<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#concours d&rsquo;écriture &#8211; L&#039;Agenda</title>
	<atom:link href="https://www.l-agenda.ch/tag/concours-decriture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.l-agenda.ch</link>
	<description>La culture romande sous tous les angles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Jul 2026 09:45:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.1</generator>

<image>
	<url>https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2023/01/favicon-100x100.png</url>
	<title>#concours d&rsquo;écriture &#8211; L&#039;Agenda</title>
	<link>https://www.l-agenda.ch</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Marianne Savioz, lauréate du Concours d’écriture 2026</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/concours-decriture-2026-laureate/</link>
					<comments>https://www.l-agenda.ch/concours-decriture-2026-laureate/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 09:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#concours d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[#écriture]]></category>
		<category><![CDATA[#interview]]></category>
		<category><![CDATA[#lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[#lecture]]></category>
		<category><![CDATA[#littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=278383</guid>

					<description><![CDATA[« J’ai l’impression d’être une star ! », plaisante Marianne Savioz alors que j’allume mon dictaphone. Un café noir pour elle, un chaï [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="278383" class="elementor elementor-278383" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-5128b085 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="5128b085" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6863aeb3" data-id="6863aeb3" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-5eb4e825 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5eb4e825" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« J’ai l’impression d’être une star ! </em>», plaisante Marianne Savioz alors que j’allume mon dictaphone. Un café noir pour elle, un chaï froid pour moi, à la fraicheur d’un café lausannois on parle de lecture et d’écriture, elle répond avec beaucoup de spontanéité à mes questions. À 24 ans, cette Valaisanne établie à Lausanne étudie la philosophie à l’UNIL. Et elle écrit.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>

<p class="wp-block-paragraph">Lors de la délibération de cette 6<sup>e</sup> édition du concours d’écriture sur le thème « Les dix commandements », le texte <em>Par-delà le bien et le mal</em> de Marianne Savioz a convaincu. Le jury s’est accordé sur le plaisir de lecture, sur la fraîcheur et l’humour de ce texte écrit à hauteur d’enfant, qui a su embrasser le thème pleinement – non comme un prétexte mais comme base de son déroulement. <em>Par-delà le bien et le mal</em> a probablement touché aussi, me semble-t-il, pour la pointe de nostalgie qu’il provoque en rappelant un certain <em>Petit Nicolas</em>… Une série de livre que Marianne Savioz, lorsqu’on lui mentionne la référence, confie n’avoir jamais lue. Comme quoi !</p>
								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-ca83614 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="ca83614" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-13ddd63" data-id="13ddd63" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-4071181 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4071181" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><span style="color: #333333;"><em>« On a soupiré, Mathieu a rangé la balle dans le buisson. En colonnes silencieuses, on s’est acheminés jusqu’à la maison de Jésus. D’après ce qu’on dit, il y en a des comme ça jusqu’à l’autre bout du monde, parce que Jésus est d’un naturel très accueillant. »</em></span></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-7953bb3 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7953bb3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.l-agenda.ch/concours-decriture/" target="_blank" rel="noopener">Lire la nouvelle</a></span></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e9060b1 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e9060b1" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Katia, pour L’Agenda : Que t’a inspiré le thème de cette édition au premier abord ?</strong></p>
<p><strong>Marianne Savioz :</strong> Je n’étais même pas sûre de connaître les dix commandements ! Je devais les avoir appris quand j’étais petite, quand on allait aux cours de catéchisme pour la forme, pour faire plaisir à grand-maman. Je pense qu’on est beaucoup à avoir été initié à ça en tant qu’enfant et à ne plus y être revenu par la suite. Comme je n’avais pas les outils pour aller plus loin sur ce thème en me basant sur mes connaissances, je me suis inspirée de ces souvenirs, liés à l’enfance.</p>
<p><strong>Fin 2025, tu as aussi été lauréate du </strong><a href="https://www.l-agenda.ch/lever-le-voile-sur-la-litterature-universitaire-romande/"><strong>Prix de la Sorge</strong></a><strong> ; comment l’écriture créative s’intègre dans le quotidien d’une étudiante en philo ?</strong></p>
<p>Lorsque j’en ai marre des séminaires, de cette langue formelle, académique, dans laquelle il faut dérouler sa pensée de façon logique, l’écriture créative est une respiration. Je peux écrire sur n’importe quoi juste parce que j’en ai envie, je peux utiliser ma propre langue, prendre le point de vue que je veux. C’est un moment de jeu.</p>
<p><strong>Quel est ton processus d’écriture ?</strong></p>
<p>J’ouvre les vannes de l’imagination et suis réceptive à tout ce qui me vient. Je teste, j’écris plusieurs débuts, plein d’idées, et dès que j’ai quelques lignes et une idée globale qui me plait, je me lance. Le reste vient au fur et à mesure, dans un flow, sans vraiment réfléchir. C’est très libre comme processus ! Puis je relis, je relève ce que j’aime, je corrige quelques détails. J’ai l’impression que plus je retravaille le texte, moins c’est bien. Ça devient trop conscient, rigide, pas assez vivant.</p>
<p><strong>Les concours d’écriture n’échappent pas à la grande question de l’intelligence artificielle, et il est difficile de ne pas s’interroger sur la proportion de textes écrits en partie avec l’IA. Sans pouvoir l’affirmer, j’ai l’intuition que L’Agenda n’en aurait reçu que très peu… De ton côté, quel œil poses-tu sur l’usage de l’IA ?</strong></p>
<p>J’utilise parfois ChatGPT quand j’ai des questions sur une chose ou une autre… Mais quand il s’agit d’écrire, jamais. Même pour un travail universitaire, car la partie la plus plaisante, c’est l’écriture ! Le moment où toute la matière est réunie, la problématique est posée et je n’ai plus qu’à rédiger, c’est le cadeau de la fin. Donc non, je n’utilise pas l’IA ; déjà car je perdrais du plaisir, mais aussi car j’ai l’impression que si je commence à me reposer là-dessus,… si on se repose là-dessus et qu’on lui donne trop de pouvoir, on perdra notre savoir-faire. Même en l’utilisant pour autre chose, à force de lire des réponses de « type IA », j’aurais peur d’uniformiser ma manière d’écrire et de penser, de contribuer à l’appauvrissement du langage. Ça fait un peu réac’ ! (<em>rire</em>) Mais je trouve hyper important que la langue reste personnelle à chacun.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui guide tes choix de lecture ?</strong></p>
<p>L’impulsion du moment. Dès que je passe devant une librairie, il n’y a pas d’autre choix que d’entrer, et une fois que je suis entrée il n’y a pas d’autre choix que d’acheter un livre ! Sur mon téléphone j’ai aussi une liste de lectures qu’on ma conseillées. Après – comment plein de gens – j’ai toujours une pile énorme de livres à lire à côté de mon lit. Qui va m’engloutir sûrement un jour !</p>
<p><strong>Est-ce que tu as des auteur·ice·s de référence ?</strong></p>
<p>Je n’ai pas un ou des auteurs à qui je retourne tout le temps. Il y a tellement à lire que j’ai envie de toucher à tout ! Même si j’ai eu une grosse période Virginie Despentes. Je trouve qu’elle arrive à rendre littéraire le fait d’écrire de façon très trash. J’étais happée dans son univers et je ne voulais plus la lâcher pendant un moment.</p>
<p><strong>Est-ce que tu relis plusieurs fois un livre ?</strong></p>
<p>Jamais. J’ai l’impression que je volerais du temps aux autres livres !</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-65310ad elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="65310ad" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2e8c788" data-id="2e8c788" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-07f441b elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="07f441b" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h4 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Mini Questionnaire de Proust</h4>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-2dc30da elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2dc30da" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Un tic d’écriture qui t’agace ?<br></strong>Un style trop ampoulé. Ça me donne l’impression d’avoir affaire à un ego surdimensionné.</p>
<p><strong>Un tic d’écriture que tu as relevé chez toi ?<br></strong>Je me suis rendu compte que j’en avais – je n’arrive pas à dire ce que c’était, là tout de suite. Je me suis demandé si c’était dérangeant ou si ça pouvait faire partie de la personnalité de chacun… Mais si c’est quelque chose que je n’aime pas, je corrige&nbsp;!</p>
<p><strong>Une expression que tu as longtemps compris de travers&nbsp;?<br></strong>Avoir affaire à quelqu’un&nbsp;: je ne sais jamais si c’est «&nbsp;à faire&nbsp;» ou «&nbsp;affaire&nbsp;».</p>
<p><strong>Un livre que tu as lu récemment&nbsp;?</strong><br><em>Crime et Châtiment</em> de Dostoïevski. J’avais peur de m’y attaquer, alors je l’ai écouté en livre audio, ce que je n’avais jamais fait. J’ai eu beaucoup de plaisir. Je n’attendais que ces moments où j’avais une tâche à faire qui ne me demandait pas de fonctions cognitives, pendant laquelle je pouvais l’écouter.</p>
<p><strong>Un nouveau mot appris récemment&nbsp;?<br></strong>J’apprends en retard les expressions des gens qui ont quelques années de moins que moi (<i>rire</i>)! Le «&nbsp;lore&nbsp;», par exemple&nbsp;: le «&nbsp;lore&nbsp;» de quelqu’un c’est son histoire de vie, son récit personnel.</p>
<p><strong>Un festival d’été&nbsp;?<br></strong>L&rsquo;incontournable Paléo, et le Palp en Valais qui organise différents événements tout au long de l&rsquo;été. Sinon, je vais sûrement me rendre à la fête du livre à St-Pierre-de-Clages (encore un big up au Valais&nbsp;!)</p>
<p><strong>Un lieu culturel de prédilection ?<br></strong>J&rsquo;adore me rendre au cinéma, peu importe lequel ils ont tous leur charme. Malheureusement c&rsquo;est toujours assez cher, et c&rsquo;est dommage que tout le monde ne puisse pas en profiter.&nbsp;</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.l-agenda.ch/concours-decriture-2026-laureate/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Interview de Fabienne Dubosson, lauréate du Concours d’écriture 2025</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/fabienne-dubosson-concours-d-ecriture-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 07:40:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#chêne-bourg]]></category>
		<category><![CDATA[#concours d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[#interview]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=262678</guid>

					<description><![CDATA[Quelques jours avant la lecture publique des textes du Concours d’écriture de L’Agenda, on rencontre Fabienne Dubosson, lauréate de cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="262678" class="elementor elementor-262678" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-39d2d24 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="39d2d24" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-3cc0d529" data-id="3cc0d529" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-72f9190e elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="72f9190e" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Quelques jours avant la <a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/scene-ouverte-lecture-publique/" target="_blank" rel="noopener">lecture publique des textes du Concours d’écriture de L’Agenda,</a> on rencontre Fabienne Dubosson, lauréate de cette édition 2025.</strong></p><p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-40e7e56 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="40e7e56" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1147f9d" data-id="1147f9d" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2932ab4 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2932ab4" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><em>Pour lire le texte de Fabienne Dubosson,<br />rendez-vous <span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.l-agenda.ch/concours-decriture/" target="_blank" rel="noopener">sur cette page</a></span>  </em><em>←</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-66d8cb2 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="66d8cb2" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-8ee642a" data-id="8ee642a" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-af9d8b5 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="af9d8b5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Nombre de textes reçus lors de cette édition sur la thématique «Beaucoup de bruit pour rien» racontaient les histoires de celles et ceux qui s’agitent, s’imaginent, s’inquiètent&#8230; pour rien. Dans sa nouvelle toute en émotion, Fabienne Dubosson raconte un instant charnière de la vie d’un couple. Elle choisit de faire tenir toute une vie dans ce « rien » que suggérait le titre, une vie tantôt agressée tantôt caressée de sons, ciselés dans la forme comme dans le fond. </p><p>Autour d&rsquo;un café froid non loin de la gare de Chêne-Bourg, notre interlocutrice nous confie son lien à l&rsquo;écriture et ses habitudes de lectrice : une passion trop longtemps laissée de côté, une admiration pour Ramuz et une légère tendance à multiplier les romans entamés.</p><p>Interview : Katia Meylan</p><p><strong>Quelle place prend l’écriture dans votre quotidien ?</strong></p><p><strong>Fabienne Dubosson :</strong> Je suis traductrice pour une organisation internationale, donc j’écris toute la journée, mais des textes peu créatifs, avec des terminologies précises à respecter. Quand j’ai vu passer l’annonce du concours, je me suis rappelé qu’il fut un temps où j’écrivais pour moi. J’étais l’ado qui écrivait des poèmes dans ses cahiers d’école et plus tard, pendant ma vingtaine, quand les blogs ont commencé à apparaitre, je postais des textes sur le mien. J’aimais bien les formats courts. Ça faisait une quinzaine d’années que je n’avais rien écrit de personnel, car c’est aussi une question de temps, et dans mon temps libre, je suis souvent tentée de lire plutôt que d’écrire ! Mais j’ai réalisé que ça m’avait manqué.</p><p><strong>Qu’est-ce qui vous a encouragée à participer au concours d’écriture de L’Agenda ?</strong></p><p>Au début, le thème ne m’a pas parlé. Je suis restée devant ce « Beaucoup de bruit pour rien » à me demander ce que ça m’inspirait&#8230; Puis, au mois de mai, je suis partie quelques jours en Gruyère ; pendant une journée où il a fait un temps affreux, j’y ai réfléchi à nouveau, et une image cinématographique est apparue dans ma tête. C’était le couple de mon histoire, assis dans la voiture. Et c’est parti comme ça. J’ai eu envie de me projeter dans ces deux personnages, j’y ai mis beaucoup d’émotions personnelles, de mon expérience de proche aidante. Je ne sais pas ce que ressent une personne malade, mais je sais ce que c’est d’être à côté, d’avoir peur, de s’accrocher. D’avoir des souvenirs, des bruits qui reviennent.</p><p><strong>Pour vous, l’écriture est plutôt cérébrale, musicale, visuelle ou sensorielle ?</strong></p><p>Musicale.</p><p><strong>Êtes-vous plutôt du genre à tout écrire d’une traite, ou à revenir sur vos pas ?</strong></p><p>Une fois que j’ai terminé un texte, j’ai l’impression que « c’est bon »&#8230; Mais en relisant, je trouve toujours plein de choses à changer, je reviens dix fois sur une phrase jusqu’à trouver la bonne forme, un peu comme de la sculpture. Je retrouve ce sentiment de fierté dans la traduction, quand l’anglais est particulièrement difficile et que je trouve une solution.</p><p><strong>Est-ce que vous avez fait relire votre nouvelle à quelqu’un avant de l’envoyer ?</strong></p><p>Non ! Je n’ai pas osé, en fait. Je n’ai même pas osé en parler, jusqu’à ce que je reçoive le résultat ! J’ai toujours une sorte de pudeur sur mes textes vis-à-vis des gens qui me connaissent.</p><p><strong>Où trouvez-vous l’inspiration ?</strong></p><p>Mes lectures de romans en anglais et en français me nourrissent beaucoup. Comme ce sont mes livres, je me permets d’y inscrire des petites notes, je relève les phrases que je trouve belles, les sens qui résonnent.</p><p><strong>Quelle lectrice êtes-vous ?</strong></p><p>Une lectrice lente, et en plus, je commence plusieurs livres en parallèle. En ce moment, je dois en avoir trois en cours – sans compter celui que j’enregistre pour la Bibliothèque Sonore Romande en tant que lectrice bénévole. Parfois, je me donne l’interdiction de recommencer un roman tant que je n’en ai pas fini un autre !</p><p><strong>Comment élisez-vous votre prochaine lecture ? </strong></p><p>Difficile, il y a tellement de choses à lire. Mais je peux citer deux auteurs dont je lis tout : Jean-Philippe Toussaint, qui sort volontiers un livre par année – c’est un de mes auteurs préférés, pour son cynisme, son style léger et très fin ; et Patrick Deville, dont j’adore la façon de partir dans toutes les directions. J’ai l’impression que son cerveau fonctionne comme le mien, avec un petit trouble de l’attention (<em>sourire</em>). Sinon, chaque année, j’ambitionne de réussir à lire Proust.</p><p><strong>Quel livre n’allez-vous probablement jamais lire ?</strong></p><p>Des livres dont on m’avait dit beaucoup de bien et dont, en les commençant, je me suis dit « ça ne va pas être possible ». Des auteurs comme Dan Brown, par exemple, ou Joël Dicker, ne me parlent pas du tout. Mais je reconnais volontiers qu’ils puissent plaire à beaucoup de monde et que c’est une question de goûts !</p><p><strong>Quel est le livre que vous avez le plus lu ?</strong></p><p>« Si le soleil ne revenait pas », de Ramuz. C’est un livre que j’essaie de relire une fois par année. Ce qui me touche chez Ramuz, c’est sa façon de parler des gens simples, de dépeindre leurs passions infinies.</p><p><strong>De quoi vous êtes-vous déjà dit « j’aurais aimé que ce soit de moi » ?</strong></p><p>Une phrase de Ramuz, d’ailleurs, que je trouve très juste :  « C&rsquo;est à cause que tout doit finir que tout est si beau » [<em>ndrl, du recueil « Les femmes dans les vignes et autres nouvelles »]. </em>J’aime aussi une réplique dite par André Dussollier dans son rôle de psychiatre de prison [<em>ndlr, dans le film « Tais-toi ! » de Francis Veber</em>], qui me fait toujours rire – mais qui est peut-être moins adaptée. « C&rsquo;est un asile de fous, pas un asile de cons. Il faudrait construire des asiles de cons, mais vous imaginez un peu la taille des bâtiments. »</p><p><strong>Quelle est votre bonne résolution pour cette rentrée culturelle 2025-2026 ?</strong></p><p>Ah ! Aller plus souvent au cinéma. J’ai ma carte de remise pour les cinémas indépendants de Genève, pourtant, mais je ne prends pas assez le temps d’y aller. C’est précieux, d’avoir ces cinémas indépendants qui programment des cycles, qui font découvrir des pépites&#8230; Surtout maintenant qu’on est envahi par des films avec un gros casting, un gros budget, mais pas forcément de bonne qualité.</p><p>***</p><p>Fabienne Dubosson lira sa nouvelle « Beaucoup de bruit pour rien » aux côtés des autres lauréat∙e∙s du concours d’écriture 2025, dans le cadre de la Scène Ouverte de La Maison du Récit.</p><p><strong>Scène Ouverte n°1</strong> <br />Lundi 8 septembre à 19h<br />Brasserie de Béthusy, Lausanne<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.lamaisondurecit.ch/agenda/evenements/scene-ouverte-chapitre-1" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.lamaisondurecit.ch/agenda</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Karin Suini, l’écriture pour exprimer son monde et celui des autres</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/karin-suini/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2024 08:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#concours d'écriture]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=231087</guid>

					<description><![CDATA[Son texte La femme qui marche a fait l’unanimité auprès du jury du concours d’écriture de L’Agenda, proposé cette année [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="231087" class="elementor elementor-231087" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2c785976 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2c785976" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-72fcbb26" data-id="72fcbb26" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-7c98f4bb elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7c98f4bb" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Son texte <em>La femme qui marche </em>a fait l’unanimité auprès du jury du <a href="https://www.l-agenda.ch/3d-flip-book/lagenda-109/#lagenda-109/36/">concours d’écriture de L’Agenda</a>, proposé cette année sur le thème L’Homme qui marche. Coup de cœur de <a href="https://www.l-agenda.ch/concours-decriture/">la première édition en 2021</a> avec son texte <em>Déjeuner sur l’herbe</em>, Karin Suini avait pris l’habitude de participer à notre concours comme à un « rendez-vous de printemps ». Autrice publiée en parallèle de son travail de rédactrice au DFAE, cette journaliste de formation est également bénévole au service de causes qui lui tiennent à cœur et maman. Pas étonnant que parmi ses inspirations, elle cite Corinna Bille, qui « écrivait dans un petit carnet sur un coin de table, une casserole dans une main, un enfant sous le bras » !</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Katia Meylan</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-db33b12 ha-has-bg-overlay elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="db33b12" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Une passion, un lien qui voulait se passer de mots, un vide… et un clin d’œil à Giacometti. <em>La femme qui marche</em> est un contraste des matières, bulle fragile d’émotions s’élevant dangereusement parmi les pierres impénétrables. Et la collision ne produit pas l’effet attendu…</p>
<p>Lire la nouvelle:<strong><a href="https://www.l-agenda.ch/3d-flip-book/lagenda-109/#lagenda-109/36/"> L’Agenda 109</a></strong></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-3448f73 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3448f73" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Contraintes et inspiration</strong></p>
<p>Ce qui a poussé Karin Suini à participer aux quatre éditions du concours d’écriture de L’Agenda, c’est le défi: court délai, nombre de signe limités et thématique imposée. Si la contrainte est son alliée, pour le reste, l’autrice affirme que son inspiration ne suit pas de règle. « En lisant le thème, je n’étais pas sûre de participer… mais, inconsciemment, il a tourné dans ma tête et fait apparaitre des images. Pour L’Homme qui marche, j’ai visualisé cette statue dans le jardin d’un sculpteur – le père d’une amie, décédé il y a peu – et l’envie de raconter m’est venue. Je pars souvent d’un souvenir, d’une personne que j’ai rencontrée puis j’invente sans savoir où ça va me mener. Cette histoire me tenait à cœur, et j’en étais assez fière… Pas fière d’avoir gagné le concours, mais d’avoir écrit, en pensant à ceux qui pourraient la lire et être touchés ».</p>
<p>Celle chez qui l’on décèle une grande modestie et les signes d’une constante remise en question confie que l’écriture est pour elle une façon de rassurer, de se ressourcer. « Je n’aime pas ce genre de grands termes, « se ressourcer »… mais c’est vrai: l’écriture me donne plus d’énergie qu’elle ne m’en prend – sauf les jours où je suis au désespoir car tout ce que j’écris me semble nul! », rit-elle. « Au fond, sans parler de qualité, l’écriture, c’est quelque-chose que je <em>peux</em> faire. Concrètement, je sais que c’est un moyen que j’ai à ma disposition pour m’exprimer. »</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-6dfc19d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6dfc19d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>L’écriture au quotidien</strong></p>
<p>En 2022, alors que la Lausannoise apprivoise encore son nouveau travail au DFAE à Berne tout en étant maman d’une fille de 7 ans, elle décide de s’engager pour ses valeurs féministes. Elle commence à donner des cours d’écriture et de prise de parole en public – une peur qu’elle a surmontée lors de ses années de journaliste radio – dans le cadre de l’association Politiciennes.ch. « Je fais peu de politique active mais j’aime l’idée que des femmes se lancent. Alors j’essaie de leur transmettre, à mon niveau, des choses qui peuvent leur être utiles ».</p>
<p>Son travail de communicante est également un terrain de pratique quotidienne. Mettant à profit son empathie et son habileté intellectuelle ludique, elle écrit pour les autres, appréciant se mettre dans la peau tant de la personne qui s’exprime que de celle qui recevra le texte. Ce qu’elle préfère, nous glisse-t-elle, c’est transmettre à la fois de la joie et des messages pleins de sens, comme lors des discours du 1<sup>er</sup> août et des fêtes populaires.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-cbfa6af elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="cbfa6af" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>L’écriture créative – un roman édité</strong></p>
<p>Lors d’un atelier d’écriture suivi juste après la première vague de covid à <a href="https://lamaisondurecit.ch/agenda" rel="nofollow noopener" target="_blank">La Maison du Récit</a>, Karin Suini se voit proposer de travailler sur un texte existant. La quarantaine, elle se replonge dans de la matière écrite à 29 ans, du temps des matinales sur Couleur 3. « À cette époque, je commençais à travailler à 4h du matin, terminais vers 11h, et avais tout l’après-midi pour moi. Dans un petit carnet, à la main, j’écrivais des souvenirs. Des souvenirs qui n’ont rien d’extraordinaire dans le premier sens du terme, mais ils sont uniques, car il n’y a que moi qui les ai vécus. Annie Ernaux écrit « <em>Sauver quelque chose du temps où on ne sera plus jamais</em> ». C’est cette idée qui m’a inspirée dans l’histoire que je raconte, celle de mon personnage qui a un Alzheimer précoce ».</p>
<p>Après une réécriture, le manuscrit est bouclé, envoyé… et publié par <a href="https://editionsmonvillage.ch/" rel="nofollow noopener" target="_blank">les Éditions Mon Village</a> sous le titre <em>La promesse de l’Ogre</em>. « C’était en plein covid malheureusement, mais j’ai adoré l’expérience d’être publiée! Je me rappelle ce moment à Payot, devant une petite affichette avec ma photo et une pile de mes livres… Aux Estivales du livre de Montreux, j’ai eu une petite place à côté d’autres auteurs et autrices, j’ai été invitée dans des tables rondes. J’avais à la fois le syndrome de l’imposteur, l’inquiétude du regard des autres, mais aussi la fierté d’être là. J’ai souvent du mal à être contente de moi, mais là, je me suis dit… C’est ton moment, profite. J’ai aussi adoré rencontrer et nouer des liens avec d’autres nouvelles autrices durant la promotion de mon roman. Certaines ont déjà publié un deuxième roman, ça me met une petite pression! »</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-713ba64 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="713ba64" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre.jpeg" data-elementor-open-lightbox="yes" data-elementor-lightbox-title="Roman La promesse de l&#039;Ogre" data-e-action-hash="#elementor-action%3Aaction%3Dlightbox%26settings%3DeyJpZCI6MjMxMDk0LCJ1cmwiOiJodHRwczpcL1wvd3d3LmwtYWdlbmRhLmNoXC93cC1jb250ZW50XC91cGxvYWRzXC8yMDI0XC8wN1wvUm9tYW4tTGEtcHJvbWVzc2UtZGUtbE9ncmUuanBlZyJ9">
							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="300" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre-300x300.jpeg" class="attachment-medium size-medium wp-image-231094" alt="Roman La promesse de l&apos;Ogre" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre-300x300.jpeg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre-500x500.jpeg 500w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre-100x100.jpeg 100w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre-768x768.jpeg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre-1536x1536.jpeg 1536w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Roman-La-promesse-de-lOgre.jpeg 1728w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />								</a>
															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e4a17e7 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e4a17e7" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><em>trouvé! On va l&#8217;emporter en vacances&#8230;</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-1af1106 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1af1106" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>L’autofiction comme marque de fabrique</strong></p>
<p>Nullement à la traîne, elle avance actuellement sur plusieurs projets en parallèle: pièce de théâtre amorcée, recueil de textes à retravailler, et premier jet d’un second roman auquel elle vient de mettre le point final. Elle y raconte l’histoire d’une femme qui revient d’une expérience catastrophique à l’étranger, qui n’a plus ni appartement ni compagnon et qui va cohabiter avec son grand-père, un ancien bon-vivant rabougri par le temps. Là encore, l’autrice part d’une base personnelle. « Dans ce que j’écris, il y a toujours environ 20% de vrai », sourit Karin Suini.</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-8b453fe elementor-widget elementor-widget-image" data-id="8b453fe" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img decoding="async" width="768" height="1151" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Karin-Suini-1-768x1151.jpg" class="attachment-medium_large size-medium_large wp-image-231095" alt="Karin Suini" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Karin-Suini-1-768x1151.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Karin-Suini-1-200x300.jpg 200w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Karin-Suini-1-334x500.jpg 334w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2024/07/Karin-Suini-1.jpg 900w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-daa8025 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="daa8025" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Karin Suini. Photo: Sébastien Agnetti</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-163b006 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="163b006" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-270b87e" data-id="270b87e" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-ff0ea19 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="ff0ea19" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h5 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Petit questionnaire de Proust</h5>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-4a63de5 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="4a63de5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Plutôt comfort-book ou découverte?</strong><br />Découverte. Je suis une acheteuse compulsive de livres! Un temps, je me sentais coupable d’avoir plus de livre à lire que de livres lus dans ma bibliothèque, jusqu’au jour où on m’a dit: votre bibliothèque, c’est comme une cave à vin, le but n’est pas de tout consommer rapidement mais d’y descendre et de choisir selon les occasions.</p>
<p><strong>Un personnage auquel vous vous êtes déjà identifiée?<br /></strong>Martine! Je réfléchirai si j’ai une réponse plus intelligente… Mais allez, on peut dire Martine!</p>
<p><strong>Une phrase dont vous vous êtes dit « j’aurais aimé qu’elle soit de moi » ?<br /></strong>Corinna Bille a écrit « <em>Sur la vitre, la buée me sépare du monde</em> ». C’est une image que je trouve très jolie, sans avoir besoin de beaucoup de mots.</p>
<p><strong>Un festival de l’été?<br /></strong>Je ne suis pas très festival – à chaque fois que j’y vais, il pleut. (Mais je suis allée au Festival de la Cité l’autre jour. Et il n’a pas plu!).</p>
<p><strong>Un lieu culturel de prédilection?<br /></strong>Habitant près de Plateforme 10, j’y vais moins que ce que je pourrais… mais j’y vais quand même régulièrement.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
