L’histoire de notre relation aux machines à travers un voyage temporel, du 9e siècle d’Al-Khwârizmî, mathématicien qui a donné son nom aux algorithmes, jusqu’à notre ère numérique, en passant par la réhabilitation de la lignée des figures féminines occultées par le récit dominant : ces « tisseuses de l’ombre » dont les calculs ont permis l’envol des machines. Au centre de ce rituel se tient Ada Lovelace, pionnière de la programmation informatique, qui définissait sa propre pratique comme de la « science-poétique ».
Par la Cie Marielle Pinsard
Mardi, mercredi et jeudi à 19h / vendredi et samedi à 20h / dimanche à 17h
