<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>#stand-up &#8211; L&#039;Agenda</title>
	<atom:link href="https://www.l-agenda.ch/tag/stand-up/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.l-agenda.ch</link>
	<description>La culture romande sous tous les angles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 07 Apr 2025 11:21:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2023/01/favicon-100x100.png</url>
	<title>#stand-up &#8211; L&#039;Agenda</title>
	<link>https://www.l-agenda.ch</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Éric Constantin, du divertissement en littérature !</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/eric-constantin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 11:02:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#humour]]></category>
		<category><![CDATA[#interview]]></category>
		<category><![CDATA[#littérature]]></category>
		<category><![CDATA[#Marie-SophiePéclard]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[#stand-up]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=256091</guid>

					<description><![CDATA[Rencontre avec Éric Constantin, le prof Dicodeur, pour son spectacle Voltaire, Rimbaud, Internet et moi, qu’il jouera le 10 avril [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="256091" class="elementor elementor-256091" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-68d4cf4c elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="68d4cf4c" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-42ed1e84" data-id="42ed1e84" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-538b7715 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="538b7715" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rencontre avec Éric Constantin, le prof Dicodeur, pour son </strong><strong>spectacle <em>Voltaire, Rimbaud, Internet et moi</em>, qu’il jouera le 10 avril au Théâtre du Pré-aux-Moines à Cossonay et le 2</strong> <strong>mai au Hameau-z&rsquo;Arts à Payerne.</strong></p>

<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Marie-Sophie Péclard</p>

<p class="wp-block-paragraph">Éric Constantin est prof, mais pas que. Il a été chanteur pendant la première partie de sa vie, avant de rejoindre l’équipe des Dicodeurs sur la RTS. Depuis 2023, il sillonne les scènes romandes avec son premier seul-en-scène, <em>Voltaire, Rimbaud, Internet et moi.</em> Son but ? Faire rire avec de la littérature. Sur le papier, ce n’est pas gagné, mais Éric Constantin connaît ses classiques et s’inscrit dans la tradition du théâtre de Molière, « Plaire et instruire », avec les outils du 21<sup>e</sup> siècle. Une très jolie porte d’entrée sur la littérature par laquelle l’humoriste cherche « par tous les moyens » à dépoussiérer les classiques et à soigner quelques traumatismes des cours de français. Micro, guitare et humour en main, il convoque les grand∙e∙s auteur∙ice∙s mais aussi le yoga, le football, Aya Nakamura, des figurines pour enfants et des histoires de vie. Nous avons le plaisir de le rencontrer avant son passage à Cossonay.</p>
<p><strong>L’Agenda : Vous avez joué la première de votre spectacle en 2023, comment a-t-il évolué ?</strong></p>
<p><strong>Éric Constantin : </strong>J’ai plus d’interactions avec le public. D’abord parce que je suis plus à l’aise et aussi parce que j’ai fait beaucoup de scolaires, je me suis rendu compte qu’il fallait parfois s’habituer au public en fonction de ses réactions parce que ce n’est pas un sujet facile. On va parler littérature pendant une heure et demie, ça demande des petits sas de décompression.</p>
<p><strong>À force de le jouer, avez-vous repéré des passages où les réactions sont les mêmes à chaque fois ?</strong></p>
<p>Il y a deux passages. Au début, il y a une série de réactions symptomatiques quand je pose des questions au public du type « Qu’est-ce qu’a écrit Voltaire » ou que je parle de figures de style. Je vois la tête des gens se demander si ça va être comme ça pendant 1h, et ça m’amuse parce que je sais que derrière il y a des choses qui vont les détendre un peu. Il y a aussi le passage où je parle de Céline, qui pose toujours la question de l’homme et de l’artiste. Beaucoup de gens pensent que c’était juste un collabo et un antisémite et ne vont jamais le lire. J’essaie de le ramener à quelque chose que je connais, le style. La réaction est toujours la même après avoir entendu un extrait de texte, ils sont surpris de voir qu’il écrivait bien.</p>
<p><strong>Votre spectacle suit l’idée que la littérature n’est pas là où on s’y attend et qu’elle n’est pas si inaccessible que l’on pense…</strong></p>
<p>Je pense que parfois la littérature est inaccessible, je le vois avec mes élèves. Il y a des gens qui y sont imperméables et mon but est avant tout de les faire rire, qu’ils associent la littérature à un moment rigolo. Je ne veux pas les convertir ou qu’ils aient des regrets. Après, si le spectacle peut leur donner envie de lire et de faire un pas vers la littérature, c’est super.</p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e4294c1 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="e4294c1" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img fetchpriority="high" decoding="async" width="333" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2-333x500.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-256096" alt="Eric Constantin. Photo: Guillaume Perret" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2-333x500.jpg 333w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2-200x300.jpg 200w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2-768x1152.jpg 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2-1024x1536.jpg 1024w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2-1365x2048.jpg 1365w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/04/Eric-Constantin-2.jpg 600w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-d98d476 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="d98d476" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Photo: © Johanna Rohrbasser<br />Photo de haut de page: © Guillaume Perret</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-e38079f elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="e38079f" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Votre spectacle part tout de même du constat que la littérature, c’est ennuyeux. Est-ce qu’on pourrait l’enseigner de manière plus attractive ?</strong></p>
<p>J’ai un vrai amour pour les artistes qui essaient de faire rire et de nous apprendre quelque chose en même temps. J’ai une grande passion pour Alexandre Astier et ses deux spectacles, j’aime beaucoup Alex Vizorek, et je dirais que ça montre qu’on peut tout enseigner différemment. Mais cela reste du divertissement et, quand on est enseignant, on a d’autres enjeux. Il faut suivre le programme, mettre des notes, il y a des objectifs et c’est difficile pour la plupart des profs de faire différemment. C’est pourquoi je ne peux pas blâmer personne. Mais je ne pense pas non plus que l’ennui soit une fatalité, au contraire. De mon côté, comme dans le spectacle, j’essaie d’introduire les figures de style avec des chansons. On doit essayer de faire comprendre à quel point Voltaire était fun, à quel point Molière était malin, pertinent, en avance sur son temps. Je trouve que c’est ça, notre enjeu.  </p>
<p><strong>Pendant votre spectacle, vous commencez avec une fausse conférence, commentez un match de foot, faites parler des figurines, prenez la guitare… Faire plein de choses sur scène, c’est aussi un moyen de ne pas s’enfermer dans une case ?</strong></p>
<p>Honnêtement, il y a pire comme case. Même si je ne me résume pas à ça, je suis content d’être associé à la littérature. J’ai une frustration qui vient mes études, comme je n’ai pas fait de doctorat, je ne me considère pas comme un expert et personne ne m’avait parlé en expert de la littérature avant aujourd’hui. Je crois que c’est une petite vengeance sur la vie. En tous cas, littérature/rire est une case dans laquelle j’ai encore de la marge avant de m’embêter…</p>
<p><strong>Pourquoi avoir choisi les Lettres ?</strong></p>
<p>Sûrement parce qu’à un moment ça m’a parlé. J’aimais consacrer plusieurs heures de ma journée à lire et j’ai toujours aimé comprendre comment fonctionne les choses, j’aime analyser. Par exemple pour ce spectacle, j’ai regardé beaucoup de vidéos sur comment faire un spectacle.</p>
<p><strong>Quel a été votre sujet de mémoire ?</strong></p>
<p>J’ai travaillé sur les <em>Mémoires d’Hadrien</em> de Marguerite Yourcenar, il y a eu une période de vie où j’ai été fasciné par cette femme. J’ai beaucoup aimé écrire mon mémoire, et j’ai retrouvé un peu de se plaisir-là en travaillant sur mon spectacle. Par honnêteté intellectuelle, j’ai tenu à relire <em>Phèdre</em> ou à lire le Comte de <em>Monte-Cristo,</em> qui a été finalement été l’une des meilleures lectures de ma vie.</p>
<p><strong>À quel âge avez-vous commencé à lire ?</strong></p>
<p>Très jeune. Ma tante était prof de français, je l’ai vu lire souvent, elle m’a offert des livres, très vite j’ai compris que c’était cool de lire. D’abord de la bd et ensuite de la littérature. Surtout… j’aimais qu’on me raconte des histoires. J’ai souvenir depuis tout petit d’avoir lu, d’avoir aimé ce que je lisais, et puis je me suis intéressé beaucoup plus tard au style, à comment ça marchait, comment c’était bricolé, pour finalement écrire un spectacle aujourd’hui.</p>
<p><strong>Que vouliez-vous faire comment métier ?</strong></p>
<p>Ça peut paraître prétentieux, mais à dix ans je voulais être prof. À quinze ans, <em>Les Dicodeurs</em> sont arrivés à la radio, et j’ai voulu être Dicodeur. C’était vraiment un but que je voulais atteindre. Quelques mois plus tard, on m’a mis sur une scène pour la première fois et j’ai voulu être humoriste. Aujourd’hui je fais les trois et je mesure ma chance, je me sens vraiment comblé.</p>
<p><strong>Comment avez-vous intégré l’émission </strong><strong>Les Dicodeurs ?</strong></p>
<p>À l’époque, je faisais de la musique. Et je me suis rendu compte que, entre la musique et moi, c’était une histoire d’amour mais qu’on n’irait pas au bout. C’est Thierry Romanens, qui faisait partie des Dicodeurs, qui m’a conseillé d’écrire à la production. J’ai passé des essais, et ensuite une première émission. La première fois, j’étais assis à côté de Marc Donnet-Monay et je n’en revenais pas. Aujourd’hui je peux le regarder comme un être humain, mais j’étais très impressionné. C’est toujours une grande fierté, de faire partie de cette équipe.</p>
<p><strong>Vous avez écrit des chansons, des chroniques, aujourd’hui un spectacle… Quel est votre rapport à l’écriture ?</strong></p>
<p>Quand j’ai commencé à écrire des blagues avec Les Dicodeurs, je me suis imposé une grande rigueur et une vraie discipline. Pour être honnête, je n’ai jamais été aussi appliqué dans l’écriture de chansons. La musique, c’était un exutoire qui me permettait de libérer des émotions. Le spectacle, c’est des émotions, plus une passion, de la structure, c’est une combinaison parfaite de tout ce que j’ai pu écrire jusque-là.</p>
<p><strong>Votre figure de style préféré est la métonymie, quelle est celle que vous aimez le moins ?</strong></p>
<p>Le zeugme. Je vois qu’on essaie de jouer avec le sens des mots et d’associer des éléments qui ne s’associent pas normalement… Je crois que je trouve un peu bête d’avoir mis un mot là-dessus !</p>
<p><strong>Est-ce que vos élèves viennent vous voir ?</strong></p>
<p>J’ai beaucoup d’anciens élèves, encore plus quand c’est gratuit ! Mais c’est l’une des choses qui me touche le plus, parce que ça veut dire qu’ils ont fait la démarche d’aller voir un spectacle vivant, alors que je ne suis plus leur prof et que rien ne les y oblige.  </p>
<p><strong>Qu’est-ce que le spectacle a amélioré dans votre manière d’enseigner ?</strong></p>
<p>Je me rappellerai toujours la première fois quand j’ai joué au Strap à Fribourg… J’avais 1h15 de spectacle et j’avais l’impression d’un grand vertige… Et une fois qu’on a fait ça, je dois dire qu’on est vraiment libéré à tous les niveaux. La semaine suivante, quand j’ai donné mes cours, je me suis dit « qu’est-ce qui peut te faire peur, après ça ? »</p>
<p><strong>Vous débutez le spectacle en taclant gentiment l’écriture inclusive. Que pensez-vous de son utilisation et, plus globalement, des différentes réformes orthographiques qui animent les débats ?</strong></p>
<p>En tant qu’humoriste, je trouve que c’est une bonne matière à rire, avec certaines limites, parce que c’est un changement. De mon point de vue, toutes les réformes se valent, la guerre des accents par exemple, je trouve que c’est absolument insignifiant. L’écriture inclusive, ça me semble intéressant parce que c’est l’archétype d’une règle qui n’est pas compliquée à comprendre et que beaucoup de gens ont réussi à rendre incompréhensible. Elle suit une certaine logique et ça nous oblige à réfléchir au sens des mots. Si on aime la littérature, si on aime l’humour, les mots ont un sens et l’accord des mots a aussi un sens. Quand on inclut dans le langage des minorités, je ne vois pas en quoi c’est mal. Ça nous oblige, quand on parle et quand on écrit, à penser à tout le monde et je trouve ça bien.</p>
<p><strong>Éric Constantin – Voltaire, Rimbaud, Internet et moi!</strong></p>
<ul>
<li>Jeudi 10 avril 2025 à 20h au <a href="https://www.preauxmoines.ch/#calendar-7a486c9a-b245-4103-a242-5e3ffa794070-event-lzsicsff" rel="nofollow noopener" target="_blank"><span style="text-decoration: underline;">Théâtre du Pré-aux-Moines</span></a>, Cossonay</li>
<li>Vendredi 2 mai 2025 à 20h30 à <span style="text-decoration: underline;"><a href="https://hameauzarts.ch/" rel="nofollow noopener" target="_blank">Hameau-z&rsquo;Arts</a>,</span> Payerne</li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.ericconstantin.ch/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.ericconstantin.ch</a></span></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-d953188 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="d953188" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><img decoding="async" src="http://pl01.owen.prolitteris.ch/na/plzm.e15676df-053c-4d19-a13d-e3f89de50e67" width="1" height="1" border="0" /></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cinzia Cattaneo, plus jamais seule en scène</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/cinzia-cattaneo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 09:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#genève]]></category>
		<category><![CDATA[#humour]]></category>
		<category><![CDATA[#Marie-SophiePéclard]]></category>
		<category><![CDATA[#morges]]></category>
		<category><![CDATA[#portrait]]></category>
		<category><![CDATA[#rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[#stand-up]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.l-agenda.ch/?p=254666</guid>

					<description><![CDATA[À 28 ans, Cinzia Cattaneo est déjà bien connue du public suisse, pour ses chroniques sur Couleur 3 et ses [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="254666" class="elementor elementor-254666" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4ff8cffc elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4ff8cffc" data-element_type="section" data-e-type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7200b042" data-id="7200b042" data-element_type="column" data-e-type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-5f96de08 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="5f96de08" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									
<p class="wp-block-paragraph"><strong>À 28 ans, Cinzia Cattaneo est déjà bien connue du public suisse, pour ses chroniques sur Couleur 3 et ses passages sur toutes les grandes scènes de la région. En 2025, l’humoriste est sur la route et&nbsp;<em>Avec des gens</em>&nbsp;dans un spectacle où elle se livre avec beaucoup de sincérité et de fragilité. Après Thibaud Agoston en 2024, elle est la deuxième artiste produite en tournée par l’équipe du Caustic Comedy Club. Nous l’avons rencontrée avant sa date genevoise du 20 mars au Théâtre des Salons.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Texte et propos recueillis par Marie-Sophie Péclard</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-275b4d4 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="275b4d4" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Du Caustic à la tournée</strong></p>
<p>À Carouge, en fin d’après-midi. Dans la salle du bar encore tranquille du Caustic, Cinzia Cattaneo sirote une eau gazeuse. « J’essaie d’avoir une vie un peu saine, parce qu’actuellement je voyage beaucoup en train et c’est fatiguant, j’essaie de mettre l’énergie là où il faut. »</p>
<p>L’humoriste résume sa vie actuelle en trois pôles. D’abord Genève, où elle se partage entre les plateaux d’humour et ses chroniques sur Couleur 3. Elle y a passé la première partie de sa vie, ayant grandi à Veyrier, mais a emménagé récemment à Paris pour être au plus près de l’actualité du stand-up et des comedy clubs. Et il y a son spectacle <em>Avec des gens</em>, qu’elle joue non seulement en Suisse mais aussi à l’internationale, avec des dates en France et en Belgique.</p>
<p>Revenons au <a href="https://www.causticcomedyclub.com/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Caustic Comedy Club</a>, un lieu que Cinzia affectionne particulièrement pour y avoir rencontré les deux personnes clés de sa carrière, Olivia Gardet et Emilie Chapelle, les fondatrices du club. En 2019, Cinzia joue en première partie de l’humoriste Bruno Peki. Les deux gérantes et Sébastien Corthésy (le co-fondateur de Jokers Comedy) ont un vrai coup de cœur sur les deux artistes. L’équipe de Jokers offre à Cinzia de la produire, tandis qu’Emilie et Olivia lui proposent un management et une « direction artistique » : « Nous nous sommes vues tous les week-ends pour travailler la rythmique, la manière de parler, les entrées, toute la mise en scène. Les années ont passé et, quand les filles ont ouvert la filière production du Caustic, cela faisait sens pour tout le monde que je les rejoigne ». Son spectacle <em>Avec des gens</em>, a tout naturellement été mis en scène par Emilie Chapelle. </p>
<p><strong>Destinée théâtrale</strong></p>
<p>Si aujourd’hui Cinzia Cattaeno semble se révéler dans la forme du stand-up, sa passion pour le théâtre remonte à l’enfance. Elle baigne dans un milieu artistique (son père a été longtemps réalisateur et sa mère est peintre) et suit des cours au Théâtre du Loup jusqu’à l’âge de 16 ans. Au seuil de l’âge adulte, elle tente la médecine à l’Université de Neuchâtel, le temps de réaliser que ce qui la fait vibrer, c’est la scène. Ses parents essaient de la convaincre de continuer ses études. Dans cette période critique, elle rencontre par hasard le comédien Arnaud Tsamère lors d’une randonnée en montagne. Le destin semble lui faire un clin d’œil, avant que les feux de la rampe ne s’alignent définitivement lorsque sa mère la motive à participer au tremplin du Banane Comedy Club et qu’elle est sélectionnée. « Mes parents étaient évidemment inquiets mais, paradoxalement, dès qu’ils m’ont vue sur ma première scène, ils ont tout de suite cru en moi. Et ils me soutiennent énormément. »</p>
<p>Si elle commence ses premiers plateaux d’humoristes en Suisse – elle y retrouve son ancien camarade d’école Thibaud Agoston –, elle se rend vite compte que l’actualité du stand-up se passe à Paris. « Ce qui est très agréable en Suisse c’est un certain confort, tu es assez vite bien payé quand tu te produis. À Paris, la compétition est plus importante donc tu es obligé de travailler beaucoup. Et cela me permet de rencontrer un autre public : comme il y a plus de brassage culturel, le public est plus hétéroclite, et donc plus exigeant ».</p>
<p>Quand on lui demande si elle aimerait tester d’autres espaces de comédie, comme le cinéma, elle en évoque le désir mais reste prudente : « J’estime ne pas être au sommet de mon art, alors c’est compliqué de me projeter sur autre chose. Mais j’ai l’impression d’être au bon endroit et je ne me sens pas incomplète. Certains rêvent de célébrité et on en rêve tous, mais mon vrai moteur est entre moi et moi-même, j’ai besoin de progresser et de mieux me connaître. »</p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-2a044c5 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="2a044c5" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
															<img decoding="async" width="384" height="500" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Artsites-Caustic-Prod_MMP_HD-14-384x500.png" class="attachment-large size-large wp-image-254669" alt="Portrait Artsites Caustic Prod_MMP_HD-14" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Artsites-Caustic-Prod_MMP_HD-14-384x500.png 384w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Artsites-Caustic-Prod_MMP_HD-14-230x300.png 230w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Artsites-Caustic-Prod_MMP_HD-14-768x1001.png 768w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2025/03/Portrait-Artsites-Caustic-Prod_MMP_HD-14.png 691w" sizes="(max-width: 384px) 100vw, 384px" />															</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-d73630d elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="d73630d" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: right;"><em>Photo: © Caustic Prod</em><br /><em>Photo de haut de page: Marine Bouteiller</em></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-9781ec9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="9781ec9" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><strong>Faire rire et être une femme</strong></p>
<p>Le doute… un sujet que la jeune humoriste ne connaît que trop bien. Si elle revendique son côté perfectionniste, elle n’hésite pas à évoquer ses premières difficultés dans le métier, en particulier celle d’être l’une des seules femmes humoristes de sa génération en  Suisse : « Je suis arrivée un peu entre les « stars » (Marina Rollman, Thomas Wiesel, Yann Marguet, Charles Nouveau, <em>ndlr.</em>) et la nouvelle génération, sur les plateaux j’étais souvent la seule femme et je n’avais pas beaucoup d’exemples. Et malgré tout, les hommes ont tendance à prendre plus de place et à moins donner l’impression qu’ils doutent, donc je n’avais personne à qui parler de mon anxiété ou de ma légitimité ».</p>
<p>Outre ses propres complexes, Cinzia est aussi confrontée au sexisme ordinaire comme à des remarques déplacées, qui la font parfois se remettre en question. « Je me demandais si on pouvait être une femme et être drôle, être jolie et être drôle…  Aujourd’hui, on est plus de femmes et je travaille avec des gens que j’aime et qui me font du bien, c’est beaucoup plus bienveillant. C’est difficile de me détacher du regard des autres mais j’essaie d’être moi et je pense que c’est ce qui touchera les gens ».</p>
<p>Le prix du tremplin de Morges-sous-Rire en 2019 et celui <a href="https://ssa.ch/fr/prix-ssa-de-lhumour-2024-alexandre-kominek-cinzia-cattaneo-et-lord-betterave-distingues/" target="_blank" rel="noopener nofollow">nouveau talent humour de la Société Suisse des Auteurs</a> en 2024 viennent regonfler la confiance de l’humoriste, qui voit ces récompenses comme des « jalons et la reconnaissance par ses pairs ».</p>
<p><strong>Reconnecter avec soi-même grâce aux gens</strong></p>
<p>Sur scène, la jeune femme raconte justement ses doutes, ses insécurités, son anxiété sociale, et comment l’humour lui a permis de les transcender. « Il y a un aspect thérapeutique dans le stand-up, comme dans toutes formes d’art, mais le rire a une vraie force. Si tu peux prendre du recul et plaisanter d’un truc qui t’a fait beaucoup souffrir, c’est le meilleur des pouvoirs. »</p>
<p>Très jeune, Cinzia Cattaneo a appris à s’exprimer à travers l’art, et notamment avec la peinture. Elle suivra d’ailleurs un cursus de Lettres en Cinéma et Histoire de l’art. Adolescente, elle admire beaucoup le travail de Basquiat : « C’est la première fois que j’ai compris que l’art ce n’est pas que de belles choses bien rangées, ça m’a fait un déclic. J’ai eu envie de déranger, de casser les codes ». Un immense besoin de liberté que lui offre enfin la scène, elle qui reconnaît avoir été une enfant turbulente. Ses années d’école ne lui laissent pas un bon souvenir : « Je n’avais pas beaucoup de potes, j’ai connu du harcèlement. Mais à 8 ans je savais déjà que je ferai de la scène et que je prendrai ma revanche sur ces années-là où j’ai été très seule. Et finalement, la scène m’a permis de renouer avec les gens. C’est ce que j’aime dans ce spectacle, on est là et on a choisi d’être là ensemble, c’est précieux. »</p>
<p>La revanche sera donc prise sur les scènes de Suisse et d’ailleurs.</p>
<p><strong>Cinzia Cattaneo – Avec des gens</strong></p>
<ul>
<li>Jeudi 20 mars 2025 à 20h30<br /><a href="https://infomaniak.events/fr-ch/shop/spectacles-caustic-prod-PPNT82KMF3" target="_blank" rel="noopener nofollow">Théâtre les Salons, Genève</a></li>
<li>Samedi 29 mars 2025 à 20h<br /><a href="https://infomaniak.events/fr-ch/shop/spectacles-caustic-prod-3BTZT7G42E/event/1283016" target="_blank" rel="noopener nofollow">Casino du Brassus</a></li>
<li>Vendredi 13 juin 2025 à 19h<br />Le Cube, dans le cadre de <a href="https://morges-sous-rire.ch/index.php?r=default/spectacle&amp;id=209" target="_blank" rel="noopener nofollow">Morges-sous-Rire</a></li>
</ul>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.instagram.com/CinziaCattaneo" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.instagram.com/CinziaCattaneo</a></span></p>								</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-ce860cf elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="ce860cf" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<img loading="lazy" decoding="async" src="http://pl01.owen.prolitteris.ch/na/plzm.ffb97119-9c86-4067-823e-05a15eaef4e1" height="1" width="1" border="0">								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
