwvRWxpemFiZXRoLVNvbWJhcnQuanBnIn0%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="335" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Elizabeth-Sombart-335x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-267194" alt="Elizabeth Sombart" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Elizabeth-Sombart-335x500.jpg 335w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Elizabeth-Sombart-201x300.jpg 201w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Elizabeth-Sombart.jpg 700w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-fed71d7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="fed71d7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Alors que j’allais prendre congé et la laisser retourner à ses élèves, Elizabeth Sombart m’offre une corne de gazelle diaphane achetée à un ami au marché. Comme on offre autre chose, une attention bienveillante d’une petite heure de rencontre, à Morges Saint-Jean.</p>
<p>***</p>
<p>Pour écouter Elizabeth Sombart bientôt :</p>
<p><strong>Concert de soutien de la Fondation Résonnance – Florilège<br /></strong>Dimanche 9 novembre 2025 à 17h<br />Salle Paderewski, Casino de Montbenon, Lausanne<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.resonnance.org/ch/events/concert-annuel-de-soutien" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.resonnance.org/ch/events/concert-annuel-de-soutien</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/elizabeth-sombart-jamais-garder-ses-secrets/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>79e Concours de Genève – Un chemin plus qu’un but</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/concours-de-geneve-2025/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/concours-de-geneve-2025/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 09:30:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#chefdorchestre]]></category>
		<category><![CDATA[#classique]]></category>
		<category><![CDATA[#concours]]></category>
		<category><![CDATA[#formation]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=266240</guid>

					<description><![CDATA[À quelques semaines de la 79e édition du Concours de Genève, les jeunes altistes et chef∙fe∙s d’orchestre se préparent aux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="266240" class="elementor elementor-266240" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-38bb80a5 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="38bb80a5" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-32391b69" data-id="32391b69" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-3b581421 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3b581421" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À quelques semaines de la 79<sup>e</sup> édition du Concours de Genève, les jeunes altistes et chef∙fe∙s d’orchestre se préparent aux différentes épreuves qui les attendent. Récital solo, projet artistique personnel, musique contemporaine, concertos, symphonies : du 31 octobre au 12 novembre, chacun∙e aura l’occasion d’exprimer librement l’étendue de son talent. Mais le Concours est plus qu’un concours.</strong></p>
<p>Texte, propos recueillis et traduction : Katia Meylan</p>
<p><strong>Concours exponentiel</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, l’aspect purement compétitif du Concours de Genève n’est « que la pointe de l’iceberg », affirmait son président Matteo Inaudi lors de la conférence de presse de l’événement. Le monde a bien changé depuis 1939 et, en 79 éditions, le Concours a changé avec lui, intégrant à son activité de nombreux partenariats et accompagnements dont bénéficient les lauréat∙e∙s. L’encadrement se fait à divers niveaux, de la gestion du planning aux photos de presse en passant par le networking et l’aide à l’élaboration de projets personnels. Les chanteur∙euse∙s et les instrumentistes se font engager auprès de grands orchestres suisses, tout comme les compositeur∙ice∙s se voient passer des commandes d’œuvres. Les éditions successives sont pensées de sorte à se mettre en valeur mutuellement. Un exemple parmi tant d’autres : les candidat∙e∙s au Concours d’Alto cette année joueront la pièce <em>Nouvel Élan </em>de Léo Albisetti, lauréat du Concours de Composition 2024</p>
<p style="text-align: right;"><em> (L’Agenda avait rencontré Léo Albisetti! <a href="https://www.l-agenda.ch/leo-albisetti-concours-de-geneve-2024/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;">→</span></a><span style="text-decoration: underline;"> <a href="https://www.l-agenda.ch/leo-albisetti-concours-de-geneve-2024/" target="_blank" rel="noopener">lire l&rsquo;article</a></span>)</em></p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-89e3626 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="89e3626" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="©Anne-Laure Lechat" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY2MjQ0LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMFwvXHUwMGE5QW5uZS1MYXVyZS1MZWNoYXQtMi5qcGcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="667" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2-667x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-266244" alt="©Anne-Laure Lechat" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2-667x500.jpg 667w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2-300x225.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2-768x576.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2-1536x1152.jpg 1536w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/©Anne-Laure-Lechat-2-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-39d609c elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="39d609c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>78e Concours de Genève, 2024, Finale de Composition</em><br /><em>© Anne-Laure Lechat</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e59feb0 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e59feb0" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Direction d’orchestre – la saga</strong></p>
<p>Rareté parmi les disciplines, le Concours de Direction d’Orchestre n’avait pas été organisé depuis 1994. Nécessitant une logistique conséquente, notamment une grande disponibilité des orchestres genevois, il sera organisé sur deux saisons, « telle une série Netflix, pour plus de suspense », sourit Didier Schnorhk, secrétaire général du Concours. Les deux premiers tours auront lieu cette année, alors que les demi-finales et la finale auront lieu en 2026.</p>
<p>Parmi les 24 candidat∙e∙s retenu∙e∙s, on reconnait un visage familier : la Polonaise Zofia Kiniorska, <a href="https://www.osr.ch/fr/losr/orchestre/cheffe-assistante" target="_blank" rel="noopener nofollow">cheffe assistante en résidence à l’OSR</a> pour les saisons 2024-25 et 2025-26. Nous l’avons rencontrée au Amaro Café à Genève, quelques semaines avant le début du Concours.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e207a7d elementor-widget elementor-widget-image" data-id="e207a7d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Zofia Kiniorska" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjY2MjQxLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8xMFwvWm9maWEtS2luaW9yc2thLmpwZWcifQ%3D%3D">
							<img loading="lazy" decoding="async" width="375" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-375x500.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-266241" alt="Zofia Kiniorska" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-375x500.jpeg 375w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-225x300.jpeg 225w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-768x1024.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Zofia-Kiniorska.jpeg 1536w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-11faacf elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="11faacf" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Zofia Kiniorska lors de notre rencontre au Amaro Café</em><br /><em>10 cctobre 2025</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-c15d2fb elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="c15d2fb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Les débuts</strong></p>
<p>Un peu nerveuse, Zofia Kiniorska nous dit être surtout excitée à l’approche du Concours, et l’on devine l’expérience derrière son jeune âge. La direction, elle la pratique depuis ses 14 ans, alors qu’elle avait été désignée un peu spontanément pour diriger sa chorale d’église. Au moment de commencer les études universitaires, cette pianiste de formation pensait s’inscrire en direction de chœur, avant d’être happée irrésistiblement par l’orchestre. Depuis l’obtention de son Master en 2021, elle a eu l’opportunité de travailler avec de nombreux ensembles – dont le Sinfonia Varsovia, le Philharmonique de Varsovie, l’Orchestre symphonique national de la radio polonaise ou encore l’OSR – et de se distinguer lors de plusieurs concours internationaux.</p>
<p><strong>Concours, un ressenti ambivalent</strong></p>
<p>Même si elle sait qu’ils sont une étape indispensable pour progresser et se faire connaitre dans le domaine, Zofia confie avoir un ressenti ambivalent vis­-à-vis des concours. « Le plus grand défi est de présenter son travail pendant ces vingt, trente, quarante minutes où l’on est jugé. Dans un coin de la tête, il y a cette légère obsession de devoir absolument tout donner, montrer qui l’on est et tout ce qu’on sait faire de mieux dans ce cours laps de temps. Je veux dire&#8230; je fais toujours de mon mieux ! Mais avec la pression en plus, ce n’est pas forcément facile. Aussi, le temps donné est très court et contrairement à d’habitude où on a plusieurs répétitions avec un orchestre, on peut relire l’œuvre, y repenser, peaufiner quelques détails, là on n’a pas ce temps. À chaque étape, on passe déjà à autre chose. D’un autre côté, c’est un bon exercice, ça demande beaucoup de concentration pour arriver à ce qu’on veut en une courte période de temps. C’est une expérience formatrice ».</p>
<p><strong>Le chemin plus que le but</strong></p>
<p>Lors des différents tours du Concours de Direction (hormis la finale), les candidat∙e∙s seront jugé∙e∙s non pas sur un concert, mais sur des répétitions. Président du jury, Bertrand de Billy affirme que c’est là qu’on témoigne – ou non – de l’aura d’un∙e chef. « Je pense toujours à la rentrée des classes, quand on avait un nouveau professeur ; on savait tout de suite si on l’aimerait ou pas. Peu importe le niveau de l’orchestre, le plus important c’est la communication, le lien, l’empathie, et l’influence que la personne développera sur le groupe ». Zofia voit les choses de la même façon : « Le résultat est important bien sûr, mais le processus est encore plus intéressant ».</p>
<p>Expérimentée, elle a déjà joué en public plusieurs des pièces parmi les pièces au programme des premiers tours. « Je sais à quoi j’ai envie d’arriver avec chacun des extraits, mais je sais aussi qu’il faudra être très flexible. Je ne connais pas les musiciens avec qui je jouerai. Je suis en train de préparer des idées, je crée une image dans ma tête, mais il se pourrait qu’elles ne soient pas compatibles avec l’orchestre. C’est notre job : il faut trouver une balance entre ce qu’on veut faire et les émotions, l’ambiance qui se présentent le jour-même ».</p>
<p>Lorsqu’on lui demande si elle préférerait tirer au sort une pièce qu’elle connait bien ou une pièce qu’elle n’a jamais jouée, la jeune cheffe démontre un brin de superstition : « Ca me rassure que ce soit tiré au sort et que ça ne relève de ma responsabilité, parce que justement, je ne saurais pas dire quel serait le meilleur choix. Là, je ferai au mieux avec ce que le sort me réserve ! » sourit-elle.</p>
<p><strong>Tchaïkovski et Stravinski, des amis retrouvés</strong></p>
<p>Le 31 octobre, Zofia nous confie espérer passer le premier tour, au-delà de l’aspect compétitif : « J’aimerais vraiment pouvoir me présenter au 2<sup>e</sup> tour car je me réjouis beaucoup de jouer les pièces proposées. J’aime Beethoven et Schubert bien sûr, mais je trouve que c’est plus difficile de jouer des pièces du répertoire classique – il existe déjà certaines normes et tellement de belles interprétations. Alors que la <em>Sérénade</em> de Tchaïkovski et les <em>Danses concertantes</em> de Stravinski sont des œuvres magnifiques, et la pièce de Stravinski est rarement jouée. C’est vraiment mon genre de musique. En fait, en Pologne, depuis que la guerre a commencé, la plupart des grandes institutions ne jouent plus du tout de musique Russe. Quand je suis arrivée ici, j’étais tellement contente de les réentendre! »</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-99eb729 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="99eb729" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-21a07dd" data-id="21a07dd" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1d64d04 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="1d64d04" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Krótki Questionnaire of Proust de Zofia Kiniorska</h4>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-95cf285 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="95cf285" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Katia : Quel est l’endroit le plus inattendu où tu répètes ?<br />Zofia :</strong> Maintenant, j’ai besoin de calme pour travailler, mais quand j’étudiais à l’université, j’avais tellement de matières différentes que pour optimiser le temps, je révisais n’importe où, même dans le métro. J’étais focalisée, je ne faisais pas attention aux gens autour. Probablement que certains ont dû se demander ce que je faisais&#8230;</p>
<p><strong>Qu’as-tu écouté en venant à notre rendez-vous ?<br /></strong>Rien. Écouter de la musique me demande beaucoup de concentration, alors si j’écoute quelque chose sur mes trajets, ce sont plutôt des podcasts.</p>
<p><strong>Quel mot ou expression ou français trouves-tu musical ?<br /></strong>Oh my god ! Le français est une langue tellement musicale en soi ! Je prends des leçons privées en ce moment. Avec ma prof, on parle beaucoup de la mélodie des phrases, des accents,&#8230; Au début, j’ai eu du mal avec le fait que certaines lettres ne se prononcent pas, mais j’aime beaucoup, je trouve ça très doux.</p>
<p><strong>Quels « vers d’oreille » t’empêchent de dormir ?<br /></strong>Malheureusement, pas mal de mauvaises chansons pop polonaises ! (<em>rire</em>). Une fois que c’est coincé dans la tête, c’est horrible, ça ne sort pas. Mais ça m’arrive aussi avec <em>Eine kleine </em>de Mozart.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-aa4f04f elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="aa4f04f" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-75edfd9" data-id="75edfd9" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-102e342 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="102e342" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>79<sup>e</sup> Concours de Genève</strong><br />Alto &amp; Direction d’orchestre *1<br />Du 31 octobre au 12 novembre 2025<br />École de Musique, Conservatoire et Victoria Hall, Genève<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.concoursgeneve.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.concoursgeneve.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/concours-de-geneve-2025/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Rencontres Musicales Homay &#8211; Un oiseau de bonheur dans le Lavaux</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/layla-ramezan-rencontres-musicales-homay/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/layla-ramezan-rencontres-musicales-homay/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 10:09:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[#amérique]]></category>
		<category><![CDATA[#baroque]]></category>
		<category><![CDATA[#festival]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=266170</guid>

					<description><![CDATA[Animée par l’ouverture d’esprit de la paroisse de Bourg-en-Lavaux, qui a choisi « une femme d’origine iranienne de confession non protestante [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="266170" class="elementor elementor-266170" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-3db11e2a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="3db11e2a" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-76abc113" data-id="76abc113" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-4718cefe elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4718cefe" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Animée par l’ouverture d’esprit de la paroisse de Bourg-en-Lavaux, qui a choisi « une </strong><strong>femme d’origine iranienne de confession non protestante en tant qu’organiste titulaire »</strong><strong>, la pianiste Layla Ramezan a fondé dans la région les Rencontres Musicales Homay. Apr</strong><strong>ès une premi</strong><strong>ère édition réussie en 2023, le festival rassemblera du 7 au 9 novembre prochain des musicien∙ne∙s de haut vol dans trois dialogues intimistes, qui traverseront les cultures et les si</strong><strong>è</strong><strong>cles.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ouverture comme une évidence</strong></p>
<p>C’est un peu l’histoire de sa vie que joue Layla Ramezan dans ses projets artistiques. Assises à une terrasse à Ouchy, elle nous raconte que son parcours l’a poussée à s’ouvrir constamment à la découverte. « Quand j’étais petite, en Iran, il n’y avait pas de conservatoire, la musique s’étudiait en cachette. Mon professeur de piano était un compositeur et moi, en tant qu’enfant qui n’avait pas encore la culture de la musique classique, j’ai joué autant ses compositions à lui que Bach et Beethoven, sans préjugés. Sans m’en rendre compte, je baignais dès le départ dans une ambiance de création ». En 2000, à 17 ans, Layla Ramezan quitte Téhéran. Faute de visa pour les États-Unis, où s’en vont la plupart de ses connaissances, elle choisira d’étudier à l’École Normale de Musique de Paris, avant de venir s’établir en Suisse, huit ans plus tard. « J’ai vécu la première moitié de ma vie en Iran, et en arrivant en Europe, j’ai dû m’ouvrir, m’intéresser, m’adapter. Je suis un mélange de culture et j’ai été inspirée tant par l’une que par l’autre. »</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-c69a268 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="c69a268" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="375" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Layla-Ramezan-375x500.jpeg" class="attachment-large size-large wp-image-266177" alt="Layla Ramezan" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Layla-Ramezan-375x500.jpeg 375w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Layla-Ramezan-225x300.jpeg 225w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Layla-Ramezan-768x1024.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Layla-Ramezan-1152x1536.jpeg 1152w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Layla-Ramezan.jpeg 1536w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" />															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-a1f0360 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="a1f0360" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Layla Ramezan lors de notre rencontre à Lausanne, septembre 25</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e941c3f elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e941c3f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Façonnées à son image, les Rencontres Musicales Homay aspirent donc à faire dialoguer les traditions musicales, à laisser les artistes trouver leur espace de liberté et d’expression. « Le monde parait très grand, chaque culture a ses racines mais les limites sont fines. Je pense que l’on ne trouve vraiment son identité que lorsqu’on enlève les barrières, lorsqu’on parle une langue universelle. C’est à ce moment-là que nous sommes le plus proches de nous-mêmes. », prêche Layla de sa voix douce.</p>
<p><strong>Des artistes en phase</strong></p>
<p>Cette année, les trois concerts au programme, faisant la part belle à la création, seront liés par les thématiques de la terre et du folklore. Ils prendront place dans le cadre intimiste de différents lieux de culte de Cully et Villette, et offriront la possibilité au public de partager un verre de l’amitié au cœur des vignes avec des artistes de renommée internationale.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-d7112cf elementor-widget elementor-widget-image" data-id="d7112cf" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Rencontres-Musicales-Homay-2023-d-750x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-266175" alt="Rencontres musicales Homay 2023" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Rencontres-Musicales-Homay-2023-d-750x500.jpg 750w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Rencontres-Musicales-Homay-2023-d-300x200.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Rencontres-Musicales-Homay-2023-d-768x512.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/10/Rencontres-Musicales-Homay-2023-d.jpg 1500w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" />															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-f905281 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="f905281" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Les Rencontres Musicales Homay 2023. Photo: Loan Nguyen</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-f0a4143 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="f0a4143" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-5d82027" data-id="5d82027" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2403857 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2403857" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Le samedi</strong> <strong>8 novembre à 20h au Temple de Cully</strong>, le compositeur Blaise Ubaldini, co-fondateur des Rencontres Musicales Homay, fera interagir en live ses improvisations électroniques et ses textes inspirés par la région au Lavaux avec des œuvres de Couperin, Bartók ou encore Liszt, jouées par Cédric Pescia au piano. <strong>Le dimanche 9 novembre</strong> <strong>à 17h à l’église Catholique de Cully</strong>, le contrebassiste Renaud Garcia‑Fons et la luthiste Claire Antonini, pointures du monde baroque, dialogueront entre musique du 17<sup>e</sup> siècle, jazz et musique orientale.</p>
<p><strong>Untold Stories</strong></p>
<p>Un rendez-vous très particulier sera celui du <strong>vendredi 7 novembre à 20h au Temple de Villette.</strong> Ce concert intitulé « Untold stories » propose un programme rarement  – voire jamais – entendu dans la région. Pour ce concert, Layla Ramezan s’est entourée de la compositrice et multi-instrumentiste américaine Kaley Lane Eaton et de son compagnon Rian Souleles, Grec d’origine et joueur de bouzouki. Leur programme, élaboré à trois, réunira la musique contemporaine expérimentale, celle de compositeurs afro-américains ainsi que la folk rurale de Kaley Lane Eaton, inspirée par Björk ou Kate Bush.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-fc4e67c elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="fc4e67c" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><span style="color: #990300;"><strong><em>« J</em><em>’</em><em>ai rencontré une Amérique extrêmement ouverte à d</em><em>’</em><em>autres cultures, que malheureusement on a tendance à oublier, en ces temps de troubles politiques </em><em>»</em><em>.</em></strong></span></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-d41298e elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="d41298e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Ce trio inattendu s’était rencontré en avril 2024, lors d’une tournée de Layla Ramezan aux États-Unis. « Ce voyage m’avait fait découvrir les USA », témoigne Layla. « Le public, la diversité musicale, les compositeurs : tout était pour moi une immense découverte. J’étais familiarisée avec la musique contemporaine américaine, avec les ‘extended techniques’ des compositeurs comme John Cage et George Crump, mais je ne connaissais pas du tout le répertoire afro-américain, par exemple. Il y a un tel amour dans ces traditions, un tel mysticisme ! » s’émerveille-t-elle à nous raconter. « Là-bas, j’ai aussi été très surprise par la réceptivité du public à ce que je proposais. J’ai rencontré une Amérique extrêmement ouverte sur d’autres cultures, que malheureusement on a tendance à oublier, en ces temps de troubles politiques. Ça fait partie de notre travail, nous les artistes, de montrer que d’autres réalités existent ». Ainsi, durant sa résidence, Layla rencontre Kaley Lane Eaton et l’idée d’un projet commun émerge. « Kaley elle a tout de suite été très enthousiaste à l’idée de venir en Suisse partager son amour pour son pays, au-delà des préjugés et d’une situation politique qui la fait souffrir ». À Villette, le duo folk formé par Kaley Lane Eaton et Rian Souleles partagera la scène avec Layla Ramezan, dans des arrangements créés spécialement pour voix, banjo, bouzouki et piano.</p>
<p>Comme un oiseau de bonne augure, le festival étendra ses ailes de paix sur le Lavaux.</p>
<p><strong>Les Rencontres Musicales Homay<br /></strong>Du 7 au 9 novembre 2025<br />Cully et Villette, Bourg-en-Lavaux<br /><a href="http://www.homay.ch/festival" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">www.homay.ch/festival</span></a></p>
<p>Billetterie: <span style="text-decoration: underline;"><a href="https://monbillet.ch/homay" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.monbillet.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-bdc14c0 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="bdc14c0" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-5236c33" data-id="5236c33" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-bba0eaa elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="bba0eaa" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>100 ans de musique iranienne pour piano</strong></p>
<p>Un autre projet personnel qui occupe Layla Ramezan depuis maintenant 10 ans est sa recherche de répertoire perse inédit pour piano. Sur 4 albums de prévus au total, 2 sont déjà sortis. Le 3<sup>e</sup> opus, qu’elle enregistrera en décembre, présentera une commande à deux jeunes compositeur∙ice∙s d’après <em>La Conférence des oiseaux,</em> une œuvre de littérature mondiale du poète soufi Farid al-Din Attar. Pour enrichir le voyage, Layla a récolté des sons de Téhéran, leur ville natale à tous les trois, qui se feront entendre dans l’album.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.laylaramezan.com" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.laylaramezan.com</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/layla-ramezan-rencontres-musicales-homay/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
