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	<description>La culture romande sous tous les angles</description>
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		<title>Le Docteur Miracle – Soigner le mal par le mal!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 21:23:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Classique et opéra]]></category>
		<category><![CDATA[#critique]]></category>
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					<description><![CDATA[Été 2025, les villages vaudois sont pris d’une étrange torpeur caniculaire. Une troupe itinérante sillonne la région avec le remède.  [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Été 2025, les villages vaudois sont pris d’une étrange torpeur caniculaire. Une troupe itinérante sillonne la région avec le remède. </strong></p>

<p>Texte de Katia Meylan</p>

<p>Assise dans la salle de Spectacle de Renens, avant que commence la représentation du <em>Docteur Miracle</em>, je sens les mêmes symptômes que mes voisin∙e∙s me gagner : sueur, soif, mollesse grandissante et le besoin incontrôlable de me faire de l’air avec ce qui me passe sous la main (les moins prévoyant∙e∙s dont je fais partie usent du programme de salle, fort intéressant au demeurant si on arrête de l’agiter car il nous apprend que <em>Le Docteur Miracle</em> fut écrit par Bizet sous le patronage d’Offenbach alors qu’il n’avait que 18 ans, et que c’est la première fois que cet opéra-comique est donné par l’Opéra de Lausanne, dans le cadre de La Route Lyrique, une tournée ayant pour but l’insertion professionnelle des chanteur∙euse∙s et instrumentistes diplômé∙e∙s de l’HEMU et de la HEM de Genève).</p>
<p>La trame est légère – c’est un opéra-comique : le Podestat de Padoue, opposé à l’idylle entre sa fille et le capitaine Silvio, engage un nouveau domestique et le charge de tenir ce dernier éloigné de la maison. Une amoureuse ingénue et un amoureux ingénieux, un père qui peine à affirmer son autorité, une épouse volage et vénale. Rien d’inhabituel dans ces ficelles narratives qui ont fait leur preuves. C’est tout le reste charme ! Sur l’ouverture, un comédien en grande maitrise de sa gestuelle comique (Pierre Lebon, également metteur en scène), nous met de suite dans sa poche par sa facilité à habiter le décor et à bonimenter : <em>« Dieu sait [s’il se] soucie d’imiter les beaux parleurs qui pour la plupart se mettent en scène pour ne rien dire »</em> ! Les quatre personnages lyriques n’ont rien à lui envier : la jeune Laurette et son grain de voix frais (Naïma Wanshe, en 2<sup>e</sup> année de Master à l’HEMU), la picturale Véronique qui pose à l’envi (Carine Séchaye), le rebondissant Podestat (Rémi Ortega), et un Silvio (Jean Miannay) expressif qui passe du domestique benêt au « savant » Docteur Miracle pour mieux entourlouper le patriarche.</p>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photos: ©Opéra de Lausanne, Carole Parodi</em></p>								</div>
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									<p>Les artistes, <span style="font-size: 1rem;">tout de rouge vêtu∙e∙s et </span><span style="font-style: inherit; font-weight: inherit;">loin de se laisser abattre par la chaleur, semblent s’être donné pour mission de soigner le mal par le mal. Ils exaltent d’énergie, renchérissent de plus belle vocalement et chorégraphiquement. Le jeune chef d’orchestre (Anthony Fournier) et ses instrumentistes prennent des couleurs à mesure que la pièce avance, soutenant vaillamment le rythme. Tous s’attèlent avec succès à faire ressortir les traits d’humour de l&rsquo;œuvre, un humour d’ailleurs très varié allant de la parodie musicale à l’absurde, en passant par le comique de situation et même par une petite fissure inopinée au quatrième mur.</span></p>
<p>On a passé un très bon moment, et un petit vent de fraicheur semble même souffler&#8230; « <i>C</i><em>&lsquo;est pas magique, c’est artistique ! »</em></p>
<p><strong>Le Docteur Miracle<br /></strong>Coproduction de l’Opéra de Lausanne, l’Opéra de Tours, l’Opéra de Rouen Normandie, le Théâtre du Châtelet et Bru Zane France.<br />Première au Théâtre du Jorat (Mézières) le 20 juin 2025.</p>
<p>Tournée romande, les dates à venir :</p>
<ul>
<li>Le 1er juillet à 19h30 au <a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/le-docteur-miracle-5/" target="_blank" rel="noopener">Centre Sportif du Chêne d&rsquo;Aubonne</a></li>
<li>Le 2 juillet à 19h à la <a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/le-docteur-miracle-2/" target="_blank" rel="noopener">Grande Salle de Bex</a></li>
<li>Le 4 juillet à 19h à la <a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/le-docteur-miracle-6/" target="_blank" rel="noopener">Grande Salle de Prilly</a></li>
<li>Le 5 juillet à 20h à la <a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/le-docteur-miracle-7/" target="_blank" rel="noopener">Salle Davel de Cully</a></li>
<li>Le 6 juillet à 20h et 8 juillet à 18h à l&rsquo;<a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/le-docteur-miracle-10/" target="_blank" rel="noopener">Opéra de Lausanne</a></li>
<li>Le 9 juillet à 19h30 au <a href="https://www.l-agenda.ch/evenements/le-docteur-miracle-8/" target="_blank" rel="noopener">Casino du Brassus</a></li>
<li>Le 10 juillet à la <a href="https://www.opera-lausanne.ch/show/route-lyrique-2025/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Salle de l&rsquo;Abeille de Riddes</a></li>
</ul>								</div>
				</div>
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		<title>« Le Dindon » genevois de Maryse Estier</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/le-dindon-maryse-estier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 07:54:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Il la croise dans la rue et tombe éperdument amoureux, selon l’intrigue de Georges&#160;Feydeau. Durant huit jours, il la poursuit [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Il la croise dans la rue et tombe éperdument amoureux, selon l’intrigue de Georges&nbsp;Feydeau. Durant huit jours, il la poursuit jusqu’à s’introduire chez elle, se retrouvant nez à nez avec son vieil ami, Vatelin. Mais dans cette mise en scène, signée Maryse Estier, le séducteur Pontagnac arrive non pas dans le salon de Lucienne, mais dans sa salle de bain, à la Nicholson. S’ensuit une série de péripéties, tromperies, réconciliations, où réalité et rêve se confondent. Création faisant partie du cycle «&nbsp;Transmission&nbsp;», <em>Le Dindon</em> de George&nbsp;Feydeau est présenté au Théâtre de Carouge du 4 au 23 mars 2025. Elle est reprise ensuite sur la scène </strong><strong>du Théâtre Kléber-Méleau du 28 mars au 6 avril 2025.</strong><strong></strong></p>



<p>Texte et propos recueillis par Eugénie Rousak</p>



<p></p>
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									<p>Comédienne à ses débuts dans le théâtre, Maryse Estier a progressivement glissé de l’autre côté du plateau, se spécialisant dans la mise en scène. Aujourd’hui, elle aborde les œuvres classiques, leur apposant un regard à la fois contemporain et onirique. Dans cette nouvelle création, elle resserre l’intrigue du <em>Dindon</em> de Georges Feydeau, en plaçant Lucienne, Vatelin et Pontagnac dans le paysage genevois. Échange avec Maryse Estier au Théâtre de Carouge.</p>								</div>
				</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Maryse Estier, répétitions au Théâtre de Carouge. Photo: Marie Marcon</em></p>								</div>
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									<p><strong>L’Agenda : Dans vos dernières mises en scène, vous avez travaillé sur <em>Chaise </em>d’Edward Bond, <em>Marie Stuart</em> de Friedrich Schiller ou encore <em>La Dernière Nuit de Don Juan</em> d’Edmond Rostand. À présent vous abordez un classique de Georges Feydeau. Quel est le fil conducteur dans ces choix ? </strong></p>
<p><strong>Maryse Estier :</strong> Aussi inattendu que cela puisse paraître car les dramaturgies sont extrêmement différentes, je considère <em>Le Dindon </em>comme le troisième volet d’un cycle, qui a commencé en 2023 avec Friedrich Schiller et s’est poursuivi en 2024 avec Edmond Rostand. Bien que les époques et les genres de théâtre soient différents, ces œuvres s’articulent autour des rapports de possession, de séduction et de pouvoir, intimement entrelacés et mutuellement nourris. Dans le premier volet <em>Marie Stuart</em> il s’agissait de l’observation; dans le second, d’une déconstruction avec notamment un examen de conscience fait par Don Juan au terme de sa vie. Aujourd’hui, avec <em>Le Dindon</em> je vais au bout de cette recherche en poussant les situations jusqu’à l’invraisemblable, pour pouvoir enfin s’en libérer par le rire.</p>
<p><strong>Quelle est votre rapport avec</strong> <strong>George Feydeau ? </strong></p>
<p>Il est pour moi l’un des grands maîtres du rire. Les situations qu’il écrit sont en vérité terrifiantes et pourtant l’on rit ! C’est que c’est un rire qui fait du bien, un rire de soulagement, un rire qui fait se dégonfler tout ce qui nous faisait peur. Feydeau, avant de sombrer dans la maladie et la folie, avait découvert les premiers pas de Charlie Chaplin et il s’était mis en tête d’écrire pour lui. Comme Chaplin fait face aux bourreaux, Feydeau me permet d’affronter mes fantômes.</p>
<p><strong>Parmi l’ensemble des œuvres de Feydeau, pourquoi</strong> <strong>avez-vous décidé d’aborder </strong><strong><em>Le Dindon</em></strong><strong> précisément ?</strong></p>
<p>Cette pièce est épurée et actuelle. Dans mon travail d’adaptation, je n’ai gommé ou remplacé que quelques expressions un peu datées, laissant le texte de Feydeau pratiquement intact. C’est une grande œuvre avec une dimension résolument universelle qui nous met en rapport à notre humanité et parle à tout public. L’intrigue n’est pas socialement désuète et se prête aisément à une lecture en dehors de son époque. Si la société suit un modèle comportemental, le personnage de Pontagnac en est complètement en dehors. Par sa simple présence, il provoque un écaillement du vernis qui couvre ce cadre construit et mesuré, faisant ainsi ressortir les passions cachées, les pulsions contenues, les désirs refoulés, mais aussi les frustrations, les mensonges, les espoirs et les fantasmes. Tout.</p>								</div>
				</div>
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									<p><em>Répétitions au Théâtre de Carouge. Photo: Marie Marcon</em></p>								</div>
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									<p><strong>Vous avez mentionné n’avoir apporté que quelques modifications dans le texte, mais comment avez-vous abordé le reste de l’adaptation ?</strong></p>
<p>Une partie de l’adaptation a consisté à resserrer l’intrigue pour une question de durée, la version originale du spectacle durant près de trois heures. Ce travail ne se résume pas à s’emparer d’un texte classique pour raconter sa propre histoire, mais il consiste à se mettre en rapport avec l’écriture de l’auteur et faire des choix de mise en scène. Concrètement, en décidant de supprimer certains personnages ou de couper quelques scènes, d’autres gagnent en valeur et en importance. L’autre grande modification était la transposition de l’histoire à Genève. Feydeau a écrit <em>Le Dindon</em> à Paris, s’inspirant fortement des choses qu’il observait et des personnes qu’il fréquentait. Ainsi, nous avons par exemple modifié les noms des rues avec des références genevoise, ou encore transformé les sonorités marseillaises de Soldignac en un accent jurassien. En ce qui concerne la scénographie, je ne voulais pas faire une représentation historique ou ancrer la pièce dans une autre époque, mais plutôt travailler avec des anachronismes et des références, comme celle à <em>Shining</em>, par exemple. Au début, la pièce s’ouvre sur un espace épuré et très concret, qui tend, acte après acte, vers une abstraction. Cette évolution donne justement la sensation de plonger de plus en plus dans un rêve ou dans un cauchemar et pousse, au fur à mesure de la représentation, d’admettre des choses invraisemblables</p>
<p><strong>Pour l’adaptation, vous avez l’habitude de travailler avec</strong><strong> la comédienne </strong><strong>Clémence Longy et cette pièce ne fait pas exception. Comment cette collaboration se passe-t-elle ?</strong></p>
<p>Nous nous sommes rencontrées à l’ENSATT, l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre à Lyon, et nous avons directement eu un coup de foudre artistique. Depuis, Clémence a joué dans quasiment tous mes spectacles. Nous avons pris l’habitude de lire les textes ensemble et d’échanger autour des adaptations, nos visions se complétant parfaitement. Depuis que je me suis dirigée vers la mise en scène, j’ai pris du recul pour poser un regard dramaturgique sur l’ensemble du plateau, alors qu’elle, en tant que comédienne, reste physiquement sur la scène et vit les choses depuis l’intérieur. Ensemble, nous avons donc une perspective complète des deux côtés !</p>
<p><strong>En parlant du plateau. Initialement comédienne, vous ne jouez plus. Est-ce une décision temporaire ou un nouveau chapitre ?</strong></p>
<p>Je pense avoir trouvé ma place dans le théâtre et un rôle qui correspond à mes qualités. La question de la scène ne s’est donc plus posée pour moi. Quand j’ai découvert le théâtre en le lisant, je savais que j’allais en faire mon métier, mais à l’époque la seule option que j’imaginais en pensant à ce milieu était d’être comédienne. Ce n’est qu’en quittant le Conservatoire de Genève que j’ai commencé à faire des assistanats à la mise en scène. J’ai tout de suite trouvé fascinant de vivre les répétitions de l’intérieur, sans être sur scène. C’est comme rentrer dans la cuisine d’un grand chef, observer les associations des saveurs et les techniques de préparation. Et depuis ce moment, je n’ai plus du tout eu envie de jouer.</p>
<p><strong>Informations pratiques:</strong></p>
<p><strong>Le Dindon</strong></p>
<ul>
<li>Du 4 au 23 mars 2025 <br />Théâtre de Carouge<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://theatredecarouge.ch/spectacle/le-dindon/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.theatredecarouge.ch</a></span></li>
<li>Du 28 mars au 6 avril 2025<br />Théâtre Kléber-Méleau, Renens<br /><a href="https://www.tkm.ch/representation/le-dindon/" target="_blank" rel="noopener nofollow"><span style="text-decoration: underline;">www.tkm.ch</span></a></li>
<li>Les 11 et 12 avril 2025<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://www.theatre-du-jura.ch/f/programme/detail/456-le-dindon" target="_blank" rel="noopener nofollow">Théâtre du Jura</a></span>, Delémont</li>
</ul>								</div>
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		<item>
		<title>La Crise &#8211; Un vent de légèreté au Théâtre de Carouge </title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/la-crise-theatre-de-carouge-tkm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 09:35:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[#carouge]]></category>
		<category><![CDATA[#Frida]]></category>
		<category><![CDATA[#humour]]></category>
		<category><![CDATA[#renens]]></category>
		<category><![CDATA[#théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Adaptée du film de Coline Serreau datant de 1992 et mise en scène par Jean Liermier, La Crise nous fait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="243197" class="elementor elementor-243197" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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<p><strong>Adaptée du film de Coline Serreau datant de 1992 et mise en scène par Jean Liermier, </strong><strong><em>La Crise</em></strong><strong> nous fait rire du début à la fin et trouve un écho en chacun∙e de nous.&nbsp;</strong>&nbsp;</p>



<p>Texte de Frida&nbsp;</p>
								</div>
				</div>
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									<p><span data-contrast="auto">Un matin, Victor (Simon Romang) se réveille sans sa femme à ses côtés. Un mot laissé sur la table lui apprend que celle-ci l’a quitté. En arrivant au travail, son supérieur lui signifie son licenciement. Ces deux bouleversements, dont il ne comprend pas la cause, l’amènent progressivement à poser un regard plus lucide sur lui-même et le guident vers de subtils changements dans son comportement. Il sort de sa trajectoire égoïste pour s’ouvrir à celles et ceux qui l’entourent.</span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Cette évolution n’est pas simpliste, elle s’opère grâce à des situations concrètes. La rencontre avec Michou (Romain Daroles), un individu perdu, gentil à l’excès, touchant et drôle à la fois, joue un rôle décisif dans sa transformation. Le développement de leur relation aide tant Victor à devenir plus sensible aux vicissitudes affectant ses proches, que Michou à s’ancrer et à construire davantage son futur. Les paradoxes et les défauts des protagonistes  sont certes mis en exergue dans cette pièce, mais sans jamais les condamner. Jean Liermier a choisi une pièce qui mêle profondeur et légèreté, et qui fait assurément du bien. Nous rions de situations de crise, de situations courantes et de personnages humains et faillibles. Nous nous reconnaissons dans ces protagonistes rempli∙e∙s de contradictions. </span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>								</div>
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									<p style="text-align: right;"><em>Photos: Carole Parodi</em></p>								</div>
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									<p><span data-contrast="auto">Huit comédien∙ne∙s interprètent une galerie de personnages – jusqu’à huit rôles différents, pour Baptiste Gilliéron ! – et jonglent avec les émotions. Les métamorphoses, appuyées visuellement par les perruques, les styles vestimentaires variés et la posture corporelle propre à chaque protagoniste, s’enchaînent sans un faux-pas. Le choix des acteur∙ice∙s est parfait, leur jeu étant extrêmement juste. Les nombreuses scènes se succèdent de manière fluide. La mise en scène insuffle dès le début un rythme à la pièce qui n’est jamais rompu. </span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">L’écriture de Coline Serreau reste d’actualité, évoquant des sujets tels que l’émancipation d’une mère, l’hypocrisie de certains hommes politiques ou l’écologie. Cependant, ce n’est jamais réalisé de manière dogmatique. L’autrice dépeint une société ébranlée mais qui ne se limite pas à cela. Les personnages, dans leurs incohérences et peut-être grâce à celles-ci, cherchent à dépasser leur état pour trouver davantage de sens. Et si nous pouvons éclater de rire à la vue de nos travers et de ceux de nos contemporain∙e∙s c’est que l’espoir n’est pas si loin.</span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p><span data-contrast="auto">Les réactions du public montrent l’engouement que suscite cette pièce. Les applaudissements viennent ponctuer les délicieux échanges entre les comédien∙ne∙s. Nous pouvons notamment mentionner l’impeccable tirade de la sœur de Victor (Camille Figuereo) sur son choix d’habiter seule ou les performances téléphoniques de Michou qui tente de substituer, à sa diction brouillonne, un accent snob. À la fin de la représentation, nous n’avons pas vu passer les deux heures. Les commentaires fusent et autour de nous, le qualificatif « excellent » revient à maintes reprises. Plusieurs spectateur∙ice∙s ayant vu le film n’hésitent d’ailleurs pas à affirmer que l’adaptation de </span><i><span data-contrast="auto">La Crise</span></i><span data-contrast="auto"> réussit un pari difficile, celui de nous faire oublier les acteur∙ice∙s du long-métrage, qui incarnaient déjà magnifiquement les personnages. Ce sera sans doute l’une des meilleures pièces de théâtre de 2025 sur la scène romande. </span><span data-ccp-props="{&quot;201341983&quot;:0,&quot;335551550&quot;:6,&quot;335551620&quot;:6,&quot;335559739&quot;:0,&quot;335559740&quot;:276}"> </span></p>
<p> </p>								</div>
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		<title>Oui, je le veux</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/oui-je-le-veux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 08:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La Semaine de L'Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[#expo]]></category>
		<category><![CDATA[#renens]]></category>
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					<description><![CDATA[La photographie de mariage est souvent regardée de haut par le monde de l&#8217;art, jugée « trop commerciale ». Pourtant, sur ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="234085" class="elementor elementor-234085" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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									<p>La photographie de mariage est souvent regardée de haut par le monde de l&rsquo;art, jugée « trop commerciale ». Pourtant, sur ce terrain florissant, les photographes développent des talents de reporters, de portraitistes, de photographes de mode, expérimentent de nouvelles techniques et rivalisent d&rsquo;originalité. De plus, leurs « collections » témoignent de mémoires personnelles et collectives et reflètent la diversité de nos sociétés.</p>
<p>Pour l&rsquo;exposition <em>Oui, je le veux</em>, le curateur et photographe Paolo Woods a sélectionné des photos de mariages sur quatre continents, de différentes époques. </p>
<p>Et pour compléter l&rsquo;exposition&#8230; La Ferme des Tilleuls lance un appel à photos de mariage! Elle attend vos photos les plus drôles, ratées, kitsch, effrayantes, festives, [&#8230;]!</p>								</div>
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<p><strong>Informations pratiques:<br /></strong>Du 5 septembre au 15 décembre 2024</p>
<p>&#8211; <span style="text-decoration: underline;"><a href="https://fermedestilleuls.ch/event/vernissage-de-l_exposition-oui_je_le_veux/" target="_blank" rel="noopener nofollow">Vernissage</a></span> le 4 septembre à 18h30 en présence de certain-e-s artistes. Apéritif et DJ</p>
<p>La Ferme des Tilleuls, Renens<br />Prix libre<br /><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://fermedestilleuls.ch/exhibition/oui-je-le-veux" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.fermedestilleuls.ch</a></span></p>
								</div>
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		<item>
		<title>Il faut travailler, travailler!</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/les-trois-soeurs-tkm/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 13:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[#KatiaMeylan]]></category>
		<category><![CDATA[#renens]]></category>
		<category><![CDATA[#théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Trois Sœurs de Tchekhov, dans une mise en scène de Gianni Schneider, a vu sa première se dérouler hier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="85671" class="elementor elementor-85671" data-elementor-settings="{&quot;ha_cmc_init_switcher&quot;:&quot;no&quot;}">
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									<p style="text-align: justify;"><strong>Les Trois Sœurs de Tchekhov, dans une mise en scène de Gianni Schneider, a vu sa première se dérouler hier soir au TKM Théâtre Kléber-Méleau. Auteur russe et compagnie lausannoise, le combo a fait salle comble! On souhaite à cette création le même succès pour ses dates à venir, jusqu&rsquo;au 21 novembre.</strong></p>								</div>
				</div>
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									Texte: Katia Meylan								</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: justify;">Olga, Macha, Irina. Trois sœurs dont le deuil du père se lève après une année, espèrent être à l’aube d’une nouvelle vie. Jour et nuit elles ne rêvent que de quitter la bourgade de campagne ennuyeuse où leur père s’était vu affecté, et retourner à Moscou. Elles ont de grands espoirs pour leur frère, Andrei, qui deviendra sûrement professeur. Enfin! Tous les livres qu’elles ont lus, toutes les langues qu’elles ont apprises ne seront plus autant d' »appendices inutiles »; la benjamine, Irina, ira même travailler. Travailler! Elle en rêve. N’est-ce pas merveilleux, n’est-ce pas là ce pour quoi l’être vit? Mais les années passent, un an, cinq ans, et sans vraiment savoir pourquoi, l’inertie, les événements les empêchent de quitter cette maison qui les oppresse.</p>
<p style="text-align: justify;">La compagnie Gianni Schneider réalise ses créations d’après des textes forts qui incitent à se positionner. Dans <em style="font-family: inherit; font-weight: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; border: 0px; outline: 0px;">Les Trois Sœurs</em>, les personnages sont les réceptacles et leurs interprétations les poids qui font peser la balance du côté de la comédie ou de la tragédie. Et le metteur en scène semble bien avoir lesté le côté comédie. Andrei, notamment, interprété par un Vincent Bonillo au ton désabusé lâché dans le vide, est magistral. Juan Bilbeny, dans le rôle du baron oisif qui courtise Irina, fait rire par ses mouvements désorganisés et ses pauses appuyées. Quant aux personnages de Fiodor (le mari de Macha) ou Natacha (la femme d’Andrei), c’est l’exagération de leurs caractères respectifs qui amusent; le premier est un naïf gentillet, la deuxième une belle sœur envahissante au pas affirmé, à la voix et aux tenues criardes.</p>								</div>
				</div>
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												<figure class="wp-caption">
										<img decoding="async" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/elementor/thumbs/lauren-pasche-q2bgrosogxp8yxlykws56md13hzx61tpo8lwdqj7ne.jpg" title="lauren-pasche" alt="lauren-pasche" loading="lazy" />											<figcaption class="widget-image-caption wp-caption-text">Photo : Lauren Pasche</figcaption>
										</figure>
									</div>
				</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
									<p style="text-align: justify;">Le langage corporel, lui, transmet son propre message. Campées très droites sur leurs talons, bien réparties à distance sur la scène, les trois sœurs semblent sûres de leur avenir. Plus les années passent, plus le face à face avec les déconvenues les rapprochent, physiquement pour un bien ou pour un mal, des autres personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Autour de la famille gravitent en effet des connaissances, officiers de la garnison en poste ou barons, qui vont et viennent au rythme des fêtes d’anniversaire ou des incendies. Dans le texte de Tchekhov, chacun de ces personnages soulève des questionnements existentiels, par ses mascarades, ses sursauts de conscience ou sa propension à philosopher. Tant de questionnements, de prises de conscience qui mènent à une introspection.</p>
<p style="text-align: justify;">Remarque-t-on le bonheur lorsqu’il est là, ou ne peut-on que le rêver? Est-on vraiment là, ou n’est ce qu’une impression? La vie dans cent ou mille ans sera-t-elle inchangée, ou au contraire, est-ce que tout change constamment? Si l’on savait pourquoi on était là, tout serait plus simple. La vie s’écoule de nos veines. Ce qu’on a su s’échappe de nos têtes.</p>
<p style="text-align: justify;">« Et maintenant il faut vivre ».</p>								</div>
				</div>
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									<p><strong>Les Trois Sœurs</strong><br />Jusqu’au 21 novembre 2021<br />TKM Théâtre Kléber-Méleau</p>								</div>
				</div>
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									<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.tkm.ch/representation/les-trois-soeurs/" rel="nofollow noopener" target="_blank">www.tkm.ch/representation/les-trois-soeurs</a></span></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
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		<title>Il était une fois… Cendrillon décapitant sa marâtre</title>
		<link>https://www.l-agenda.ch/il-etait-une-fois-cendrillon-decapitant-sa-maratre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[blogcom]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 08:59:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[#renens]]></category>
		<category><![CDATA[#théâtremusical]]></category>
		<category><![CDATA[#YohannThenaisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conte des contes, c’est un recueil de contes populaires italiens assemblé par Giambattista Basile entre 1634 et 1636, soit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong><em>Le Conte des contes</em>, c’est un recueil de contes populaires italiens assemblé par Giambattista Basile entre 1634 et 1636, soit un demi-siècle avant Charles Perrault et deux siècles avant les frères Grimm. Et à en juger par cette adaptation théâtrale, ils sont aussi bien plus violents et crus! Comment Omar Porras, qui a déjà démontré son univers onirique et coloré, s’est-il emparé du recueil?</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Texte: Yohann Thenaisie</p>
<p style="text-align:justify;">La métahistoire est posée par sept personnages hauts en couleurs: un extravagant narrateur empruntant à Gomez de la famille Adams, une femme fatale, un jeune garçon à l’air nigaud, une soubrette ténébreuse, un père à la pilosité faciale d’un loup-garou, un cuisinier métalleux aux paroles entravées par un masque et une gamine binoclarde je-sais-tout. L’enjeu, c’est de sortir le jeune garçon de sa torpeur par le remède… des contes! Cette structure permet de naviguer d’un conte à l’autre. Mais au fil de la plongée, la métahistoire se délite de plus en plus et ses contours deviennent flous… Le parcours se fait sans itinéraire, au gré des chahuts des courants divers. On barbotte gaiement dans le monde du gag, avec des effets comiques de chœur et des chansonnettes infantilisantes. Soudain, une créature nous entraîne par le fond pour une violente plongée dans le glauque, le morbide, inspirée du théâtre parisien du Grand Guignol. Des bêtes décharnées. Du viol. De l’inceste. Des membres tranchés. On nage en eaux troubles… les personnages disparaissent, se dédoublent, les histoires se mélangent. Le manque d’oxygène laisse progressivement place au délire, et le style transitionne à la comédie musicale, au cabaret burlesque avec son lot de paillettes. À la question: « À quelle sauce présenter ces contes? », le spectacle répond par: « Toutes! ».</p>
<figure id="attachment_4691" aria-describedby="caption-attachment-4691" style="width: 620px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4691 size-full" src="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2020/10/le-conte-des-contes2.jpg" alt="" width="620" height="414" srcset="https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2020/10/le-conte-des-contes2.jpg 800w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2020/10/le-conte-des-contes2-300x200.jpg 300w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2020/10/le-conte-des-contes2-1024x683.jpg 1024w, https://www.l-agenda.ch/wp-content/uploads/2020/10/le-conte-des-contes2-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /><figcaption id="caption-attachment-4691" class="wp-caption-text">Photos: Mario Del Curto</figcaption></figure>
<p style="text-align:justify;">Le jeu d’acteur est excellent – une belle place étant faite à Philippe Gouin tenant le rôle du narrateur. Les comédien·ne·s démontrent leur polyvalence en chant, slam, danse et instruments, et le rythme est supporté par la musique composée pour le spectacle par Christophe Fossemalle. Comme toujours, Omar Porras apporte une grande attention à l’esthétique, à l’atmosphère dégagée par l’ensemble des costumes, accessoires, lumières et effets spéciaux.</p>
<p style="text-align:justify;">C’est un beau monstre à plusieurs têtes, plusieurs styles, et plusieurs histoires qui a été mis au monde après la gestation prolongée imposée par la pandémie. Un monstre qui donne nous fait rire, mais nous donne aussi envie de vérifier sous notre lit le soir…</p>
<p style="text-align:justify;">Suite aux mesures prises le 28 octobre par le Conseil Fédéral, la pièce sera jouée au TKM jusqu’au 1<sup>er</sup> novembre (au lieu du 22 novembre), avec une limite de 50 spectateur∙trice∙s par séance: <span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#00ccff;"><a style="color:#00ccff;text-decoration:underline;" href="https://www.tkm.ch/representation/le-conte-des-contes-2/" target="_blank" rel="noopener nofollow">www.tkm.ch/representation/le-conte-des-contes-2/</a></span></span></p>
<p style="text-align:justify;">Puis au Théâtre de Carouge du mardi 12 au dimanche 24 janvier 2021:<br />
<span style="text-decoration:underline;color:#00ccff;"><a style="color:#00ccff;text-decoration:underline;" href="https://theatredecarouge.ch/saison/piece/le-conte-des-contes/78/" target="_blank" rel="noopener nofollow">theatredecarouge.ch</a></span></p>
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