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		<title>Samuel Gogniat &#8211; de vieil intendant moustachu à étoile montante de la percussion</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 21:45:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors de la 13e édition du Week-End Musical de Pully, qui aura lieu du 30 avril au 3 mai sur [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Lors de la 13<sup>e</sup> édition du Week-End Musical de Pully, qui aura lieu du 30 avril au 3 mai sur le thème de la chance, on découvrira le jeune percussionniste lausannois Samuel Gogniat dans quatre configurations différentes. Portrait.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
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									<p><strong>Week-End Musical de Pully &#8211; La chance se partage</strong></p>
<p>Ayant fréquenté le WEMP déjà quelque fois, on ose affirmer que l’équipe d’organisation du festival, menée par Guillaume Hersperger et Caroline Mercier, n’a pas attendu sa 13<sup>e</sup> édition pour cultiver sa chance. Elle a toujours été là, en partage. La chance d’accueillir chaque année, dans ce cadre intimiste de village, des artistes incroyables, tant de talents dénichés localement que de stars internationales ; la chance de pouvoir, notamment grâce aux sponsors, offrir de la belle musique à prix libre ; la chance de pouvoir compter sur des bénévoles en or – ou disons plutôt&#8230; en améthyste ; la chance de voir un public repartir conquis et revenir l’année suivante. Bon, à ce rythme-là, ce n’est plus de la chance, avouons-le nous, mais un travail acharné de passionné∙e∙s !</p>
<p>Et le public n’est pas le seul à se laisser aisément convaincre de revenir, les grands noms du classique le font aussi ; en effet, on aura cette année le plaisir de réentendre le duo formé par <strong>Jakub Józef Orliński et Michał Biel</strong>, ainsi qu’un récital de clôture donné par le pianiste <strong>Nikolai Lugansky</strong>. Côté local, comme on l’a dit, un nom revient par quatre fois dans la programmation, tant en solo qu’au sein des ensembles, celui de Samuel Gogniat. On a eu envie de vous le présenter dans L’Agenda !</p>								</div>
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									<p>20 ans et déjà une aura qui happe lorsqu’il est aux commandes de ses instruments. Samuel Gogniat a grandi à Lausanne et a toujours su qu’il voulait faire des percussions. « Dans ma tête, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais c’était assez clair ». Avec un sourire, il se rappelle, à 7 ans, être arrivé en retard le jour des portes ouvertes au Conservatoire. « Mais ça n’avait rien changé car ma décision était prise d’avance ! », ses parents l’avaient donc inscrit au cours de percussion. Aujourd’hui en dernière année de Bachelor à l’HEMU il suit toujours des cours avec son premier professeur Romain Kuonen, mais aussi avec Emmanuel Séjourné, Vassilena Serafimova et Arnaud Stachnick. Lauréat de plusieurs premiers prix, dont l’International Percussion Youth Competition en Belgique (2021), l’International Percussion Competition en Autriche (2022) et du Marimba Festiva Competition Allemagne (2025), Samuel Gogniat mène son début de carrière brillamment.</p>
<p>Son répertoire fait la part belle au théâtre musical, style expressif de plus en plus requis par les différents concours. Il faut dire que lorsqu’il évolue aux percussions, le musicien possède une grâce de mouvement indéniable. Comme s’il dansait ? Pas tout à fait, mais une autre discipline intervient en effet dans l’histoire. « J’ai fait du Võ-Việtnam pendant longtemps. J’ai dû arrêter car le quotidien de musicien est très irrégulier, mais je pense que cet art martial a joué un grand rôle pour moi en tant que percussionniste. Taper, me déplacer dans l’espace&#8230; je retrouve les mêmes mouvements quand je fais de la musique ». En parallèle de ses acquis sportifs, le jeune homme évoque une autre expérience l’ayant encouragé à cultiver son aisance scénique. « Avec les Ministrings (<em>ndlr, un ensemble de tout jeunes musicien∙ne∙s fondé au Conservatoire de Lausanne par Tina Strinning), </em>j’avais joué <em>Saltimbocca</em>, une pièce écrite par notre prof où j’étais un vieil intendant avec un balais et une moustache&#8230; Je pense que ça a éveillé ma théâtralité ! Ce que j’aime en concert, c’est ressentir l’énergie du public. C’est hyper gratifiant quand il est attentif, quand il réagit, même, à ce que je joue. En travaillant, je me filme souvent, pour me voir et étudier l’aspect visuel ».</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photos: Christian Meuwly &#8211; WEMP</em></p>								</div>
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									<p>On décèle un petit côté médiateur à la Jakub Józef Orliński chez Samuel, qui il confirme admirer la façon dont le musicien rend accessible un sujet qui ne touche pas forcément le grand public – en l’occurrence, la musique baroque en contre-ténor. Un petit côté « geek » à la Alexandre Cellier aussi, quand il nous raconte collectionner, dans son local, en plus des percussions standards, toutes sortes d’autres choses, bricolées ou trouvées à la brocante : « Il y a une infinité d’instruments dans la percussion – certains qui n’existent pas encore et qu’on peut construire, ou des objets qui ne sont pas des instruments en soi mais qui, par le simple fait de taper dessus ou de les mettre en vibration, en deviennent ».<br />Il s’émerveille aussi d’apprivoiser, au fur et à mesure du temps, des instruments d’autres cultures musicales : congas d’Amérique Latine, Djembé mandingue, &#8230; « Il n’y a pas si longtemps, j’ai découvert grâce à mon prof Romain Kuonen le tombak, qui est un tambour iranien. C’est un petit instrument avec des basses incroyables. Il y a déjà des pièces de théâtre musical qui ont été écrites pour ça, même dans le répertoire classique, notamment Aperghis. Je vais l’inclure à mon concert au WEMP, car le son est génial ! ».</p>
<p>Il nous confie encore que les <em>Ground</em> de Purcell seront le fil rouge de ce même concert solo du samedi 2 mai, où il fera dialoguer musique baroque avec la musique d’aujourd’hui, en y intégrant des <em>loops</em> et des sons préenregistrés. « Guillaume [Hersperger] m’a proposé les <em>Grounds,</em> qui ne sont pas beaucoup jouées, même au piano. J’ai trouvé l’idée super », raconte-t-il. En plus de son concert solo, il jouera également les timbales de l’orchestre lors de la soirée d’ouverture « 100 % Chopin », comptera en renfort dans les rangs des Miniswings – les cadets des Ministrings – dimanche en matinée, et passera au micro de Jean-Marc Richard lors de l’émission radio Le Kiosque à Musique, ouverte au public, samedi à 11h.</p>
<p>« Au WEMP, il y a une écoute que j’ai rarement entendue autre part. On sent que le public est à fond, peut-être parce que c’est intimiste&#8230; ». Ayant déjà été tour à tour artiste, staff et public du Week-End Musical de Pully, Samuel Gogniat sait de quoi il parle !</p>								</div>
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									<p><strong>WEMP – Week-End Musical de Pully<br /></strong>Du 30 avril au 3 mai 2026<br />Maison Pulliérane, Église du Prieuré, Café-Théâtre de la Voirie et en extérieur<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.wempully.ch" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.wempully.ch</a></span></p>								</div>
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									<p><strong>Autres dates où aller écouter Samuel Gogniat :</strong></p>
<ul>
<li>Collectif Puzzle – <em>Link</em><br />Mercredi 8 avril à 20h<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://amaretto.online/#agenda" target="_blank" rel="noopener nofollow">Espace Amaretto</a></span>, Lausanne</li>
</ul>								</div>
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		<title>Alex Breahna – Quand vous écoutez mes chansons, j’écoute vos secrets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 12:10:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lorsqu’on entend chanter Alex Breahna, ce qui frappe, c’est la façon dont la musique semble la transformer. À leur contact [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Lorsqu’on entend chanter Alex Breahna, ce qui frappe, c’est la façon dont la musique semble la transformer. À leur contact mutuel, c’est une réaction chimique qui s’opère, libère une énergie qui emplit l’espace. Et pourtant, il y a peu, cette autrice-compositrice-interprète de 23 ans oscillait encore entre doute et espoir. Entre l’inquiétude face à un métier incertain et la confiance lue dans les yeux de celles et ceux qui l’écoutent. Son premier EP, <em>The Things I’ll Never Tell You,</em> est sorti cette</strong><strong> semaine et elle le vernira le 19 mars 2026 à La Datcha à Lausanne.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p>Alexandra prend le temps de se poser avec moi à une table à l’HEMU pour discuter. Ça y est, l’EP est sorti, l’objectif du wemakeit pour l’impression des vinyles est atteint. Enfin, il y a toujours quelque chose à faire : un loop à tester, du contenu pour les réseaux à créer, une répétition de groupe à mener&#8230; surtout que le concert approche. « J’ai un planning de mes tâches quotidiennes. Ma mère est très impliquée aussi, rit la jeune femme. Le soir, on fait le point, pour savoir ce qu’on a fait et ce qui reste à faire ».</p>
<p>Cela fait un peu plus d’une année qu’Alexandra, baignée dans la musique depuis l’enfance, a décidé de quitter ses études en Lettres et en Psychologie, s’étant soudainement retrouvée bloquée devant un essai à écrire. La veille venait de se terminer <em>Tilt</em>, un événement musical organisé par l’EJMA lors duquel elle avait chanté. « Je devais rendre ce travail pour l’Uni et je n’arrivais pas à écrire, je ne pensais qu’à ce que j’avais vécu pendant ces trois jours, où on était dans les coulisses, où on répétait ensemble&#8230; C’est là que j’ai pris la décision de faire de la musique. Petite, j’ai toujours eu peur de passer à côté de quelque chose. Je m’imaginais sur mon lit de mort, à me dire, mince, j’ai pas été assez courageuse ! Quand les gens m’encourageaient après un concert, me disaient de continuer dans cette voie, j’étais triste, je me sentais coupable de ne pas y croire assez. Le temps passe vite&#8230; mais maintenant, j’ai la chance de pouvoir le dédier à ça. Et au moins, même si ça ne marche pas, j’aurai fait de la musique ! », glisse Alexandra dans son sourire mystérieux. </p>
<p>Depuis, elle poursuit son petit bonhomme de chemin, intégrant divers projets artistiques et initiant son activité d’autrice-compositrice-interprète. Cette année, elle fait partie de la volée de 10 artistes sélectionné∙e∙s pour le programme <em>On Stage</em>, un soutien aux artistes émergent∙e∙s porté par la Fondation EJMA Live. Une belle reconnaissance, qu’ils et elles étaient plusieurs centaines à espérer.</p>
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									<p>Le doute ne s’éloigne cependant jamais bien longtemps. « Plus j’avance, plus je me dis que pour être artiste, il faut avoir la personnalité qui va avec. Il faut tout le temps se mettre en avant, se confronter à ce côté ‘regardez-moi’, qui est un peu bizarre. J’aime faire de la musique pour moi, pour les autres, mais je sais pas encore si je peux briller. Plein de fois, j’appelle ma mère en pleurant et je lui dis, je sais pas si j’y arrive, en fait. », avoue la jeune femme avec une sincérité renversante. Sincérité qui, paradoxalement, fait sa force. S’il y a des passages obligés, des réseaux sociaux à inonder, des images à soigner, des autres à impressionner, elle semble suivre ces injonctions, mais en réalité, les transforme en douceur. Quitte à se montrer, à quoi bon ne montrer qu’une facette parfaite ? « Il faut tout mettre en avant, même ce qui nous terrifie ».</p>								</div>
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									<p><span style="color: #941626;"><em>« J’ai cru pendant trop longtemps que mes secrets, s’ils venaient à naître au monde, allaient devenir la mort de mon âme, de mon ego, de tout ce que je m’étais construit. Je sais maintenant que c’est faux. Je crois maintenant que les secrets se transforment une fois de plus en des chansons qui ont la capacité d’être aimées. Quand vous écoutez mes chansons, j’écoute vos secrets ».</em></span></p>								</div>
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									<p>Sur scène et dans sa musique, qu’elle qualifie de sad pop, Alexandra se permet d’être tragique. Les cinq titres de son premier EP, <em>The Things I’ll Never Tell You</em>, sont des états d’esprits momentanés. Recherche de sens, liens transformés par le temps, âme chamboulée ; les thèmes comme les mélodies sont mélancoliques et lancinants. « Parfois je ne me rappelle plus où ni comment j’étais quand j’ai écrit la chanson, c’est l’intention qui reste plus que l’extraction des fleurs du mal ! Le temps passe et au fur et à mesure que les gens me disent les significations qu’une chanson a pour eux, je me les approprie ».</p>
<p>La composition et l’enregistrement ont quant à eux été un long processus. Sur cinq titres, quatre ont été réalisés avec des personnes différentes, de manière différente et même dans des villes différentes, entre Paris, Lausanne et Chisinau. Le but : découvrir des gens et des façons de travailler. « Chaque producteur me fascine ! Je trouve incroyable le gars devant son ordi qui va chercher des sons dans des pistes dans des documents qu’il ouvre je ne sais pas où&#8230; et ça marche ! » s’amuse-t-elle. La musicienne a eu l’occasion de s’essayer elle aussi à l’arrangement lors d’une résidence de cinq jours de studio à Artefax, financée par la Ville de Lausanne. Sur son titre <em>Your Sympathy</em>, enregistré dans ce cadre, elle a convié Nicolas Broguière, guitariste/bassiste et Paul Schaffner, batteur de leur groupe commun Geometry of Chance. <em>Dopamine</em> et <em>Blackbird Café</em> ont tous les deux été mixés par Vyprss, un producteur issu de l’univers du rap et dont Alex Breahna était la première artiste pop. « Je sens vraiment des influences de rap et de trap dans <em>Dopamine</em>, et c’est ce que j’aime dans le fait de travailler avec des gens de différents milieux. Pour <em>Blackbird Café,</em> Vyprss avait d’abord posé des cordes et un piano synthétique, mais en écoutant la première version, j&rsquo;ai eu l’intuition qu’il fallait un vrai piano. J’ai trouvé deux micros, je suis allée enregistrer ma prof de piano au Conservatoire pour l’intégrer à la chanson ».</p>
<p>Ainsi <em>The Things I’ll Never Tell You</em> est une réalisation commune, empreinte de sons qui racontent chacun leur histoire. C&rsquo;est aussi une expérience différente à écouter sur les plateformes ou en concert, puisque pour les prochaines dates à venir, Alexandra sera entourée de quatre musicien·ne·s de l’EJMA et l’HEMU.</p>
<p><strong>Alex Breahna – The Things I’ll Never Tell You</strong><br />EP sorti le 10 mars 2026<br />&gt; <a href="http://linktr.ee/alexbreahna?utm_source=ig&amp;utm_medium=social&amp;utm_content=link_in_bio&amp;fbclid=PAZnRzaAQidzNleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZA8xMjQwMjQ1NzQyODc0MTQAAae4atnPqxN0u6fdMNdpP2UNrrGMa923ipBNG4GwUx-4gVPNzfwgGCm7gTNfyw_aem_B2SJou5DR-ICLBiNJvwWDQ" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">Linktr.ee/alexbreahna</span></a><br />&gt; <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.wemakeit.com/projects/lancement-de-mon-premier-ep" rel="nofollow noopener" target="_blank">wemakeit</a></span></p>
<p>Dates de concert à venir :</p>								</div>
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<li><strong>Vernissage de l’EP</strong><br />Jeudi 19 mars 2026 à 19h<br />La Datcha, Lausanne<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.la-datcha.ch/jeudi-19-mars-release-party-de-alex-breahna" target="_blank" rel="noopener nofollow">la-datcha.ch/jeudi-19-mars-release-party-de-alex-breahna</a></span></li>
<li><strong>Brux’stival</strong><br />Vendredi 20 mars 2026 à 19h<br />Bruxelles Café, Lausanne</li>
<li><strong>Miam Festival</strong> <br />Dimanche 24 mai 2026<br />Rue Centrale et places des Pionnières et Pépinet, Lausanne</li>
</ul>								</div>
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		<title>« Silver Power », des Romandes fières de leurs cheveux gris</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 09:24:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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					<description><![CDATA[« On est encore au stade où on a besoin d’exemples ». La photographe Ghislaine Heger l’affirmait au micro de l’émission Vertigo [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>« On est encore au stade où on a besoin d’exemples ». La photographe Ghislaine Heger l’affirmait au micro de l’émission Vertigo en 2023, au sujet de son projet dans lequel elle met en lumière des Romandes qui assument leurs cheveux gris. « Grand-mère », « sorcière », « négligée », « sexy » ? Tout le monde a son mot à dire devant ce choix capillaire personnel qui a encore tôt fait de nous catégoriser. Dans l’exposition <em>Silver Power</em>, <em>des Romandes fières de leurs cheveux gris,</em> présentée au Boléro de Versoix jusqu’au 19 avril 2026, on écoute : 101 femmes parlent d’elles.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p>C’est en ressentant de l’inquiétude face à ses premiers cheveux blancs que Ghislaine Heger décide de questionner ses aprioris sur le sujet au travers d’un projet artistique et social. Pendant le covid, elle constate que de plus en plus de personnes laissent leurs cheveux au naturel. Elle contacte alors des femmes repérées à la TV, lance un appel sur les réseaux. En plusieurs mois et 12&rsquo;000 kilomètres à travers toute la Suisse romande, elle rencontre et photographie une centaine de femmes aux parcours de vie différents.</p>
<p>Entre juin 2023 et avril 2024, son projet voyage, décliné par canton. Pour la première fois, les 101 femmes sont réunies en une même exposition, au Boléro à Versoix.</p>
<p>Cette seconde vie, <em>Silver Power</em> la doit à Mireille Piccot. La responsable des expositions au service de la culture de Versoix a l’œil de celles qui savent que l’enthousiasme ne connait pas d’impossible. Ce coup de cœur-là lui est survenu deux ans plus tôt : « En juin 2024, en rentrant d’une virée à la Fondation Gianadda, j’écoutais l’émission Drôle d’époque à la radio et j’ai entendu Ghislaine Heger. Sa manière de parler de féminisme et d’âgisme m’a beaucoup touchée ». Ni une ni deux, elle contacte l’artiste et lui propose d’exposer au Boléro. « Ça a été un travail de longue haleine », rayonne Mireille Piccot. « Mon défi a été de toutes les accueillir ici ! » sourit-elle en désignant les 101 photos aux murs. En bonne hôtesse, maquette à l’appui, la galeriste a trouvé l’agencement parfait : au lieu de sa compartimentation habituelle, le Boléro s’est ouvert pour permettre à toutes ces femmes de cohabiter et dialoguer dans une grande pièce principale.</p>
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									<p>En regardant les portraits de Ghislaine Heger, on se dit que la photographe a un don, celui de nous rappeler que toutes les femmes sont belles. Et l’exposition un but, celui de ramener l’apparence à ce qu’elle devrait être, sans pressions sociales ni préjugés. La visite est peuplée de belles rencontres, de sourires, de regards. Dans les textes qui tiennent compagnie aux photos, l’âge n’a pas l’apanage : il y a tant d’autres choses qui définissent ces femmes collectionneuse de sneakers, maman adoptive non-officielle, marionnettiste, préfète de la Sarine, bricoleuse du dimanche, amie, bordélique, cultivatrice de graines de bonheur, féministe, ou créatrice-intarissable-d’idées-de-startups-qui-ne-se-concrétisent-jamais !</p>								</div>
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									<p>Certaines racontent avoir accueilli l’expérience des cheveux gris comme une évidence, d’autres après de longues années entre teintures, tergiversations et crainte d’être reléguée au second plan d’une société qui a tendance à exiger des femmes la jeunesse éternelle. Dans ce processus, la source d’inspiration est aussi diverse qu’une mère, la nature ou une actrice hollywoodienne, le soutien vient des sœurs comme des coiffeurs. Et au-delà des chevelures blanches, on découvre des bribes de parcours, des doutes, des choix et des contraintes différentes, des petites et des grandes victoires.</p>
<p>***</p>
<p>En exposant <em>Silver Power</em>, le Boléro, donne également l’occasion de se rencontrer autour de la thématique, de voir où en sont les réflexions et les discussions.</p>
<p>La semaine dernière a eu lieu une table ronde avec la photographe Ghislaine Heger, les journalistes Claire Burgy et Maïtena Biraben ainsi que la chanteuse Lio.</p>
<p>Et le samedi 28 mars, les longs couloirs de la galerie seront mis à profit en accueillant un défilé de créations de la styliste genevoise Laurence Imstepf, et la performance <em>Silver21</em>, de la danseuse Annik Saunier (l’une des 101 femmes photographiées par Ghislaine Heger) !</p>
<p> </p>
<p><strong>Silver Power</strong><br />Des Romandes fières de leurs cheveux gris<br /><br /><em>Entrée libre</em><br /><em>Du 23 janvier au 19 avril 2026</em><br /><em>Mardi-dimanche de 15h à 18h</em><br /><em>Galerie du Boléro, Versoix</em></p>
<p>Samedi 28 mars à 18h30 : défilé de mode et performance de danse</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.bolero-versoix.ch" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.bolero-versoix.ch</a></span></p>
<p> </p>								</div>
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		<title>Prix de Lausanne et Matheo Accetta &#8211; Catalyseur de talent</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/prix-de-lausanne-bourse-vaudoise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 12:51:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En entrant dans le studio de répétition avenue Charles Secrétan, je rencontre, à quelques minutes d’intervalle à peine – et [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>En entrant dans le studio de répétition avenue Charles Secrétan, je rencontre, à quelques minutes d’intervalle à peine – et dans cet ordre – trois personnages: un fier cavalier de <em>Paquita</em>, un ado timide, et un danseur animé d’une vraie passion. Tous trois réunis en une seule et même personne: Matheo Accetta, jeune lauréat de la Bourse vaudoise 2025 du Prix de Lausanne.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p>« On va finir là-dessus, je ne veux pas te faire encore trop répéter la variation ce soir. Le plus important pour moi, c’est que tu aies du plaisir à la danser demain ».</p>

<p>Alors que son coach Demian Vargas éteint la musique sur ces mots bienveillants à la veille d’une audition, Matheo file troquer sa tenue de danse contre un survêtement, et l’on s’assoit tous les trois au sol.</p>

<p>À l’approche imminente de la 54<sup>e</sup> édition du <span style="text-decoration: underline;"><strong><a href="https://www.prixdelausanne.org/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Prix de Lausanne</a></strong></span>, qui chaque année est une petite porte vers la beauté et le rêve mais aussi la performance et le dépassement de soi, je souhaitais en savoir plus sur ces jeunes qui dédient tout leur temps à leur passion. Alors, je suis allée rencontrer un très probable futur concurrent. À 14 ans, Matheo Accetta est lauréat 2025 de la <span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.prixdelausanne.org/fr/bourse-vaudoise/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Bourse vaudoise</a></span>, décernée chaque année depuis 2020 par le Prix de Lausanne et Retraites Populaires à un∙e élève danseur∙euse∙s du canton. « Le but est d’encourager la formation et valoriser le talent d’élèves qui se projettent dans une carrière professionnelle. On est contents d’avoir, pour la première fois, <em>un</em> gagnant », sourit Demian. Le professeur veillera aux progrès techniques et artistiques de Matheo en danse classique, alors qu’un deuxième coach, Etienne Frey, l’accompagnera en danse contemporaine. « Il est important de travailler tous les styles de danse. Aujourd’hui, on considère qu’un danseur doit être polyvalent, car toutes les compagnies pros passent d’un répertoire à l’autre », affirme Demian. Cette optique, Matheo n’a commencé à l’apprécier que lors du <span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.prixdelausanne.org/fr/summer-intensive/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Stage d’été du Prix de Lausanne</a></span>, auquel il a pu participer en tant que lauréat de la Bourse. « Avant, je n’aimais pas beaucoup la danse contemporaine. Pendant le stage, j’ai dû danser la variation<em> Extinction</em> d’Alexander Mockrish [<em>le lauréat du Young Creation Award 2025, ndlr</em>]. Au début j’ai cru que j’allais m’évanouir tellement ça me semblait difficile, plaisante Matheo, mais j’ai bossé, et grâce à ça&#8230; ça fait une année que j’aime le contemporain ! ».</p>
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					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://www.l-agenda.ch/young-creation-award/" target="_blank">&gt;&gt; Lire l’article que L’Agenda avait écrit en 2023 au sujet du Young Creation Award &lt;&lt;</a></h6>				</div>
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									<p>En février, il sera spectateur invité au Prix de Lausanne. « L’année dernière, je suis allé voir la Finale avec ma maman, qui m’avait offert ça comme cadeau de Noël. J’ai trouvé ça&#8230; j’ai pas les mots. C’était tellement beau ! Je me réjouis de retourner cette année ». D’autant plus que le jeune danseur pourra profiter d’écouter les commentaires des chorégraphes et observer, au fil de la semaine, l’évolution des candidat∙e∙s qui, pour certains, auront choisi de travailler la variation de <em>Paquita</em>, celle-là même que Matheo répète actuellement pour ses auditions d’entrée dans une école.</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photo ci-dessus et photo de haut de page: © <a href="https://gregorybatardon.com/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Gregory Batardon</a><br />Bourse vaudoise 2025</em></p>								</div>
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									<p>En juin, il terminera sa scolarité obligatoire. Jusqu’ici, le jeune homme a toujours mené l’école et la danse en parallèle. Et y en a déjà eu, du chemin, depuis son entrée à 3 ans à l’Art Dance Studio. C’est en voyant un spectacle qu’il avait annoncé à ses parents qu’il voulait faire de la danse classique. « En commençant les cours, j’ai découvert que derrière les spectacles, il y avait la barre, la technique&#8230; tout un milieu que j’ai tout de suite adoré ! ». À 10 ans, il passe les auditions pour entrer à la filière Danse-Études de <span style="text-decoration: underline;">l’<a href="https://afjd.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">AFJD</a></span>, et danse tous les jours pour développer son talent. « Parfois je suis fatigué car je finis les entraînements tard, mais ça me plait énormément. Ça m’apporte de la joie de danser sur scène ». Désormais, Matheo cherche donc à se tracer un chemin de vie sur lequel danser. Parmi les options, les horaires allégés pour artistes et sportifs du Gymnase Auguste Piccard à Lausanne n’est pas son premier choix. Sûr de vouloir faire de la danse son métier, il préférerait y consacrer l’entièreté de son temps, en intégrant par exemple la Tanzacademie à Zurich ou le Royal Ballet School à Londres, formations professionnelles pour lesquelles il a aussi auditionné. En février, il participera au Youth American Grand Prix à Lisbonne, qui pourrait également lui permettre d’obtenir une bourse d’étude dans une école prestigieuse.</p>
<p>Quel danseur s’imagine-t-il être, dans quelques années ? « Je ne veux pas fixer des objectifs spécifique et les réaliser à tout prix, quitte à me bousiller la santé. Je vais viser le meilleur de moi-même, et j’arriverai là où j’arriverai. Après, il y a quand même deux-trois compagnies qui m’appellent, comme le Royal Ballet ou l’American Ballet Theater », avance Matheo, les yeux réjouis.</p>
<p>En attendant, on pourra aller l’applaudir dans le rôle du Prince dans le spectacle <span style="text-decoration: underline;"><em><a href="https://monbillet.ch/events/afjd-26-cendrillon" target="_blank" rel="noopener nofollow">Cendrillon</a></em></span> mis sur pied par l’AFJD, du 30 avril au 2 mai 2026 au Théâtre de Beaulieu.</p>								</div>
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																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2026/01/Aladdin-Gregory-Batardon.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Aladdin Gregory Batardon" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjcxNDU3LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI2XC8wMVwvQWxhZGRpbi1HcmVnb3J5LUJhdGFyZG9uLmpwZyJ9">
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									<p style="text-align: right;"><em>Matheo en génie dans <a href="https://afjd.ch/elementor-696/#Aladdin" target="_blank" rel="noopener nofollow">Aladdin au pays des Mille et une Nuits,</a><br /><a href="https://afjd.ch/elementor-696/#Aladdin" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">production 2024 de l&rsquo;AFJD.</span></a><br />Photo: ©Gregory Batardon</em></p>								</div>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Petit questionnaire de Proust en duo</h5>				</div>
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									<p><strong>La phrase qui est répétée le plus souvent dans vos cours</strong><br /><strong>Matheo Accetta :</strong> « Le visage ! Ne pas crisper pas le visage ! »<br /><strong>Demian Vargas :</strong> (<em>rit</em>) oui, c’est possible que ce soit ça que je répète le plus !</p>
<p><strong>La chanson en haut de votre playlist</strong><br /><strong>Matheo :</strong> Oulà&#8230;<br /><strong>Demian :</strong> C’est sûrement la variation de Matheo, je la mets tellement souvent en ce moment&#8230; Ton résumé Spotify à la fin de l’année, quand tu es prof de danse, c’est les musiques des cours ! (<em>Il vérifie</em>) Ah non : j’ai « Santa Maria », de Gotan Project. Celle-ci, elle revient souvent.<br /><strong>Matheo :</strong> Moi, je sais pas. J’écoute de la musique tout le temps. J’aime tout, sauf peut-être le rap. Et la plupart du temps – non, tout le temps, en fait – quand j’entends de la musique, je pense au tempo, je vais m’imaginer une petite chorégraphie. Ou chanter. Mais bon, ça, c’est pas mon point fort.<br /><br /><strong>Un ballet que vous aimez<br />Matheo : </strong>J’aime bien <em>Gisèle</em>&#8230; En fait, je les adore tous ! Il y a des chorégraphies rythmiques, d’autres plus calmes, certaines très techniques, d’autres avec plus d’interprétation&#8230; Après, j’ai encore jamais dansé un ballet entier, que ce soit en tant que soliste ou dans le corps de ballet, donc je peux pas encore donner mon avis de danseur.<br /><strong>Demian :</strong> Je garde un très beau souvenir de la <em>Symphonie écossaise</em> de George Balanchine.</p>
<p><strong>Un spectacle qu’il faut aller voir bientôt</strong><br /><strong>Demian :</strong> Le Prix de Lausanne !<br /><strong>Matheo :</strong> Cendrillon !</p>								</div>
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									<p><strong>Le Prix de Lausanne – 54<sup>e</sup> édition</strong><br />Du 1 au 8 février<br />Palais de Beaulieu, Lausanne<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.prixdelausanne.org" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.prixdelausanne.org</a> </span></p>								</div>
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		<title>Mané veille sur sa tribu</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 09:08:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sa voix nous a coupé le souffle dans le rôle de la sœur cadette dans le spectacle musical Sorcière créé [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong>Sa voix nous a coupé le souffle dans le rôle de la sœur cadette dans le spectacle musical <em>Sorcière </em>créé par Aliose, qui vient de terminer avec succès sa tournée romande. Mané n’en était toutefois pas à son coup d’essai : la musicienne lausannoise trace son chemin artistique depuis une quinzaine d’années déjà. Son style, d’abord inspiré de la pop anglophone, se colore désormais, indomptable, de rouge et de violet lorsqu’elle frappe ou caresse son tambour chamanique.</strong></p>
<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Mané. Photo: <a href="https://www.instagram.com/coralightportraits" target="_blank" rel="noopener nofollow">Coralie Malet</a></em></p>								</div>
				</div>
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									<p>Midi sonne à la cloche du collège de Montriond, Mané pointe le bout de son nez en même temps que les rayons du soleil de fin octobre, qui nous permettent de nous assoir dans le parc de Milan. On l’a arrachée pour une heure à son travail administratif, qui prend en ce moment beaucoup de son temps d’artiste. « Mais ça dépend vraiment des semaines. Là j’ai fait deux mois d’admin, mais les semaines qui viennent j’aurai des répétitions, des concerts, et quatre jours de studio ». Un planning réjouissant qui annonce une belle actualité à venir !</p>								</div>
				</div>
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<p><strong>Retour sur deux ailes – Londres et Los Angeles</strong></p>
<p>Mané écrit des chansons depuis l’âge de 7 ans et a toujours su qu’elle voudrait faire de la musique son métier. Encouragée par son père à faire une école et n’ayant pas encore cette possibilité en Suisse romande en 2013 (trois ans avant la création du département Jazz &amp; Musiques actuelles de l&rsquo;HEMU), la Lausannoise s’envole pour un Bachelor à Londres&#8230; qu’elle ne poursuivra pas au-delà de la première année, ayant déjà sa petite idée de ce qu’elle attendait d’une formation. « J’ai beaucoup appris, on abordait plein de sujets différents, mais trop en surface. J’avais plutôt besoin d’un accompagnement ciblé. Je suis restée à Londres encore six mois, en coloc avec quatre autres chanteuses, j’ai continué à me former autrement, par des Masterclass ou avec des profs en privé. En Angleterre, quand tu dis que tu es artiste, on ne te demande jamais ce que tu fais à côté ! », sourit Mané au souvenir de cette période de sa vie.</p>
<p>Les années qui suivent, elle se rend plusieurs fois à Los Angeles pour des stages personnalisés ; chant, songwriting, expression scénique, business ou développement artistique. « Là-bas, un de mes rêves était de jouer à l’Hotel Café, où Katie Perry, Adèle et plein d’artistes ont joué à leurs débuts. J’en avais parlé à mes coachs qui m’avaient plutôt conseillé de faire des scènes ouvertes. Mais au fond de moi, c’était quelque chose que j’avais tellement envie de faire&#8230; que je me suis dit, bon, je vais leur écrire un mail, au pire ils me disent non. Ils m’ont répondu : ‘On a une place dans dix jours pour 45 minutes de concert sur la scène principale’. Je ne comprends pas ce qui s’est passé, ils ont dû avoir un trou dans le programme, kiffer ce que je faisais… C’était génial ! Ça m’a donné le feu, j’avais la sensation que tout était possible ». Neuf ans plus tard, l’artiste admet ne plus vraiment poursuivre ce ‘rêve américain’ : « Je serais contente d’aller jouer aux États-Unis bien sûr, mais maintenant, je n’ai pas besoin d’aller y vivre. Je me dis que c’est là où je suis que tout est possible ».</p>
<p><strong>S’exprimer</strong></p>
<p>Il semblerait que la sérénité ait trouvé une place où se lover parmi les émotions intérieures de l’artiste – aux côtés de bien d’autres, dont une certaine colère, que Mané dit ressentir en pensant à tout ce que les femmes ont eu à subir depuis des siècles. « Dès 2018, #metoo m’a fait réaliser que c’est cette reprise de pouvoir des femmes qui m’importe et dont j’ai envie de parler. » Le féminisme au sens large, mais aussi la santé mentale et l’identité queer sont également des thématiques qu’elle continue d’explorer dans ses nouveaux titres à venir. « C’est drôle, car avant-hier j’ai donné une masterclass de composition et ça m’a fait réfléchir à l’évolution de mon écriture. Au début, je parlais beaucoup du fait de vouloir réussir dans la musique, du jugement des autres&#8230; je parlais de mes histoires d’amour, mais sans mettre de pronom – ou même, je disais <em>he</em> pour ne pas dire <em>she</em>. Le fait d’être ouvertement queer – depuis pas si longtemps, finalement – a aussi libéré quelque chose dans ma musique. »</p>
<p><strong>Une vision</strong></p>
<p>Mané sait où elle va et aborde les étapes pour y arriver les unes après les autres, notamment en s’entourant de musicien∙ne∙s avec qui composer et produire, de coaches en communication et même, tout récemment, d’un label indépendant zurichois, Livana Music. Elle reste aussi consciente de sa propre force. « Je ne vois plus les choses de la même façon. Il y a dix ans, je me focalisais uniquement sur le fait d’atteindre les pros : les radios, les programmateurs&#8230; Je voulais qu’on entende ma musique, mais je ne me faisais pas une idée précise de mon public. Maintenant, avec les réseaux sociaux, il y a plus de moyens de toucher les gens. Et c’est ça qui m’importe, en réalité ! », dit celle qui partage régulièrement des encouragements et des petits messages à sa « tribu », n’hésite pas à attirer l’attention d’une star américaine en lui chantant une chanson composée spécialement pour elle, ou à inviter une fan dans son salon pour écouter ensemble un titre en avant-première.</p>
<p>Nul doute que sa tribu grandira sous cette douce aura !</p>
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									<p><strong>Projet Proxima 2025-2026</strong></p>
<p>Mané est l’une des quatre artistes sélectionné·e·s pour cette saison du Projet Proxima, mis en place par les Docks en soutien à la scène locale.<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.docks.ch/proxima/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.docks.ch/proxima</a></span></p>								</div>
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									<p><strong>Concert à L’Amalgame – 7 novembre 2025</strong></p>
<p>Ce vendredi 7 novembre, Mané se produira à L’Amalgame en première partie du duo Marzella. Les trois artistes ont souvent eu l’occasion de partager la scène ces dix dernières années : colocataires à l’époque où elles vivaient à Londres, elles étaient parties en tournées en van en 2017, entre Paris, Berlin et Amsterdam. « Ce concert sera sûrement très émouvant&#8230; », prévoit Mané. En effet, cette date à Yverdon marquera le tout dernier concert de Marzella, avant que chacune parte vers de nouvelles aventures artistiques.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Marzella + Mané</strong><br />Vendredi 7 novembre à 20h<br />L’Amalgame, Yverdon<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.amalgameclub.ch/evenement/marzella-ch-mane-ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.amalgameclub.ch/evenement/marzella-ch-mane-ch</a><em> </em></span></p>								</div>
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		<title>Tjasha Gafner &#8211; dans les cordes de la harpiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 14:46:05 +0000</pubDate>
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<p><strong>Désignée comme l’une des trente personnalités marquantes de moins de 30 ans en 2023 par le journal Die Zeit en Allemagne,</strong> <strong>lauréate du 1er prix du Concours international de musique de l’ARD à Munich la même année, la harpiste lausannoise Tjasha Gafner est invitée à Berlin, Vienne et même Hong Kong, où elle a fait ses débuts cette année avec le HK Phil. Elle prend régulièrement le temps de revenir dans la région, pour se ressourcer à la montagne ou pour se produire en concert, notamment cet été aux Rencontres Musicales d’Évian, au Verbier Festival et au Gstaad Menuhin Festival.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
<p>Formée à l’HEMU de Lausanne, à la HEM de Genève et à la Juilliard School de New York, Tjasha Gafner fait partie de ces instrumentistes qui voguent là où le succès les mène. Autour d’un café froid, elle nous confie, sans se départir d’une modestie sincère, que sa carrière de harpiste suit un cours réjouissant. « J’ai la chance de pouvoir décrocher le téléphone et choisir les projets selon mes disponibilités et mes intérêts. Typiquement, pour le concert de cet été à Gstaad, le premier contact a été une proposition de quelques lignes par mail. D’abord je n’y ai presque pas cru ! C’est un luxe, j’en suis consciente ».</p>
								</div>
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					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://www.l-agenda.ch/temoignage-tjasha-gafner/">→ Pour en savoir plus sur le parcours de Tjasha Gafner, voir le témoignage paru dans CultureEnJeu ←</a></h6>				</div>
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									<p>Tjasha Gafner investit avec talent les rôles que son métier lui tend : celui d’extravertie, confrontée aux émotions fortes des voyages et de la scène, constamment au-devant de nouvelles expériences et de nouvelles rencontres. Celui, aussi, plus introspectif d’interprète, lors des moments de travail en solitaire.</p>
<p>En plus de son travail d’interprétation, la musicienne signe depuis plusieurs années ses propres arrangements. <strong>« </strong>Faire des arrangements est une nécessité pour moi. Le répertoire classique existant est très beau mais limité, et reste souvent dans le même style. J’ai grandi dans une maison d’artistes, mon papa est photographe, ma maman est pianiste. En voyant une maman avec des tas de partitions, Beethoven, Mozart, Bach, Haydn, &#8230;  je trouvais trop dommage de ne pas pouvoir les jouer ! »</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Tjasha Gafner. Photo: Daniel Delang</em></p>								</div>
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									<p>Tout arrangement est pour Tjasha une histoire de coup de cœur. À la Chapelle de Gstaad le 9 août, la musicienne interprétera la première pièce qui, à 17 ans, l’avait poussée à prendre le crayon pour l’adapter à la harpe : la Sonate pour piano en la bémol majeur de Haydn. À Verbier, le 18 juillet, elle jouera également son arrangement le plus récent, une suite de Bach. « En entendant cette suite, j’ai eu la certitude qu’il fallait que je la joue. Je me rappelle l’avoir programmée pour un concert six mois plus tard, sans savoir si ça allait être possible ! », rit la jeune artiste, qui n’avait pas été trompée par son instinct. « Après avoir commencé l’arrangement, j’ai d’ailleurs découvert une histoire intéressante derrière cette suite. Sur le manuscrit, c’est inscrit ‘pour luth’, mais de plus en plus d’experts se demandent si ça n’a pas été écrit plutôt pour le Lauten Werck, un luth-clavecin qui était un instrument en vogue à l’époque&#8230; la pièce a une écriture de clavier et une sonorité de cordes pincées. Donc la harpe, qui partage ces caractéristiques, est une synthèse parfaite pour cette suite ! ».</p>
<p>Se plonger dans une partition, en comprendre les mécanismes, faire des choix, réfléchir à quel point rester proche du texte ou se l’approprier&#8230; Est-ce également un premier pas vers la composition ?  « Je n’ose pas encore composer, mais j’aimerais bien ! C’est mon challenge pour les prochains mois », sourit Tjasha Gafner. Parmi ses projets, la harpiste cite également une réécriture du cycle <em>Winterreise</em> de Schubert avec la chanteuse jazz Maud Paquis. Un projet que les deux amies, qui ont déjà travaillé ensemble sur les EP de la chanteuse, réfléchissent à construire sur le long terme.</p>
<p><strong>Où aller écouter Tjasha Gafner cet été :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Récital solo</strong><br />Vendredi 18 juillet 2025 à 11h<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.verbierfestival.com/show/vf25-07-18-1100/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Église de Verbier – Verbier Festival</a></span></li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Récital solo &#8211;</strong> Matinées des Jeunes Étoiles IV<br />Samedi 9 août 2025 à 10h30<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.gstaadmenuhinfestival.ch/fr/concert/programme-and-location/programme-2025/concerts/2025/8187" target="_blank" rel="noopener nofollow">Gstaad Menuhin Festival – Chapelle de Gstaad</a></span></li>
</ul>
<p>Toutes les dates à venir sur : <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.tjashagafner.ch" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.tjashagafner.ch</a></span></p>								</div>
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									<p>Les <strong>Matinées des Jeunes Étoiles</strong> proposent un rendez-vous d’une heure avec des artistes en début de carrière prometteuse. Dans cette série de 8 concerts qui ont lieu tous les samedis matins à 10h30 à la Chapelle de Gstaad, on retrouve Tjasha Gafner mais aussi le pianiste russe Ilya Shmuker, la flûtiste néerlandaise Lucie Horsch ou encore le violoncelliste polonais Krzysztof Michalski.</p>
<p><strong>L’édition 2025, sur le thème de la <em>Migration</em></strong></p>
<p>Cette 69<sup>e</sup> édition du Gstaad Menuhin Festival est la dernière signée par Christoph Müller, après 24 ans de programmation enthousiaste et attentive, mêlant suivi fidèle et découverte de nouveaux talents. Au public, il aura offert les grands noms et, en même temps, veillé à lui faire part de ses plus belles découvertes, tenu à garder un fil rouge, à ouvrir des discussions.</p>
<p>« Avant, on avait une image de ‘festival champagne’ », admet Christoph Müller. « Ce côté chic existe toujours sur certains grands concerts, mais aujourd’hui on est tellement plus que ça ! Le festival s’est ouvert, aux jeunes, aux choristes et aux musiciens amateurs ».</p>
<p>Son programme 2025 invite plusieurs artistes encore jamais venu∙e∙s à Gstaad : Jakub Orliński, Pavo Järvi, Elīna Garanča, Víkingur Ólafsson et la mezzo-soprano – elle aussi Lausannoise – Marina Viotti. Certains rendez-vous seront quant à eux de réjouissantes habitudes : Andras Shiff, Sol Gabetta, Patricia Kopatchinskaja, Khatia Buniatishvili ou encore Nemanja Radulovic, qui nous avait émue l’année dernière à Saanen (<a href="https://www.l-agenda.ch/nemanja-radulovic-gstaad-2024/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;">voir l’article</span></a>).</p>
<p>Le concert de clôture du festival, le 6 septembre à l’Église de Saanen, verra jouer ensemble – chut, c’est presque une surprise ! – l’ancien et le nouveau directeur. En effet, le violoniste Daniel Hope, qui reprendra le flambeau de la direction artistique dès l’édition prochaine, a convaincu Christoph Müller de ressortir son violoncelle pour une apparition dans le programme intitulé très à propos <em>A Farewell and a New Beginning</em>. Un joli geste de passation !</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Christoph Müller devant l&rsquo;église de Saanen</em></p>								</div>
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		<title>Adriano Koch et Fanny Zambaz &#8211; Dans le cyan des yeux</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/adriano-koch-fanny-zambaz-wild-blue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 11:35:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>
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<p><strong>Affirmé, le regard rivé à la caméra. Chuchoté, dans le creux d’un arbre renversé par le vent. Caressé, du bout du pinceau sur ses grands cyanotypes. Dans le court-métrage documentaire <em>Wild Blue</em>, le réalisateur et musicien Adriano Koch révèle l’univers de la photographe animalière valaisanne Fanny Zambaz, avec délicatesse et presque comme par magie, à l’image du procédé ancien que l</strong><strong>’artiste utilise pour développer ses photos.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
<p>« Je voulais un peu de changement », sourit Adriano Koch, genoux repliés sous une petite table de la terrasse du Café Simplon, où l’on échappe tout juste au bruit assourdissant des travaux qui agrandissent la gare. Lausanne, il y revient régulièrement, mais uniquement de passage depuis qu’il s’est installé à Bâle, en juillet 2024. Le jeune homme y a construit son studio dans un espace qu’il partage avec son amoureuse, créatrice d’une marque de vêtements slow-fashion.</p>
<p>À L’Agenda, nous connaissions Adriano Koch pianiste et compositeur <em>(lire l’article paru dans<a href="https://www.l-agenda.ch/3d-flip-book/lagenda-n75/#lagenda-n75/32/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;">L&rsquo;Agenda 75 &#8211; septembre/octobre 2018</span></a> pour la sortie de son album</em> « <em>Leap », et l</em><em>’article paru le </em><a href="https://www.l-agenda.ch/adriano-koch-lone/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;">6 mars 2020</span></a><em> à l</em><em>’occasion du vernissage de « Lone »)</em>. Il l’est toujours, mais comme un talent ne se cultive jamais seul, il est également devenu réalisateur, caméraman, monteur, étalonneur et même autoentrepreneur depuis, en créant sa boite de production <a href="https://www.weareroasted.com/" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">Roasted Agency</span>.</a></p>
								</div>
				</div>
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					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://www.l-agenda.ch/temoignage-adriano-koch">→ Pour en savoir plus sur le parcours d'Adriano Koch, voir le témoignage paru dans CultureEnJeu</a></h6>				</div>
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									<p><b>À la rencontre de Fanny Zambaz</b></p>
<p class="Body">Lui vient alors l’envie d’emmener sa caméra à la rencontre d’un art, d’une vision du monde, d’une personnalité qui l’intrigue et dont il pourra raconter l’histoire avec le cœur. « J&rsquo;ai pensé à Fanny, qui est une amie de la famille. Elle a aimé l’idée, alors on s’est lancé, spontanément, sans aucune production derrière. On a tourné sur trois jours, on commençait à 8h et on terminait à 21h. Elle m’a laissé complètement libre sur mes choix artistiques ». Fanny emmène Adriano le long de son processus créatif, de l’entrée en forêt jusqu’à la réalisation de l’œuvre finale. « Je ne connaissais pas son procédé, je savais juste qu’elle se cachait pour observer les animaux. Entre janvier et mars, elle a passé quarante jours dehors, avec tout son matériel. Dans le film, on ne voit que son appareil numérique, mais elle a aussi une chambre photographique, très lourde, qu’elle porte avec elle. La suivre en forêt, observer le lien qu&rsquo;elle a développé avec sa chienne, comprendre son rapport aux animaux et à la nature, la voir laver ces grands papiers à aquarelle, tout ça m’a permis de réaliser l’investissement qu’elle met dans son art – qui en devient encore dix fois plus puissant ! »</p>
<p class="Body">Au-delà du procédé de Fanny Zambaz, sa manière de se livrer, sans filtre, transperce. <i>« On est dans un monde un peu speed, où il faut tout le temps justifier à quoi on passe son temps. [&#8230;] J’ai vraiment cette chance de m’en fich’ un peu, en fait<b>. </b>Ça me fait rien, de me lever et de rien faire. »</i> affirme-elle de ses yeux cyans.</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Fanny Zambaz  © Adriano Koch, Roasted Agency<br />Photo de haut de page: Lynx boréal, Le regard ©Fanny Zambaz</em></p>								</div>
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									<p><strong>Tout faire tout seul</strong></p>
<p>Après un tournage mi-mars 2025, Adriano se consacre au tri des rush, au montage, à la colorimétrie, et à la composition de la bande-son. <em>Wild Blue</em> est bouclé le 9 mai et lui aura demandé près de deux mois de travail à plein temps, en solo. « Je suis conscient que ça fait un peu <em>control-freak</em> de tout faire tout seul&#8230; mais c’est génial d’avoir sa vision et de la suivre jusqu’au bout ! À plusieurs, on peut se répartir les tâches, mais seul, on arrive à créer une meilleure intimité avec la personne qu’on filme. C’est plus facile d’être à l’aise face à face que devant toute une équipe de tournage ! Aussi, j’ai pu faire plus de tests, prendre plus de temps pour aller dans le détail, prendre plus de risques que ce qu’on peut se permettre dans un contexte commercial, quand il y une production derrière. »</p>
<p>Une fois le film entièrement terminé, Adriano s’est retrouvé en terrain identitaire : la création musicale. « Je mettais en boucle une séquence d’une ou deux minutes sur laquelle je jouais du piano jusqu’à ce que je trouve des éléments intéressants, que j’enregistrais ensuite en plusieurs versions. L’électronique s’est agencée plus ou moins de cette manière aussi, en faisant correspondre les notes et les rythmes aux images », Par moments la musique se fait oublier, et par d’autres elle affiche son caractère. Tantôt elle laisse ses accords résonner doucement avec le son du pinceau, tantôt elle submerge presque la voix de Fanny Zambaz, selon la teneur du moment. « Le but est de créer une tension, de donner un impact physique aux images. Pour la scène finale par exemple, j’ai fait plusieurs versions ; certaines avaient peu de différences entre elles, mais les différences étaient cruciales. Il y en a une qui m’a vraiment transporté émotionnellement, c’est celle-là que j’ai gardé » raconte un Adriano qu&rsquo;on sent passionné. « Faire ce film me rendait vraiment heureux » confirme-t-il. « Je me suis complètement investi et je l’ai fait pour moi ».</p>
<p>S&rsquo;il est parti d’une approche créative personnelle, celle-ci s’est tout naturellement grande ouverte lors de la sortie du film, devant un public touché de cette rencontre avec cette artisante-interprète de la forêt valaisanne.</p>
<p>***</p>
<p><strong>Voir l&rsquo;exposition de cyanotypes de Fanny Zambaz:</strong></p>
<p><em>Esquisses sauvages</em><br />Jusqu&rsquo;au 29 juin 2025<br />Centre Pro Natura de Champ-Pittet, Cheseaux-Noréaz (VD)<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.pronatura-champ-pittet.ch/fr/exposition-artistique-esquisses-sauvages" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.pronatura-champ-pittet.ch</a></span></p>
<p><strong>Voir le court-métrage :</strong></p>								</div>
				</div>
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									<p><iframe title="WILD BLUE | Cyanotype Documentary on Fanny Zambaz" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/MHCuCZ-cgsI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>								</div>
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		<item>
		<title>Samuel Hirsch, double Konzertmeister au WEMP</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/samuel-hirsch-wemp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 07:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
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					<description><![CDATA[En mixologue inventif, le Week-End Musical de Pully – ou WEMP, pas que pour les intimes – signe une édition [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>En mixologue inventif, le Week-End Musical de Pully – ou WEMP, pas que pour les intimes – signe une édition 2025 façon cocktail qui, du 8 au 11 mai, mélange les générations, les styles et les énergies, sans oublier d’y verser le zeste folie douce qui le caractérise depuis douze ans d’existence. L’Agenda a rencontré le violoniste Samuel Hirsch, à l’affiche de deux concerts cette année.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan<br />Photo: <a href="https://www.instagram.com/p/DI6PtTSIAqo/?img_index=1" target="_blank" rel="noopener nofollow">Christian Meuwly</a></p>
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									<p>Les apéro-jazz au soleil sur l’Esplanade du Prieuré, les jams impressionnantes, la file d’attente « mythique » qui partait de la Maison Pulliérane et se prolongeait jusque sur la rue, avant le concert de Jakub Józef Orliński. Du WEMP, Samuel Hirsch a quelques souvenirs en commun avec le public. En effet, le WEMP est de ces festivals chaleureux où spectateur∙ice∙s et artistes (les stars comme les jeunes talents) se croisent dans Pully tout au long du week-end, et prolongent volontiers leur soirée pour assister au concert suivant.</p>
<p>Si Samuel Hirsch s’est régulièrement glissé dans le public du WEMP ces dernières années, il participe aujourd’hui à sa cinquième édition en tant que musicien. « Depuis que je suis adolescent, ils m’ont fait jouer dans différentes configurations », nous raconte le Lausannois devant un cappuccino, voix grave et yeux noisette rieurs. « En 2021, j’avais joué une pièce du violoniste de jazz Marc Crofts, créée pour l’occasion. Par la suite, j’ai pu la reprendre dans différents contextes, évoluer avec. C’est génial d’avoir eu cette opportunité ! C’était un de mes premiers concerts solo dans ce type de cadre prestigieux. Je me souviens vraiment avec plaisir de la confiance qu’ils m’ont faite ». L’année suivante, en 2022, il faisait partie des onze instrumentistes de la Hotline Musicale de l’humoriste Blaise Bersinger, dans un spectacle plutôt barré, très « wempien », comme le qualifie Samuel Hirsch en souriant.</p>								</div>
				</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Samuel Hirsch. Photo: Katia pour L&rsquo;Agenda</em></p>								</div>
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									<p>Cette année, le violoniste s’est vu proposer un double titre de Konzertmeister. Pour le concert du <a href="https://www.wempully.ch/events/2025-danza/" rel="nofollow noopener" target="_blank">vendredi 9 mai</a>, on lui a confié carte blanche pour former de l’ensemble de cordes qui accompagnera le clarinettiste Amaury Viduvier sur son concept <em>Danza</em>, composé d’airs de différents siècles et pays. « C&rsquo;est un programme festif, où on est à la limite du petit orchestre. J’ai pensé à des musiciennes qui ont une personnalité musicale, beaucoup d’énergie à apporter, et qui ont un même rapport au son, pour pouvoir créer quelque chose d’uni et de chaleureux », explique-t-il. Puis, le <a href="https://www.wempully.ch/events/2025-julien-martineau-samuel-hirsch-et-ensemble-a-cordes-de-lhemu/" rel="nofollow noopener" target="_blank">dimanche 11 mai</a>, il sera à la tête d’un autre ensemble, cette fois-ci composé de musicien∙ne∙s de l’HEMU, qui entoureront le soliste Julien Martineau sur deux concerti pour mandoline, respectivement de Vivaldi et Calace. Des œuvres qu’on ne compte pas parmi les plus connues du répertoire classique&nbsp;: «&nbsp;Je n’avais encore jamais joué avec mandoline et ne connaissais pas Calace, alors même pour moi en tant que musicien professionnel, ce concert est une découverte intéressante&nbsp;! En commençant à travailler, je me suis rendu compte que la mandoline est capable de choses très variées. Le Vivaldi la montre comme un instrument virtuose, et le Calace est très tendre, avec beaucoup d’émotions. Ce sera un très beau programme&nbsp;!&nbsp;», se réjouit le violoniste.</p>
<p>Alors qu’il termine actuellement un 2<sup>e</sup> Master à Berne, Samuel Hirsch développe son activité professionnelle sous différentes formes, notamment au sein du Quatuor Arola, fondé dans le cadre de ses études, mais également en tant que directeur artistique des Concerts de la Thièle, un festival qu’il a lui-même créé en 2023 à Yverdon-les-Bains. «&nbsp;J’adore la musique de chambre, c’est peut-être même ce qui me plait le plus dans la musique. Il existe un répertoire incroyable que l’on n’entend pas assez&#8230; enfin, que je n’entends pas aussi souvent que je voudrais, disons-le comme ça <em>(sourire en coin).</em> Il y a deux démarches pour faire vivre la musique de chambre, que je trouve belles toutes les deux : celle de l’ensemble qui se voit tout au long de l’année, qui crée sur le long terme avec un nom commun – c’est ce qu’on fait avec mon quatuor, et celle de la rencontre ponctuelle, où chacun vient apporter sa personnalité musicale – c’est ce que je mets en place avec le festival&nbsp;».</p>
<p>Ici, ses inspirations sont-elles un peu «&nbsp;wempiennes&nbsp;», lui demande-t-on pour reprendre son expression&nbsp;? Il sourit&nbsp;: «&nbsp;Je ne veux pas faire un copié-collé, ça n’aurait pas de sens&nbsp;! Mais bien-sûr, le WEMP est un modèle inspirant dans son fonctionnement, son aspect convivial, mais aussi sa réussite, en ayant su prendre de l’ampleur dans toutes les directions : l’envergure des invités, le nombre de concerts, de spectateurs&#8230; et dans le fait de gagner en prestige tout en restant en entrée libre.&nbsp;»</p>
<p>***</p>								</div>
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									<p>Tout le programme de la 12<sup>e</sup> édition sur : <a href="https://www.wempully.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">www.wempully.ch</span></a></p>
<p><strong>Week-End Musical de Pully</strong><br />Du 8 au 11 mai 2025<br />Maison Pulliérane et alentours</p>
<p> </p>
<p>Anciens articles de L’Agenda au sujet du WEMP :</p>
<p><a href="https://www.l-agenda.ch/week-end-musical-de-pully-vocation-de-transmission/" target="_blank" rel="noopener">« Week-End Musical de Pully – Vocation de transmission »<br /><span style="text-decoration: underline;">L’Agenda 96 – Mai/juin 2022</span></a><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p><a href="https://www.l-agenda.ch/3d-flip-book/lagenda-101/#lagenda-101/10/" target="_blank" rel="noopener">« Le Week-End Musical de Pully a 10 ans ! »<br /><span style="text-decoration: underline;">L’Agenda 101 – Mai/juin 2023</span></a></p>
<p><a href="https://www.l-agenda.ch/3d-flip-book/lagenda-107/#lagenda-107/28/" target="_blank" rel="noopener">« Week-End Musical de Pully – Si belles dualités »<br /><span style="text-decoration: underline;">L’Agenda 107 – Mai/juin 2024</span></a></p>								</div>
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									<p><img loading="lazy" decoding="async" src="http://pl01.owen.prolitteris.ch/na/plzm.c276ae35-696c-4719-a453-2098f22ad4ba" width="1" height="1" border="0" /></p>								</div>
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		<title>Cinzia Cattaneo, plus jamais seule en scène</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/cinzia-cattaneo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 09:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
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		<category><![CDATA[#Marie-SophiePéclard]]></category>
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					<description><![CDATA[À 28 ans, Cinzia Cattaneo est déjà bien connue du public suisse, pour ses chroniques sur Couleur 3 et ses [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>À 28 ans, Cinzia Cattaneo est déjà bien connue du public suisse, pour ses chroniques sur Couleur 3 et ses passages sur toutes les grandes scènes de la région. En 2025, l’humoriste est sur la route et&nbsp;<em>Avec des gens</em>&nbsp;dans un spectacle où elle se livre avec beaucoup de sincérité et de fragilité. Après Thibaud Agoston en 2024, elle est la deuxième artiste produite en tournée par l’équipe du Caustic Comedy Club. Nous l’avons rencontrée avant sa date genevoise du 20 mars au Théâtre des Salons.</strong></p>



<p>Texte et propos recueillis par Marie-Sophie Péclard</p>



<p></p>
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									<p><strong>Du Caustic à la tournée</strong></p>
<p>À Carouge, en fin d’après-midi. Dans la salle du bar encore tranquille du Caustic, Cinzia Cattaneo sirote une eau gazeuse. « J’essaie d’avoir une vie un peu saine, parce qu’actuellement je voyage beaucoup en train et c’est fatiguant, j’essaie de mettre l’énergie là où il faut. »</p>
<p>L’humoriste résume sa vie actuelle en trois pôles. D’abord Genève, où elle se partage entre les plateaux d’humour et ses chroniques sur Couleur 3. Elle y a passé la première partie de sa vie, ayant grandi à Veyrier, mais a emménagé récemment à Paris pour être au plus près de l’actualité du stand-up et des comedy clubs. Et il y a son spectacle <em>Avec des gens</em>, qu’elle joue non seulement en Suisse mais aussi à l’internationale, avec des dates en France et en Belgique.</p>
<p>Revenons au <a href="https://www.causticcomedyclub.com/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Caustic Comedy Club</a>, un lieu que Cinzia affectionne particulièrement pour y avoir rencontré les deux personnes clés de sa carrière, Olivia Gardet et Emilie Chapelle, les fondatrices du club. En 2019, Cinzia joue en première partie de l’humoriste Bruno Peki. Les deux gérantes et Sébastien Corthésy (le co-fondateur de Jokers Comedy) ont un vrai coup de cœur sur les deux artistes. L’équipe de Jokers offre à Cinzia de la produire, tandis qu’Emilie et Olivia lui proposent un management et une « direction artistique » : « Nous nous sommes vues tous les week-ends pour travailler la rythmique, la manière de parler, les entrées, toute la mise en scène. Les années ont passé et, quand les filles ont ouvert la filière production du Caustic, cela faisait sens pour tout le monde que je les rejoigne ». Son spectacle <em>Avec des gens</em>, a tout naturellement été mis en scène par Emilie Chapelle. </p>
<p><strong>Destinée théâtrale</strong></p>
<p>Si aujourd’hui Cinzia Cattaeno semble se révéler dans la forme du stand-up, sa passion pour le théâtre remonte à l’enfance. Elle baigne dans un milieu artistique (son père a été longtemps réalisateur et sa mère est peintre) et suit des cours au Théâtre du Loup jusqu’à l’âge de 16 ans. Au seuil de l’âge adulte, elle tente la médecine à l’Université de Neuchâtel, le temps de réaliser que ce qui la fait vibrer, c’est la scène. Ses parents essaient de la convaincre de continuer ses études. Dans cette période critique, elle rencontre par hasard le comédien Arnaud Tsamère lors d’une randonnée en montagne. Le destin semble lui faire un clin d’œil, avant que les feux de la rampe ne s’alignent définitivement lorsque sa mère la motive à participer au tremplin du Banane Comedy Club et qu’elle est sélectionnée. « Mes parents étaient évidemment inquiets mais, paradoxalement, dès qu’ils m’ont vue sur ma première scène, ils ont tout de suite cru en moi. Et ils me soutiennent énormément. »</p>
<p>Si elle commence ses premiers plateaux d’humoristes en Suisse – elle y retrouve son ancien camarade d’école Thibaud Agoston –, elle se rend vite compte que l’actualité du stand-up se passe à Paris. « Ce qui est très agréable en Suisse c’est un certain confort, tu es assez vite bien payé quand tu te produis. À Paris, la compétition est plus importante donc tu es obligé de travailler beaucoup. Et cela me permet de rencontrer un autre public : comme il y a plus de brassage culturel, le public est plus hétéroclite, et donc plus exigeant ».</p>
<p>Quand on lui demande si elle aimerait tester d’autres espaces de comédie, comme le cinéma, elle en évoque le désir mais reste prudente : « J’estime ne pas être au sommet de mon art, alors c’est compliqué de me projeter sur autre chose. Mais j’ai l’impression d’être au bon endroit et je ne me sens pas incomplète. Certains rêvent de célébrité et on en rêve tous, mais mon vrai moteur est entre moi et moi-même, j’ai besoin de progresser et de mieux me connaître. »</p>								</div>
				</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photo: © Caustic Prod</em><br /><em>Photo de haut de page: Marine Bouteiller</em></p>								</div>
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									<p><strong>Faire rire et être une femme</strong></p>
<p>Le doute… un sujet que la jeune humoriste ne connaît que trop bien. Si elle revendique son côté perfectionniste, elle n’hésite pas à évoquer ses premières difficultés dans le métier, en particulier celle d’être l’une des seules femmes humoristes de sa génération en  Suisse : « Je suis arrivée un peu entre les « stars » (Marina Rollman, Thomas Wiesel, Yann Marguet, Charles Nouveau, <em>ndlr.</em>) et la nouvelle génération, sur les plateaux j’étais souvent la seule femme et je n’avais pas beaucoup d’exemples. Et malgré tout, les hommes ont tendance à prendre plus de place et à moins donner l’impression qu’ils doutent, donc je n’avais personne à qui parler de mon anxiété ou de ma légitimité ».</p>
<p>Outre ses propres complexes, Cinzia est aussi confrontée au sexisme ordinaire comme à des remarques déplacées, qui la font parfois se remettre en question. « Je me demandais si on pouvait être une femme et être drôle, être jolie et être drôle…  Aujourd’hui, on est plus de femmes et je travaille avec des gens que j’aime et qui me font du bien, c’est beaucoup plus bienveillant. C’est difficile de me détacher du regard des autres mais j’essaie d’être moi et je pense que c’est ce qui touchera les gens ».</p>
<p>Le prix du tremplin de Morges-sous-Rire en 2019 et celui <a href="https://ssa.ch/fr/prix-ssa-de-lhumour-2024-alexandre-kominek-cinzia-cattaneo-et-lord-betterave-distingues/" target="_blank" rel="noopener nofollow">nouveau talent humour de la Société Suisse des Auteurs</a> en 2024 viennent regonfler la confiance de l’humoriste, qui voit ces récompenses comme des « jalons et la reconnaissance par ses pairs ».</p>
<p><strong>Reconnecter avec soi-même grâce aux gens</strong></p>
<p>Sur scène, la jeune femme raconte justement ses doutes, ses insécurités, son anxiété sociale, et comment l’humour lui a permis de les transcender. « Il y a un aspect thérapeutique dans le stand-up, comme dans toutes formes d’art, mais le rire a une vraie force. Si tu peux prendre du recul et plaisanter d’un truc qui t’a fait beaucoup souffrir, c’est le meilleur des pouvoirs. »</p>
<p>Très jeune, Cinzia Cattaneo a appris à s’exprimer à travers l’art, et notamment avec la peinture. Elle suivra d’ailleurs un cursus de Lettres en Cinéma et Histoire de l’art. Adolescente, elle admire beaucoup le travail de Basquiat : « C’est la première fois que j’ai compris que l’art ce n’est pas que de belles choses bien rangées, ça m’a fait un déclic. J’ai eu envie de déranger, de casser les codes ». Un immense besoin de liberté que lui offre enfin la scène, elle qui reconnaît avoir été une enfant turbulente. Ses années d’école ne lui laissent pas un bon souvenir : « Je n’avais pas beaucoup de potes, j’ai connu du harcèlement. Mais à 8 ans je savais déjà que je ferai de la scène et que je prendrai ma revanche sur ces années-là où j’ai été très seule. Et finalement, la scène m’a permis de renouer avec les gens. C’est ce que j’aime dans ce spectacle, on est là et on a choisi d’être là ensemble, c’est précieux. »</p>
<p>La revanche sera donc prise sur les scènes de Suisse et d’ailleurs.</p>
<p><strong>Cinzia Cattaneo – Avec des gens</strong></p>
<ul>
<li>Jeudi 20 mars 2025 à 20h30<br /><a href="https://infomaniak.events/fr-ch/shop/spectacles-caustic-prod-PPNT82KMF3" target="_blank" rel="noopener nofollow">Théâtre les Salons, Genève</a></li>
<li>Samedi 29 mars 2025 à 20h<br /><a href="https://infomaniak.events/fr-ch/shop/spectacles-caustic-prod-3BTZT7G42E/event/1283016" target="_blank" rel="noopener nofollow">Casino du Brassus</a></li>
<li>Vendredi 13 juin 2025 à 19h<br />Le Cube, dans le cadre de <a href="https://morges-sous-rire.ch/index.php?r=default/spectacle&amp;id=209" target="_blank" rel="noopener nofollow">Morges-sous-Rire</a></li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.instagram.com/CinziaCattaneo" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.instagram.com/CinziaCattaneo</a></span></p>								</div>
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		<title>Izia Jeen – Sous les paillettes la niaque</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/izia-jeen-sous-les-paillettes-la-niaque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 06:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique actuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
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					<description><![CDATA[Sa voix est aussi douce que sa volonté est de titane. Fardée de rose, teintée de folk. La pop d’Izia [&#8230;]]]></description>
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									<p><strong>Sa voix est aussi douce que sa volonté est</strong><strong> de titane. Fard</strong><strong>ée de rose, teintée de folk. La pop d</strong><strong>’</strong><strong>Izia Jeen apparait là, petit astre d</strong><strong>’</strong><strong>une constellation dans laquelle brillent sa famille, ses ami∙e∙</strong><strong>s, ses convictions, ses rê</strong><strong>ves et ses idoles d</strong><strong>’</strong><strong>enfant des années 2000.</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Textes et propos recueillis par Valentin Cherix et Katia Meylan</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>On en attraperait le tournis tant son énergie est inépuisable ! Elle chante, danse, monte des troupes et des festivals, compose, rassemble des musicien∙ne∙s, enregistre, organise tournages et flashmobs, alimente ses réseaux sociaux, écrit à la presse, planifie des concerts, continue à se former, enseigne. Elle milite pour ses idées, en tant qu’élue chez les Vert.e.s de Bourg-en-Lavaux et au sein d’associations dont les causes lui tiennent à cœur, comme Stop Suicide ou Zoé4Life. En fin 2024, elle sort <em>La légende du Colibri</em>, son premier EP composé de cinq titres originaux. Au milieu de tout ça, la jeune artiste a pris un petit moment pour nous parler de son parcours et de ses projets autour d’une petite soupe dans un café lausannois.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>« </em></strong><strong><em>Cette force qui me pousse vers l</em></strong><strong><em>’infini »</em></strong></p>
<p>Izia nous raconte s’être forgé une solide éducation musicale dès sa plus tendre enfance, grâce à ses parents mélomanes. « Pendant les vacances, plutôt que de partir loin en voyage – j’ai pris l’avion que deux fois dans ma vie –, on allait voir des spectacles et des concerts », se remémore-t-elle, reconnaissante. « On s’amusait aussi à faire des petits spectacles en famille. La première fois où je me suis retrouvée sur scène, avec un micro en main, seule face au public, on fêtait mes dix ans et les 40 ans de mon père. Il était aux percussions, ma maman à la guitare. On avait même fait une mise en scène du clip de <em>Black or White</em>, avec mon frère, ma sœur et des potes qui dansaient ». Émerveillée devant ses idoles passeuses d’émotions – Michael Jackson largement en tête de liste –, conquise par le goût de la scène, soutenue « à 3000% » dans tous ses projets par sa famille, la petite Izia entre d’abord à l’ECM Perakis de Moudon et, quelques années plus tard en tant que jeune adulte, fait une formation professionnelle à l’ACMGE. Actuellement, elle continue de travailler avec sa coach vocale Fanny Llado, à qui elle attribue une grande partie de sa confiance en elle et qui la soutient dans son projet solo.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>« </em></strong><strong><em>The rythm of tomorrow »</em></strong></p>
<p>Lorsqu’on se décide à réaliser son rêve et à devenir artiste, l’une des étapes est de prendre un nom de scène. « Je me suis intéressée à comment les artistes prenaient le leur, et l’histoire du nom de Lady Gaga, qu’elle a adopté en hommage à <em>Radio Gaga</em> de Queen, m’a beaucoup touchée. Je me suis dit qu’il me fallait un nom en rapport avec Michael Jackson ! Je me suis arrêtée sur la chanson <em>Billie Jean</em>, en optant pour un deuxième « e », pour que ça se prononce bien en français. » Izia Jeen était née…</p>
<p>… et tout restait à faire, ou presque. Aux côtés de ses nombreux projets artistiques collectifs, la jeune femme se lance dans l’écriture de son EP. « Parfois, je voulais juste me poser au piano et jouer, mais il y avait toujours quelque chose à gérer. Ce qui est difficile, c’est surtout le travail de l’image : je passe énormément de temps à m’occuper des réseaux, faire des vidéos, des shootings etc. L’autre difficulté est financière : en Suisse, contrairement au statut d’intermittent du spectacle en France, rien n’assure un revenu de base, alors avant d’être connue, tu galères ». Tout son temps et son énergie y passent. Heureusement, la jeune artiste comprend rapidement qu’elle n’y arrivera pas seule, et s’entoure, tant pour la composition que pour l’organisationnel. Le guitariste Andreas Dahinden et le pianiste Allan Broomfield, qui la suivent depuis le début, ou encore le coach Peter King sont de précieux alliés dans la composition des textes ou de la musique de certains morceaux. Le clip de son titre <em>Proud Rebel,</em> tourné au Théâtre Barnabé avec 60 personnes dont certain·e·s des meilleur·e·s danseur·euse·s de la région, est un bel exemple de sa capacité à fédérer.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				</div>
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																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/02/Izia-Jeen-Proud-Rebel.jpg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Proud Rebel" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjUyNjQ1LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI1XC8wMlwvSXppYS1KZWVuLVByb3VkLVJlYmVsLmpwZyJ9">
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									<p style="text-align: right;">Photo prise durant le tournage de<em> Proud Rebel</em></p>								</div>
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									<p style="text-align: center;"><strong>« </strong><strong><em>Respirer, balayer la peur et regarder ailleurs</em> »</strong></p>
<p>En avançant sur son chemin artistique, Izia suit les pas de modèles comme Grand Corps Malade, Ben Mazué, Renaud ou encore Aretha Franklin. « Je m’inspire de leurs personnalités artistiques mais également publiques. De la poésie qui se dégage de leurs textes, mais aussi de leurs combats. Ils ont des valeurs hyper fortes qu’ils défendent jusqu’au bout. Aretha Franklin, à l’époque où elle a évolué en tant que femme noire, a pu proposer des productions tellement qualitatives, avec des textes osés pour l’époque. Je veux oser dire ce que je pense, avoir conscience de l’impact que ça a de défendre des valeurs comme la justice sociale ou l’écologie. C’est une des raisons pour lesquelles je fais de l’art. Bien sûr que j’adore faire de la scène, mais je reste persuadée qu’avec l’art on peut faire passer des messages ».</p>
<p>À l’art, la jeune femme couple la politique. En 2019, passant par une période d’éco-anxiété et constatant que les manifestations pour le climat auxquelles elle participe activement n’ont pas l’effet escompté, elle rejoint les Jeunes Vert·e·x·s. « On a fait des textes et des propositions, et plus on avançait, plus j’avais l’impression que les portes se refermaient. En 2021, un peu par dépit, j’ai déposé ma candidature au Conseil communal de Bourg-en-Lavaux sans trop y croire et j’ai été élue au premier tour », sourit Izia, relatant une expérience intense, formatrice et riche de rencontres, qu’elle a pris à bras-le-corps.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>« </em></strong><strong><em>Tant que j</em></strong><strong><em>’</em></strong><strong><em>y crois, ils auront tort »</em></strong></p>
<p>Avec des dates de concert prévues en mars à Lausanne et Paris, en avril au Cully Jazz Festival ou encore en juillet à Saas-Fee, Izia réfléchit actuellement à la suite, tant en solo qu’avec les Quesaco, la troupe qu’elle a formée et avec laquelle elle imagine continuer à évoluer en parallèle. Mue par une énergie inébranlable, Izia n’écoute que ses rêves et ses convictions pour avancer dans une carrière qu’on lui souhaite prometteuse !</p>								</div>
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									<p><strong>Izia Jeen &amp; Band</strong></p>
<ul>
<li>Dimanche 2 mars 2025 à 15h<br />Maison de Quartier du Désert, Lausanne</li>
</ul>
<ul>
<li>Dimanche 9 mars 2025 à 20h<br />La Mazane, Paris</li>
</ul>
<ul>
<li>Jeudi 10 avril 2025 à 20h<br />Kaffee Lutz, <a href="https://cullyjazz.ch/fr/concert/recjdZ4lyhtTRmfJs-izia-jeen" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">Cully Jazz Festival</span></a></li>
</ul>
<ul>
<li>Samedi 26 juillet 2025 à 18h30<br />SaasFeestival 2025, scène principale</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.iziajeen.com" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.iziajeen.com</a></span></p>								</div>
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									<p><img loading="lazy" decoding="async" src="http://pl01.owen.prolitteris.ch/na/plzm.00ae8618-c788-4963-8384-433607e6d0c1" width="1" height="1" border="0" /></p>								</div>
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		<item>
		<title>Les pattes de mouches de Zoé Borbély</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/zoe-borbely/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 10:33:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#AlexiaValzino]]></category>
		<category><![CDATA[#bienne]]></category>
		<category><![CDATA[#littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#poésie]]></category>
		<category><![CDATA[#portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[« Je m’élève au-dessus de la ville qui dort. »  De son canapé aux ruelles de Bienne, Les Moucherons de Zoé Borbély [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="251093" class="elementor elementor-251093" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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<p><strong>« Je m’élève au-dessus de la ville qui dort. »  De son canapé aux ruelles de Bienne, <em>Les Moucherons </em>de Zoé Borbély nous font envisager les petits détails de l’expérience de tous les jours comme une invitation à la poésie. Originaire de Bienne, formée à l’Institut Littéraire Suisse, la jeune autrice s’est volontiers prêtée au jeu de l’interview.</strong></p>
<p><span style="font-family: 'Calibri',sans-serif;">Texte et propos recueillis par Alexia Valzino</span></p>

<p><em>Article en collaboration avec le Master de spécialisation en analyse des discours et de la communication publics, UNIL</em></p>
								</div>
				</div>
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									<p><strong>Premiers pas drosophiles</strong></p>
<p>C’est par le jeu du hasard que je me suis rendue compte qu’une de mes camarades discrètes des bancs de l’amphithéâtre venait de publier, en mars 2024, un récit qui, selon les mots de l’autrice, empreinte sa forme à la poésie. Entre une vieille femme mystérieuse, <em>baba, </em>qui semble vivre perchée sur une colline, une jeune personne, Axel, qui partage avec elle la machine à café et les questionnements d’une génération, et Biarritz qui apparaît comme l’horizon d’une échappée belle, ces lignes racontent aussi l’expérience du chez-soi et de la ville. Diplômée de l’<a href="https://www.institutlitteraire.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Institut Littéraire Suisse</a> en 2021, Zoé Borbély a grandi parmi les livres, chanceuse d’avoir eu « (…) des parents qui m’achètent des livres et m’emmènent à la bibliothèque. » En 2022, elle rencontre Augustin Rebetez, l’éditeur du <a href="https://labelrapace.com/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Label Rapace</a><em>, </em>qui l’encourage à continuer le projet d’écriture des <em>Moucherons </em>et lui propose une publication dans sa maison d’édition.</p>
<p><strong>Battre le pavé biennois </strong></p>
<p>Dans les ruelles pavées de la ville bernoise, l’autrice raconte l’histoire personnelle et familiale qui résonne entre ces murs: « Sur mes papiers d’identité, il est écrit que mon lieu d’origine est Bienne. Pourtant, j’ai des grands-parents aux origines hongroise, suisse-allemande, italienne, française et franc-montagnarde. Bienne est le lieu de naturalisation de certains d’entre elleux (…) Aujourd’hui, Bienne est une ville qui est façonnée par l’immigration, et elle l’était aussi d’une certaine manière à la génération de mes grands-parents, c’est ce que disent mes papiers d’identité et c’est la symbolique que je lui accorde.<em> » </em>Cette ville où le destin des exilé∙e∙s se mêle, c’est aussi pour la jeune autrice la possibilité de faire l’expérience de l’autre, expérience qui constitue un moteur important de son processus d’écriture. « C’est un espace où les corps s’entrechoquent, les gens avec qui je parle, que ce soit le jour ou la nuit, ne sont pas fait·e·s des mêmes expériences que moi. Ces rencontres sont aussi importantes, à titre personnel et pour l’écriture. » La ville, c’est ce lieu où l’on observe la rencontre hasardeuse de soi-même et de l’autre.  Dans ces espaces où notre expérience résonne avec le titre du livre, c’est notre rapport aux autres qui ne cesse de se réinventer. Pour Zoé, cette place n’est jamais donnée en soi, et c’est par l’écriture qu’elle raconte<em> être avec </em>sa génération : <em>« </em>Je vois dans ma génération une multitude de groupes, et je n’ai pas un attachement exclusif envers l’un d’eux. Je crois que nous avons chacun·e une manière de “prendre part” au monde, et je ne cherche pas à me donner une autre place que celle de l’écriture (…) En tant qu’autrice, j’essaie de participer à une littérature qui n’est pas seulement pour les “cheveux blancs<em>”, </em>et cette réflexion intervient souvent dans mon travail. Dans ce sens, je pense que j’essaie d’être <em>avec </em>ma génération. »</p>								</div>
				</div>
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									<p><strong>Raubazine: jeter l’encre. </strong></p>
<p>Dans cette ville où elle déambule, l’autrice ne fait pas que tirer son inspiration. En 2020, elle se forme aux bases de l’impression typographique et intègre l’association <a href="https://officina-helvetica.ch/verein" target="_blank" rel="noopener nofollow">Officina Helvetic</a>a, une imprimerie associative où l’on peut suivre des cours pour apprendre la composition et le fonctionnement de presses pour venir y faire ses propres projets. Tout de suite, cette expérience plaît à Zoé. « J’ai tout de suite aimé le contact avec la matière, moi qui avais toujours aimé dessiner, bricoler,&#8230; J’avais besoin de ce rapport matériel au texte. Ça ouvrait mon horizon littéraire à de nouvelles questions : Comment est l’objet dans lequel le texte se présente ? Qu’est-ce que ça change à la lecture, un beau livre ? » En 2021, elle commence des nouveaux projets à l’atelier typographique <a href="https://www.lecadratin.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Le Cadratin</a>, où elle termine l’été dernier de réaliser un livre intitulé <em>Portrait des prochains disparus,</em> exposé durant <a href="https://www.xn--tirage-limit-meb.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Tirage Limité</a><em>, </em>les rencontres romandes du livre d’artiste. À Officina Helvetica, elle cofonde avec une amie, Camille Leyvraz, une micro maison d’édition nommée <a href="https://raubazine.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Raubazine</a><em>, </em>qui se concentre sur la forme courte et la poésie. Les livres y sont entièrement composés en caractères en plomb et imprimés de manière artisanale. Une troisième publication est actuellement proche de paraître.</p>
<p>À la fois avec Raubazine et l’écriture, on espère que les petites pattes des Moucherons deviendront grandes.</p>
<p><strong>Les Moucherons <br /></strong>De Zoé Borbély, Ed. Label Rapace, 2024<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://labelrapace.com/Les-moucherons-Zoe-Borbely" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.abelrapace.com/Les-moucherons-Zoe-Borbely</a></span></p>								</div>
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		<title>Danser avec l’âme : Yve-Noelle Bollinger au Prix de Lausanne</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/prix-de-lausanne-yve-noelle-bollinger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 10:48:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[#australie]]></category>
		<category><![CDATA[#concours]]></category>
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		<category><![CDATA[#JeanneMöschler]]></category>
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<p><strong>Du haut de ses pointes et de ses 15 ans, la pétillante danseuse Yve-Noelle Bollinger représentera la Suisse pour l’édition 2025 du Prix de Lausanne. Elève à la Amanda Bollinger Dance Academy en Australie, elle attend avec impatience ce concours international qui approche à grands pas.</strong></p>

<p>Texte et propos recueillis par Jeanne Möschler</p>

<p> </p>
								</div>
				</div>
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									<p><strong>Une préparation riche en émotions </strong></p>
<p>Après une phase de stress, les variations d&rsquo;Yve-Noelle sont désormais au point et l&rsquo;excitation prend le dessus. Trois aspects poussent la danseuse à se dépasser. «&nbsp;D’abord, le challenge. C’est un défi de trouver le bon style pour chaque variation. Ensuite, c’est comme un rêve. Pour être honnête, je n’aurai jamais imaginé aller là-bas. Enfin, un tourbillon de sentiments intenses. C’est vraiment intéressant de se préparer à fond et de viser une technique la plus parfaite possible », raconte-t-elle l’air concentré. Entre ses nombreuses séances d’entraînement, elle a le droit de s’accorder des «&nbsp;vacances&nbsp;», comme elle le dit en riant. Entre <em>summer school</em> composée de <em>workshops</em>, <em>body conditioning</em><em>,</em> et cardio, la jeune fille veille à garder un équilibre physique et mental. «&nbsp;J’aime tenir un journal pour me rendre compte de ce qui se passe. Je suis parfois épuisée mais je sens mon corps et sais arrêter quand il le faut&nbsp;».</p>
<p><strong>Quand le public entre dans la danse </strong></p>
<p>Loin de se contenter d’une technique irréprochable, Yve-Noelle se concentre aussi sur l’interprétation théâtrale de ses chorégraphies. «&nbsp;J’aime autant les solos libres que les rôles à interpréter dans les ballets. Mais avec une histoire à raconter, c’est plus simple d’exprimer les émotions avec ton visage. Si c’est un solo joyeux par exemple, j’aimerais que le public ait un sourire sur son visage et qu’il devienne une partie de l’histoire&nbsp;». La jeune danseuse aime s’inspirer de ballets de renom – <em>Roméo &amp; Juliette, Le lac des Cygne</em>s – et admire la manière dont les danseur∙euse∙s entrent de manière professionnelle dans leurs rôles. «&nbsp;Il n’y a rien de plus ennuyeux que de danser sans âme&nbsp;», conclut-elle avec passion.</p>								</div>
				</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photo: Stephan Bollinger<br />Photo de haut de page: the LK Studio at YAGP</em></p>								</div>
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									<p><strong>Différents chemins vers les étoiles </strong></p>
<p>Sélectionnée parmi 445 participant∙e∙s à partir de vidéos comportant des exercices de classique et des variations de danse contemporaines, Yve-Noelle se produira sur scène pendant 2 minutes sur scène. Une partie de sa famille, qu’elle n’a pas vue depuis 10 ans, assistera à son passage ; un moment clé qui pourrait lui ouvrir de nouvelles portes pour la suite de sa carrière… débutée à l’âge 3 ans. « Mes parents m’ont inscrite et je n’ai jamais cessé d’être amoureuse de la danse. Ma maman est elle-même danseuse et m’inspire énormément. Elle m’a toujours dit qu’elle n’avait pas, au départ, les caractéristiques typiques d’une danseuse professionnelles. Mais elle a travaillé si dur qu’elle y ait parvenu. Aujourd’hui, c’est aussi ma professeure, j’ai beaucoup de chance », confie-t-elle avec un sourire.</p>
<p>Enfin, à toutes celles et ceux qui rêvent de participer un jour au Prix de Lausanne, Yve-Noelle adresse un message encourageant : « Ne jamais abandonner, même si tu penses que tu ne vas jamais y arriver. En persévérant, ça va finir par marcher, même si ce n’est pas par le chemin que tu avais imaginé ».</p>								</div>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Prix de Lausanne 2025</h5>				</div>
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									<p>Du 2 au 9 février 2025<br />Théâtre de Beaulieu, Lausanne</p>
<p>Durant la semaine, le public peut assister aux cours de danse donnés par les professeurs aux candidat·e·s.</p>
<p>En plus du magnifique spectacle qu&rsquo;est la finale du Prix, différents événements jalonnent la semaine:</p>
<p>&#8211; Une rencontre avec le jury (mardi 4 février à 18h30)<br />&#8211; La Soirée Chorégraphique (mercredi 4 février à 18h)<br />&#8211; Le gala des Étoiles Montantes (dimanche 9 février à 15h)</p>
<p>Tout le programme sur:<span style="text-decoration: underline;"><br /><a href="https://www.prixdelausanne.org/fr/horaires-publics/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.prixdelausanne.org</a></span></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Dancing with Soul: Yve-Noelle Bollinger at the Prix de Lausanne</h2>				</div>
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									<p><strong>At just 15 years old, standing tall on pointe, the lively dancer Yve-Noelle Bollinger is eagerly anticipating the 2025 edition of the Prix de Lausanne. A student at the Amanda Bollinger Dance Academy in Australia, she will represent Switzerland in this prestigious international competition, fast approaching.</strong></p>
<p>Text and interview by Jeanne Möschler</p>
<p><strong>A Preparation Full of Emotions</strong></p>
<p>After an initial phase of stress, Yve-Noelle’s variations are now polished, and excitement has taken over. Three key aspects drive her to push her limits. “First, the challenge. It’s a test to find the right style for each variation. Then, it’s like a dream. Honestly, I never imagined I’d get the chance to go there. Finally, it’s an intense whirlwind of emotions. It’s really fascinating to prepare thoroughly and aim for the most perfect technique possible,” she shares with a focused expression. Between summer school workshops, body conditioning, and cardio, the young dancer ensures she maintains a physical and mental balance. “I like keeping a journal to reflect on what’s happening. Sometimes I’m exhausted, but I’ve learned to listen to my body and know when to stop.”</p>
<p><strong>When the Audience Joins the Dance</strong></p>
<p>Far from being content with flawless technique, Yve-Noelle also focuses on the theatrical interpretation of her choreographies. “I love both free solos and character roles in ballets. But when there’s a story to tell, it’s easier to express emotions through your face. If it’s a joyful solo, for example, I’d like to make the audience smile and feel like they’re part of the story.” The young dancer draws inspiration from renowned ballets like <em>Romeo and Juliet</em> and <em>Swan Lake</em>, admiring how professional dancers fully embrace their roles. “There’s nothing more boring than dancing without soul,” she concludes passionately.</p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photo: Stephan Bollinger<br />Top page photo: the LK Studio at YAGP</em></p>								</div>
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									<p><strong>Different Paths to the Stars</strong></p>
<p>Selected from 445 applicants through video submissions featuring classical exercises and contemporary variations, the Swiss-New Zealander dancer will perform a two-minute routine on stage. Part of her family, whom she hasn’t seen in 10 years, will attend her performance—a pivotal moment that could open new doors for her blossoming career, which began at the age of three. “My parents enrolled me in dance classes, and I’ve been in love with it ever since. My mom is a dancer herself and inspires me so much. She always told me she didn’t have the typical characteristics of a professional dancer at first, but she worked so hard that she made it. Today, she’s also my teacher, and I’m incredibly lucky,” she shares with a smile.</p>
<p>Finally, to all those who dream of one day competing at the Prix de Lausanne, Yve-Noelle offers an encouraging message: “Never give up, even if you think you’ll never make it. With perseverance, you’ll get there, even if it’s not the path you originally envisioned.”</p>
<p> </p>								</div>
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		<item>
		<title>Laurent Bortolotti, danseur de claquettes</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/laurent-bortolotti-improv-iste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article paru dans L'Agenda papier]]></category>
		<category><![CDATA[La Semaine de L'Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[#claquettes]]></category>
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		<category><![CDATA[#jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis plus de trente ans, le danseur de claquettes Laurent Bortolotti vole de projets en projets, de villages en capitales [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="241070" class="elementor elementor-241070" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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									<p></p>
<p><strong>Depuis plus de trente ans, le danseur de claquettes Laurent Bortolotti vole de projets en projets, de villages en capitales au gré de ses envies et des rencontres imprévues, comme si, au détour d’un club de jazz, Hermès lui-même lui avait confié une paire de claquettes ailées.</strong></p>
<p></p>
<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan<br />Portrait paru dans L&rsquo;Agenda 106 (janv-fév. 2024)</p>
<p>La danse est souvent une interprétation de la musique, plus rarement une interprète elle-même!</p>
<p>Atypique dans sa façon d’aborder son art, Laurent Bortolotti se considère autant musicien que danseur. « C’est le jazz qui m’a amené aux claquettes », expliquet- il. Il évoque des 78 tours trouvés un peu par hasard dans une brocante, l’envie de bouger sur ce jazz des années 20 à 40 qui, adolescent, l’a tout de suite saisi. À 13 ans, le jeune Yverdonnois qu’il était, devenu entre-temps admirateur de Fred Astaire, voit une publicité pour un championnat de claquettes à Lausanne. Quelques temps plus tard, il intégrait un cours à l’École de Danse Martin.</p>
<p></p>
<p></p>
<p><strong>Le berceau des claquettes jazz</strong></p>
<p>À la fin des années 90, Laurent Bortolotti part vivre aux États-Unis avec son bagage de jeune danseur. « Là-bas, j’ai retrouvé mon<br />primus motus animi: le jazz », raconte-t-il. Il mentionne sa professeure Heather Cornell et se remémore les grands maîtres, alors encore vivants: Jimmy Slyde, Buster Brown, les Nicholas Brothers&#8230; « À New York, les danseurs de claquettes se retrouvaient pour improviser dans le mythique club Swing 46. Trois jours après être arrivé, je me suis lancé sur scène sans même savoir ce qu’était un standard de jazz! Bien-sûr, je me suis complètement planté ! », rit l’artiste à ce souvenir.</p>
<p><strong>Un artiste consciencieux</strong></p>
<p>L’expérience lui inculque que plus la connaissance de la musique est profonde, plus le jeu est subtil. Laurent Bortolotti ne s’est donc pas contenté d’apprendre les structures des standards de jazz, mais s’est appliqué à développer sa perception de l’harmonie et des variations à l’intérieur de chaque section. « Aujourd’hui, quand j’écoute un morceau, au lieu d’entendre un tapis sonore, j’arrive à en déceler la construction, et je peux décider comment intervenir – de façon musicale ou dansée – en connaissance de cause. Quand je pratique, je pense à la fois cet aspect-là et à l’esthétique des mouvements, que je peux chorégraphier pendant les parties thématiques. Mais lorsque j’improvise, il faut tout oublier, pour être dans le moment présent. »</p>
<p></p>								</div>
				</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photos de Grégoire Fillion / Festival de Musique Improvisée de Lausanne 2023. </em></p>								</div>
				</div>
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									<p><strong>L’expression sous toutes ses formes</strong></p>
<p>Depuis 2004, avec sa compagnie jazz é-tap, il développe ce moyen d’expression sous différents formats, du solo au sextet, de la fiction musicale et théâtrale au spectacle didactique pour enfant, du jazz manouche à la musique latine. Il commande parfois des compositions pour claquettes à des amis musiciens, car ces pièces sont plutôt rares. L’une des marques de fabrique de Laurent Bortolotti est d’être également percussionniste accompagnateur. « Même en Amérique, je n’ai pas vu ça souvent! », affirme-t-il. « On a l’habitude de voir le danseur devant et les musiciens derrière. J’aime avoir un grand plancher pour pouvoir danser pendant mes solos, mais aussi une petite planche sur le côté, où je me mets quand j’accompagne les autres avec un groove simple. J’aime que les musiciens et le danseur soient disposés de manière rapprochée sur scène, au plus intime, et si possible le public aussi! ». Ce constat rejoint de fait son souhait de créer des projets qui mettent le partage au premier plan.</p>
<p><strong>Un artiste migrateur</strong><br />En 2018 et 2019, Laurent Bortolotti traverse l’Amérique centrale en bus avec sa petite planche à la rencontre des artistes locaux·ales.<br />En 2023, il entreprend une tournée de trois mois au Mexique et au<br />Guatemala avec des amis rencontrés lors des deux premiers voyages. « Je pourrais vous raconter des centaines d’anecdotes, les meilleures comme celles dont je me serais bien passé! Quand les expériences se présentent, il faut toutes les vivre! », sourit-il. Il revient sur ce festival de jazz au Guatemala, où il avait eu la mauvaise surprise de découvrir que son collègue pianiste allait devoir jouer sur un synthétiseur auquel il manquait quatre octaves&#8230; Il raconte aussi l’enthousiasme et la chaleur rencontrée en route, notamment dans une région du Mexique où le zapateado, une danse traditionnelle percussive, avait instantanément créé le lien entre les habitant·e·s et lui: « Je faisais quatre bis et la fête se prolongeait jusqu’au milieu de la nuit! ».</p>
<p><strong>Pierre qui roule amasse tout de même de la mousse</strong></p>
<p>« J’ai joué dans des lieux auxquels ne n’aurais jamais pensé avoir accès, par exemple le club de jazz Sunset-Sunside à Paris, où ont joué toutes mes idoles, et dans des lieux comme le Festival de Musique Improvisée de Lausanne, le festival Marigliano in Jazz ou le Generations Jazz Festival de Frauenfeld. Ça me fait tellement plaisir que des clubs et des festivals considèrent que les claquettes ont leur place dans le milieu de la musique jazz, au même titre que tout autre instrument! C’est une vraie reconnaissance. »</p>
<p><strong>Trio Improv&rsquo;iste</strong><br />Depuis sa création, le trio a existé en diverses configurations, au fil des envies. Depuis quelques temps, il s’épanouit dans la formule piano, vibraphone et claquettes.</p>								</div>
				</div>
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									<p><strong>Où écouter Laurent Bortolotti prochainement?</strong><br />Trio Improv&rsquo;iste<br />Samedi 23 novembre 2024 à 21h<br />Chorus Jazz Club, Lausanne<br />Tarif: 25.-<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://chorus.ch/events/trio-improv-e2-80-99iste-2/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.chorus.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Léo Albisetti – Tempérer pour mieux s’élancer</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/leo-albisetti-concours-de-geneve-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:34:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[La Semaine de L'Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#concours]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#musique]]></category>
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					<description><![CDATA[La 78e édition du Concours de Genève, du 15 au 22 octobre, met à l’honneur le Chant et la Composition. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="237422" class="elementor elementor-237422" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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									<p><strong>La 78<sup>e</sup> édition du Concours de Genève, du 15 au 22 octobre, met à l’honneur le Chant et la Composition. Parmi les trois candidats dont l’œuvre pour alto et orchestre a été retenue par le jury, un Romand : <a href="https://www.concoursgeneve.ch/fra/people/leo_albisetti" target="_blank" rel="noopener nofollow">Léo Albisetti</a>, que nous avons rencontré à Lausanne.</strong></p>								</div>
				</div>
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					<h6 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="#questionnairedeproust">→  voir son "questionnaire de Proust"</a></h6>				</div>
				</div>
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									<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Bientôt octogénaire, le <a href="https://www.concoursgeneve.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Concours de Genève</a> est pourtant l’un des plus novateurs de son acabit&nbsp;: il investit dans la création depuis 2011 par son Prix de Composition biennal, encourage la réflexion et la créativité des candidat∙e∙s en leur offrant de grandes plages de liberté et surtout, accompagne les lauréat∙e∙s dans le début de leurs carrières. Ses prix se déclinent non seulement en argent, mais aussi en expériences, telles que des engagements ou des commandes d’œuvres.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Avant même les récompenses, les concerts à eux seuls valent le détour. Et si le public a conscience du glamour des diverses épreuves de Chant, il connait peut-être encore trop peu l’expérience du Prix de Composition. Pourtant&#8230; quoi de plus excitant que d’assister à la naissance d’une œuvre ?</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong><em>«&nbsp;Je vois ce concours plutôt comme un concert »</em></strong></span></p>
<p>Léo Albisetti, titulaire d’un Master en composition à la HEM Genève et enseignant de musique, est l’un des trois finalistes du Prix de Composition 2024. Sa pièce <em>Nouvel Élan </em>a été sélectionnée parmi les 82 partitions reçues par le jury, aux côtés de celles du Brésilien <a href="https://www.concoursgeneve.ch/fra/people/caio_de_azevedo" target="_blank" rel="noopener nofollow">Caio de Azevedo</a> et du Sud-Coréen <a href="https://www.concoursgeneve.ch/fra/people/sang_min_ryu" target="_blank" rel="noopener nofollow">Sang-Min Ryu</a>.</p>
<p>Plus que la perspective de remporter un prix, ce qui dessine un sourire modeste sur le visage de ce jeune homme de 26 ans, lorsque nous le rencontrons fin septembre au Café de Grancy, c’est bien celle d’être joué au Victoria Hall par l’<a href="https://locg.ch/fr" target="_blank" rel="noopener nofollow">Orchestre de Chambre de Genève</a>, le 20 octobre prochain. «&nbsp;C’est ça qui compte&nbsp;!&nbsp;», s’enthousiasme-t-il. « Je suis aux anges, je trouve tellement génial d’être entendu que pour l’instant, je vois ce concours plutôt comme un concert. Je ne ressens pas la compétition.&nbsp;»</p>
<p><strong>Premier Élan</strong></p>
<p>C’est un professeur de musique au Gymnase de Bienne qui, en sensibilisant ses élèves à la construction de la musique et à l’improvisation, avait donné envie à Léo Albisetti d’écrire sa toute première pièce, un Trio pour violon, violoncelle et piano. « Je voulais, par la composition, essayer de mieux comprendre ce mystère qui fait qu’on aime ou non quelque chose en musique. J’étais un peu parti dans tous les sens pour ce premier travail&#8230; disons que je ne le publierais pas&nbsp;! », sourit-il. Quelques temps plus tard, il intégrait le cursus de Bachelor à la HEM, puis poursuit avec un Master.</p>
<p><strong>Un Élan bien tempéré</strong></p>
<p>En 2022, il livrait, pour sa composition de fin d’études, une pièce pour alto et orchestre intitulée <em>D’un Élan bien tempéré</em>, clin d’œil à <em>L’Elan Tempéré</em> de Kandinsky et au <em>Clavier bien tempéré</em> de Bach. Il explique&nbsp;: «&nbsp;Dans mon parcours d’écriture, la dualité entre rigueur et intuition m’a toujours beaucoup questionné. J’ai fait des pièces affreuses où tout était écrit d’avance, d’autres qui sortaient purement de mon inspiration et qui ne me convenaient pas non plus. Je pense qu&rsquo;il ne faut pas se faire trop confiance, sinon, on ne se bouscule pas assez et on aura tendance à refaire toujours les mêmes choses. Dans <em>D’un élan bien tempéré, </em>je suis sur la ligne de crête, je conjugue le geste spontané et la mesure&nbsp;».</p>
<p>La pièce, jouée lors des examens par des étudiant∙e∙s de la HEM, aurait ensuite pu retomber dans le silence, comme cela arrive malheureusement trop souvent à la musique contemporaine, sans un heureux hasard, un an et demi plus tard&#8230;</p>
<p>Diplôme en poche, Léo Albisetti complète sa formation à la HEP et commence à enseigner. Ce nouveau métier lui plait et prend une place prépondérante dans son emploi du temps, lui laissant moins de temps pour se consacrer à la création. Il compose tout de même régulièrement pour Les Chambristes, un ensemble d’ami∙e∙s biennois∙es, et garde toujours une feuille blanche sur son piano, au cas où une demi-journée se libérerait devant lui.</p>
<p>Fin 2023, il tombe sur l’appel du Concours de Genève. Le sujet est, précisément, une partition pour alto et orchestre&nbsp;! «&nbsp;C’est un concours tellement prestigieux, je me disais que je n’avais aucune chance, et en même temps&#8230; c’aurait été trop bête de ne rien envoyer, étant donné que j’avais déjà un matériau prêt&nbsp;», raconte-t-il. «&nbsp;J’ai hésité à tout réécrire, à ne rien envoyer. Finalement, j’ai construit une deuxième pièce sur la première, en l’adaptant à l’effectif demandé&nbsp;: un <em>Nouvel Élan</em>. Quand j’ai appris ma sélection, j’étais avec mes élèves, je leur ai tout de suite partagé la nouvelle&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p><strong>Nouvel Élan</strong></p>
<p>Depuis, Léo Albisetti a contacté Adrien La Marca, le soliste qui interprétera sa pièce lors du Concours. Les deux artistes ont discuté plusieurs heures de questions techniques, d’inspiration et d’interprétation. Le compositeur nous confie que pour lui, découvrir une de ses œuvres pour la première fois passe toujours par la même suite de sentiments. «&nbsp;D’abord on est très heureux, presque euphorique d’entendre sonner ces petits points noirs qu’on a écrits. Après viennent les doutes, on ne reconnait pas ce qu’on a fait, on identifie les problèmes&#8230; Et au fond, pour moi le bonheur de ce métier, c’est la deuxième partie du travail&nbsp;: le partage avec les musiciens, quand ils commencent à s’approprier la pièce. C’est à chaque fois une sorte d’aventure, qui m’enrichit énormément.&nbsp;»</p>
<p>Le 20 octobre au Victoria Hall, <em>Nouvel Élan</em> sera donc la mélodie d’une deuxième chance&nbsp;: pour l’œuvre elle-même, pour notre monde en souffrance auquel pensait Léo Albisetti en composant, mais aussi pour le musicien. «&nbsp;Ce concours est une sorte de validation. Ça m’encourage à développer mon langage musical, à découvrir ce que j’ai envie d’entendre de moi. Ça me donne une énergie nouvelle. »</p>
<p>Énergie qui reste infiniment humble lorsque le jeune musicien conclut en évoquant ses projets futurs. Peut-être une pièce plus conséquente, ou une musique au service d’une narration&#8230; mais il est encore trop tôt pour en parler&nbsp;!</p>
<p><span style="color: #993300;"><strong>78<sup>e</sup> Concours de Genève</strong></span></p>
<p><strong>Chant 2024</strong> <br>Demi-finales et Finale<br>Du 15 au 22 octobre 2024<br>Conservatoire de Genève et Grand Théâtre</p>
<p><strong>Composition 2024<br></strong>Dimanche 20 octobre 2024</p>
<ul>
<li>14h : Concert-Portrait. Les étudiant∙e∙s de la HEM jouent une sélection de pièces des trois candidats<br>Conservatoire de Genève</li>
<li>17h : Finale avec orchestre<strong><br></strong>Victoria Hall</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.concoursgeneve.ch/" rel="nofollow noopener" target="_blank">www.concoursgeneve.ch</a></span></p>
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					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Petit questionnaire de Proust</h5>				</div>
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									<p><strong>L&rsquo;Agenda: Quelle musique est au top de votre Spotify en ce moment?</strong></p>
<p><strong>Léo Albisetti:</strong> … Bonne question… je n’ai pas Spotify, et j’ai rarement une manie sur un morceau. L’autre jour, j’avais envie du début de la <em>Symphonie du Nouveau Monde</em> de Dvorak puis, en laissant défiler les vidéos, j’ai découvert d’autres pièces du compositeur. En fait&#8230; je confie mes choix à l’algorithme YouTube… ? Ça ne semble pas très intellectuel, dit comme ça (<em>rire</em>) ! Sinon, ce que j’écoute beaucoup pour le plaisir, c’est le jazz – j’allume Radio Swiss Jazz et je me laisse porter. C’est ça la réponse à la question, en fait : je n’aime pas devoir choisir. Il y aurait trop de possibilités.</p>
<p><strong>Quelle activité vous ne faites jamais sans musique ?</strong></p>
<p>Un trajet en train.</p>
<p><strong>Où aimez-vous aller écouter des concerts ?<br /></strong></p>
<p>Ah… partout ! On a le luxe d’avoir des orchestres magnifiques. Je vais très souvent écouter l’OSR, l’OCG, l’OCL… enfin, je dis très souvent, mais ce n’est pas assez souvent quand on voit tous les musiciens qui passent en concert dans la région. Je regrette de passer à côté de beaucoup de choses, mais dès que je peux, j’y vais.</p>
<p><strong>Le dernier concert que vous avez été écouter ?<br /></strong></p>
<p>L’octuor de Schubert par <a href="https://www.leschambristes.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Les Chambristes</a>, hier à Neuchâtel.</p>
<p><strong>Le prochain concert ?</strong></p>
<p>Je n’ai jamais entendu Martha Argerich jouer ! Il faut absolument que j’y aille.</p>
<p><strong>Comment composez-vous ?</strong></p>
<p>Je commence toujours sur le piano, très vite je me retrouve par terre avec plein de feuilles autour de moi… et c’est vraiment tout à la fin que j’utilise l’ordinateur.</p>
<p><strong>Une autre passion ?<br /></strong></p>
<p>J’aime bien cuisiner. Je vois des parallèles avec la composition : une fois le travail terminé, on partage un moment éphémère.</p>								</div>
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		<title>Virginia Sirolli, à la reconquête des planches</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/virginia-sirolli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 12:12:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article paru dans L'Agenda papier]]></category>
		<category><![CDATA[La Semaine de L'Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#AthénaDuboisPèlerin]]></category>
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		<category><![CDATA[#jazz]]></category>
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		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à un concert donné au BFM en novembre 2023, notre rédactrice Athéna Dubois-Pèlerin avait rencontré la jeune étoile de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="236109" class="elementor elementor-236109" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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									<p><strong>Suite à un concert donné au BFM en novembre 2023, notre rédactrice Athéna Dubois-Pèlerin avait rencontré la jeune étoile de la comédie musicale Virginia Sirolli. Dans L&rsquo;Agenda n°107, l&rsquo;artiste était revenue sur son parcours, du Conservatoire populaire de Genève aux castings de West End. Nous, on est fan, alors on a voulu reposter ici son portrait, pour celles et ceux qui ne la connaissent pas encore!</strong></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Texte et propos recueillis par Athéna Dubois-Pèlerin</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
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									<p>C&rsquo;était un vendredi soir de novembre 2023, le Bâtiments des Forces Motrices à Genève affichait complet. Des familles entières se pressaient dans la salle pour assister au concert <em>Young Broadway</em> donné par le collectif LYMPA, qui réunissait sur scène six chanteur·euse·s solistes de comédie musicale et l’orchestre du Collège de Genève sous la baguette du chef Philippe Béran. Stupeur au moment du très attendu <em>Gethsemane</em>, morceau-phare de l’opéra-rock <em>Jesus Christ Superstar</em>: « Jésus » s’avance, c’est une très jeune femme en combinaison argentée, le regard de biche étiré à l’eyeliner, la tête ceinte d’un impressionnant chignon frisé, à défaut d’une couronne d’épines. Chatoyante, la voix de soprane s’approprie la mélodie avec une aisance insolente, refuse tout compromis avec la partition écrite pour voix d’homme, soigne les graves veloutés, éclate dans les aigus lancinants du Christ se préparant à la crucifixion.</p>								</div>
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									<p>Rideau. Dans le foyer du BFM, le public se gratte la tête, encore sonné. On cherche en vain le nom de la chanteuse, qui ne figure nulle part dans le programme du concert.</p>
<p>Un mois plus tard, nous la retrouvions dans un café du centre-ville à Genève, vêtue cette fois d’un simple pullover, cheveux lâchés et sourire décontracté aux lèvres. Virginia Sirolli, artiste italo-suisse de 24 ans, était de passage dans sa ville d’enfance – en coup de vent, comme toujours. Les Abbruzzes dans le sang, Genève dans le coeur et tout Broadway dans la voix, la jeune femme passait alors le plus clair de son temps à Londres, où la prestigieuse Mountview Academy venait de lui décerner son diplôme de comédie musicale.</p>								</div>
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									<p><strong>Au pied levé</strong><br />Tout en sirotant un thé à la menthe, elle raconte les coulisses de la fameuse soirée au BFM, où elle a été appelée à remplacer au pied levé l’un des ténors de la production, terrassé par une extinction de voix. « Jeudi à 23h, Ylan [<em>Assefy-Waterdrinker, directeur artistique </em><em>de LYMPA, ndlr</em>] me demande si je peux reprendre le rôle. Je ne connaissais aucun des morceaux. J’ai dit oui, immédiatement, pour ne pas me laisser le temps de tergiverser. »</p>
<p>Comment accomplit-on un tel tour de force? « Oh, c’était très ambitieux! reconnaît Virginia, l’oeil brillant. Mais c’est ça, la scène: l’appel du vide, et le saut à exécuter. C’est normal d’avoir le vertige. Mais dans ce métier, j’ai appris à ne pas redouter l’inconfort: c’est une étape transitoire, qui a pour but de nous faire mûrir. »</p>
<p><strong>Du ballet à la comédie musicale</strong><br />Des mots qui surprennent dans une bouche aussi jeune, mais Virginia Sirolli n’est pas à un contraste près. C’est avec une gaieté philosophe qu’elle revient sur les surprises et les déceptions qui jalonnent la vie d’artiste du spectacle. La sienne commence comme tant d’autres, enfant de la balle née de deux parents chanteurs d’opéra, minois mutin et esprit généreux qui se destine très tôt à la scène. Aux vocalises, elle préfère toutefois les pointes: la danse classique est son premier, et restera longtemps, son seul amour. À 11 ans, sitôt finie l’école primaire, elle intègre la filière pré-professionnelle du Conservatoire populaire de Genève, et s’entraîne à raison de 20 heures par semaine.</p>
<p>Quatre ans plus tard, c’est le drame: ses genoux lâchent, son corps épuisé par les entraînements lui fait comprendre que la carrière de ballerine n’est pas pour elle. À l’amertume de la désillusion s’ajoute un profond sentiment d’aliénation qui entraînera la jeune fille jusque dans les gouffres de l’anorexie. « Ça a été si dur, en pleine adolescence, de devoir faire ce travail de deuil et de renaissance. De réapprendre à aimer ce corps qui m’empêchait de faire ce que j’aimais le plus au monde. »</p>
<p>En 2017, un séjour à Londres lui fait découvrir les spectacles de West End et lui fournit l’occasion d’un premier cours de chant, pour lequel elle se révèle douée. La comédie musicale lui apparaît alors comme une planche de survie, un moyen de se donner à la scène sans épuiser son corps. « J’ai déplacé sur le chant tout le bagage que j’avais durement acquis pendant mes années de danse. Toute la rigueur, la discipline, le sens de la beauté, l’amour de l’excellence. J’ai compris que ce que j’aimais dans la danse, ce n’était pas tant le mouvement du corps, mais l’expression qu’il permet. Et cette expression, cette narration, je pouvais aussi la capturer par le chant et par le théâtre. »</p>								</div>
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																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/09/VIR2.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Virginia Sirolli" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjM2MTEwLCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI0XC8wOVwvVklSMi5qcGVnIn0%3D">
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									<p><em>Photo ©Marco Pugliese</em></p>								</div>
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									<p><strong>Le rôle de l’échec</strong><br />Sa première tentative d’intégrer une école de comédie musicale échoue, mais à la seconde, elle est reçue à Mountview. S’ensuivent trois années de formation pratique en chant, danse et théâtre, qui lui donneront notamment son plus beau rôle à ce jour sur scène, celui de Morticia dans <em>La Famille Addams</em> d’Andrew Lippa. Pour autant, tout n’est pas gagné à l’obtention du diplôme. « On ne parle pas assez du rapport à l’échec dans ce milieu, alors que c’est une composante essentielle de tous les parcours, sans exception. Être artiste du spectacle, c’est courir les castings, et donc fatalement enchaîner les refus. Derrière chaque réponse positive se cachent 30, 50, peut-être même 100 échecs. »</p>
<p>Un refus particulièrement douloureux? « Le rôle de Christine, dans une production du <em>Fantôme de l’Opéra</em>. Mais je ne désespère pas de le chanter un jour. » La comédie musicale culte d’Andrew Lloyd Webber serait donc son Saint-Graal personnel? « Non, le rôle de mes rêves, c’est Cunégonde, dans l’opérette <em>Candide</em> de Bernstein. Mais voilà qui ouvre la porte à d’autres problèmes. »</p>
<p>Elle sourit en secouant ses boucles, pointe du doigt un énième contraste qui sous-tend sa personnalité d’artiste: une voix de jeune première, dans un corps androgyne qui ne correspond pas entièrement aux critères de beauté qui sévissent dans l’industrie du spectacle. Ainsi, les rôles pour lesquels on l’envisage à Londres se réduisent encore trop souvent à des personnages secondaires cocasses, des folles ou des sorcières. « Des personnages féminins excentriques ou abrasifs. Rarement des protagonistes ingénues. Mais les temps changent, les mentalités s’élargissent petit à petit. »</p>
<p>Et en Suisse? « Ici, tout est encore à inventer! La comédie musicale est un art mineur dans ce pays, alors même qu’il y a un public fervent et une vraie soif pour ce genre de spectacles…» </p>
<p>***</p>
<p>Depuis cette interview, la jeune femme suit son petit bout de chemin:  Elle a notamment mené la Revue Genevoise en 2024, tenu le rôle de Nala dans le spectacle du<em> Roi Lion</em> à Disneyland Paris, de Marta dans la comédie musicale <em>Company&#8230; </em>et même obtenu sa place dans l&rsquo;émission The Voice il y a quelques jours!</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">virginia-sirolli.com</span></p>								</div>
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